Bienvenue sur BLOGaming !
28/02/2008
Chaque année en France des centaines de titres, répartis en plusieurs dizaines de genres, sont commercialisés : jeux d’aventure, jeux de rôle, jeux de sport, simulations de vol, simulation de course, jeu de tir à la première ou à la troisième personne, jeu de stratégie en temps réel ou au tour par tour, jeux de réflexion, jeux de danse, jeux musicaux, jeux de plates-formes… Devant une telle avalanche de nouveautés, difficile de se faire une opinion sur la qualité des produits. Et à 60 euros en moyenne le jeu vidéo, le droit à l’erreur se paye illico ! Pour faire les bons choix, une solution : ouvrir le débat entre joueurs, entre passionnés. De la discussion nait forcément une tendance, une opinion générale… la vôtre. Elle est essentielle. Rappelez-vous, un beau jeu n’est pas forcément un bon jeu. Et inversement. Bons jeux.
Niiico
Le Parrain 2 – Prenez du galon
24/04/2009
Souvenez-nous, c’était il y a quinze ans… d’un côté, Michael Corleone et Aldo Trapani. De l’autre, les cinq Familles. La guerre fit rage. Pour Michael, des « affaires », rien de plus. Mais sa réussite, au bout du compte, lui permit de préserver la position hégémonique (deux qui la tienne…) de sa famille sur la pègre new yorkaise. D’un autre côté, Aldo y vit l’occasion de se venger de l’homme qui tua son père.
Dans les années qui suivirent, l’empire de la famille Corleone gagna encore en rentabilité, et sa puissance, son influence, devenue tentaculaire, s’étendit bien au-delà de New York. Grâce à la réussite de ses fiefs de Miami et de La Vegas, la famille fut bientôt à l’avant-garde de toutes les opérations clandestines tenues en Amérique. Mais les temps changent. Aujourd’hui, la famille Corleone doit changer elle aussi. Question de survie…
Cuba. Hyman Roth, dernier rescapé de l’Age d’or de la Mafia, réunit le soir de la Saint-Sylvestre, les chefs des grandes familles mafieuses d’Amérique. Sur cette petite île, qui sait sourire aux audacieux, se jouerait l’avenir de la Mafia. Ca, c’est ce que Roth imagine. Nous sommes en 1958, à l’aube de la revolucion (à prononcer « révolussionne ») !
Le ton est donné ! Dans le Parrain 2, le joueur incarne Dominic. Vous dirigez la famille Corleone avec la ferme intention d’étoffer le business familial. Le but du jeu ? Simple et compliqué à la fois : fonder une famille, offrir des promotions à vos hommes, prendre tous les commerces de la ville et éliminer les familles rivales. Ca ne vous rappelle rien ? Grand Theft Auto. Gagné !
Le Parrain 2 s’en inspire beaucoup. A la différence du jeu de RockStar, la Parrain 2 joue plutôt la carte de la stratégie : il faut recruter des hommes de main et les faire monter en galon. A vous de leur attribuer un rôle et des missions qu’ils s’empresseront d’accomplir si vous prenez bien soin d’eux. Les hommes en quête de petit boulot à la semaine sont facilement reconnaissables dans le jeu, une icône au dessus de leur tête les différencie des autres personnages.
Par la suite, s’ils font leurs preuves, ile mériteront une petite promotion. Libre à vous de décider qui sera nommé Capo ou bras droit pour libérer un peu de place dans l’organigramme de la Famille et ainsi recruter de nouveaux soldats. En prenant ainsi du galon, vos hommes de main sont de plus en plus coriaces et plus efficaces dans leurs tâches. Au combat, ils font plus mal, ils cognent plus fort. En revanche, si un de vos employés venait à vous décevoir, un simple clic de souris dans son profil sur « Empreinte de la mort » suffit à le tuer. La famille, on la respecte ou on meurt. Les règles du jeu sont simples !
Attention à ne pas trop non plus engager d’hommes de main, vos recettes en pâtiraient sérieusement. Et quand les recettes diminuent, ce n’est pas bon pour le business ! Telle une véritable entreprise, il faut trouver le juste équilibre entre recettes et dépenses. Quand on vous dit que ce Parrain 2 a des odeurs de jeu de stratégie, on ne vous ment pas ! Que les amateurs d’action se rassurent, le Parrain 2 c’est aussi pas mal de baston (les combats à mains nues sont d’ailleurs une des plus grandes réussites du jeu), des courses poursuites en voiture et des règlements de comptes à l’arme à feu. Bref, la routine dans la vie d’un parrain. Autre bonne nouvelle, la qualité des doublages qui, pour une fois, se révèle excellente. C’est assez rare et cela méritait d’être signalé !
Reste un bon jeu d’action qui malgré quelques défaut techniques (une caméra unique pas toujours précise, une prise en main parfois un peu trop rigide, beaucoup de clipping et d’aliasing dans l’affichage des décors, etc.) devrait faire l’affaire des amateurs du genre.
Le Parrain 2
Jeu d’action et d’aventure
PC, Xbox 360 et PS3
PES 2010 – Nouvelle saison, nouveau jeu !
16/04/2009
Face à la concurrence de plus en plus impressionnante que représente la licence FIFA (la version 2009 nous a fait forte impression l’an passé), PES se doit de réagit s’il veut continuer à prétendre être la meilleure simulation de foot au monde.
Ainsi, à six mois de la sortie de la prochaine mouture, Konami a tenu à rassurer tout le monde sur l’avenir de sa simulation de foot et à annoncé que PES 2010 bénéficiera du plus grand nombres d’améliorations clés jamais apportées au travers de tous les aspects du jeu. Le lancement de PES 2010 est prévu sur PS3, PS2, PSP, PC et Xbox 360 est prévu pour l’automne prochain.
PES Productions, l'équipe de développement de Konami établie à Tokyo, a ainsi collecté des commentaires relatifs aux forces et faiblesses de la série sur les forums de fans de PES, auprès des participants de la PES League, des passionnés mais aussi des joueurs occasionnels et de la presse pour intégrer un nombre conséquent de suggestions dans sa nouvelle version. Tout au long de l'année, Konami a ainsi étoffé l'équipe de développement en créant différents départements spécialisés, chacun d'entre eux étant chargé d'apporter de nouvelles améliorations dans l'aspect du jeu qui lui était confié, à court comme à long terme. Konami a également confirmé que Lionel Messi, une des nombreuses stars de l’équipe de Barcelone, jouera un rôle déterminant dans l’évolution de la nouvelle série, participant fortement à son développement tout au long de cette année.
Au jour d’aujourd’hui, nous sommes en mesure d’affirmer que les améliorations clés dans PES 2010 seront :
1/ La jouabilité
PES 2010 va d'abord chercher à procurer davantage de sensations lors des matchs entre joueurs pour un tout nouveau challenge. Pour commencer, une défense de zone intuitive couvrira tous les espaces et les joueurs devront sans cesse rechercher de nouveaux schémas tactiques. PES 2010 vise ainsi à devenir une véritable simulation du football, réclamant à la fois de la stratégie et des réactions rapides, comme dans le football réel. En plus des éléments clés relatifs au jeu, les gardiens de but seront plus polyvalents avec des talents de même nature que ceux que l'on observe chez les gardiens les plus performants. Ce qui touche aux arbitres a également été retravaillé, avec des éléments d'IA plus spontanés qui rendront plus équitables leurs interventions durant les matchs.
2/ Les graphismes
PES 2010 a fait l'objet d'une importante refonte visuelle axée toujours sur la représentation fidèle des joueurs célèbres avec des animations encore plus proche des comportements des vrais footballeurs mais aussi de leurs expressions qui seront reproduites en temps réel avec un jeu d’ombres et lumière amélioré qui distinguera les différentes conditions ! Les détails des stades seront aussi grandement améliorés, des pelouses jusqu'aux éléments architecturaux finement représentés.
3/ Les animations
Les animations s'enchaineront désormais de façon plus naturelles, aussi bien au niveau des dribbles que des frappes qui reproduiront au mieux les capacités des joueurs. Les talents individuels seront plus souvent reproduits, y compris de nouveaux gestes techniques et feintes qui verront leur représentation précise s'intégrer dans les actions de jeu. Nombreux sont les éléments complètement remaniés, les animations pour les dribbles, la fluidité des mouvements et les tirs seront grandement améliorées entrainant des effets notables sur le rythme de jeu selon qu'un joueur effectuera une passe à l'arrêt ou dans le mouvement de sa course.
4/ Ambiance et environnement des matches
Les réactions dans les tribunes seront bien plus varies, avec de nouveaux chants et acclamations. La subtile différence d’un match à domicile ou à l’extérieur sera reproduite et le public réagira spontanément à certaines situations dans le jeu pour montrer mécontentement ou joie liés aux actions sur le terrain. De même, les commentaires seront entièrement revus pour accompagner le jeu de façon plus spontanée et plus concise.
5/ Enrichissement de la Master League
Le mode Master League a été complètement renouvelé avec le développement des aspects de management : il offrira aux joueurs la possibilité de gérer une équipe sur une période bien plus longue. L'UEFA Champions League, sera bien intégrée au mode Master League.
6/ L’Intelligence Artificielle
L'équipe de Tokyo a travaillé à l'amélioration de l'IA du jeu en mettant en œuvre la Teamvision 2.0. Milieux de terrain et défenseurs vont maintenant travailler ensemble pour couvrir les espaces ouverts et parer les attaques adverses, ce qui signifie qu'une couverture à plusieurs niveaux sera possible pour les défenseurs. Cela aura aussi pour conséquence d'éviter les buts inopinés, pour revenir aux fondamentaux de PES en termes de simulation. En ce qui concerne l'attaque, les joueurs pourront maintenant déplacer plusieurs joueurs à la fois et les envoyer dans différentes zones ce qui multipliera les possibilités pour marquer. Pour cela, il fallait que PES 2010 ouvre plus le contrôle du jeu aux joueurs. La stratégie prenant autant d'importance que la rapidité des passes, le nouveau système offrira une bien plus grande liberté dans la supervision par le joueur du contrôle de son équipe. Par exemple, dans le cas des coups francs, le joueur pourra dorénavant générer des mouvements chez ses attaquants qui attendent le ballon dans la surface de réparation.
7/ Les caractéristiques et particularités individuelles des footballeurs
Dans les précédents PES, c'est la formation des équipes qui déterminait principalement les déplacements des footballeurs. PES 2010 introduit un nouveau système dans lequel ce sont les caractéristiques offensives ou défensives des footballeurs qui sont pris en compte dans l'organisation du jeu. Chacun bénéficie d'une IA propre, liée à sa spécialité, qui se répercutera dans les déplacements de leurs coéquipiers. Par exemple, si le joueur en possession du ballon est connu pour la qualité de ses centres, il y aura plus d'attaquants qui se placeront dans la surface de réparation pour réceptionner ses passes. De même, un joueur connu pour être un bon dribbleur se verra surveillé par les défenseurs, particulièrement sur son coté favori, et les attaquants de pointe seront automatiquement pris en charge par des milieux de terrain lorsqu'ils recevront le ballon.
8/ Les stratégies
Un nouveau système de réglage permettra aux joueurs d'ajuster leur stratégie avant un match, de façon rapide mais déterminante. Tous les éléments – fréquence des passes, déplacements, positions des lignes de défense et de d'attaque, écartement du jeu – pourront être adaptés aux caractéristiques de votre équipe favorite : la Juventus de Turin sera, par exemple, surtout dangereuse en contre-attaque alors que le FC Barcelone développera des attaques sur la toute la largeur du terrain. Ces dispositions pourront aussi être modifiées à volonté, selon les circonstances, pour prendre en compte le fait de jouer à domicile ou à l'extérieur et parce que la rigueur s'impose quand on participe à un championnat comme la Master League.
9/ Les penalties
Un tout nouveau système a été mis au point, pour offrir un plus grand contrôle sur les tirs, leur placement et leur précision.
10/ Le jeu en ligne
Au sein de l'équipe de Tokyo, un nouveau département à été spécialement chargé d'améliorer le jeu en ligne dans PES 2010. Il est aussi prévu de multiplier les contenus téléchargeables. Konami a déjà apporté à de multiples reprises des mises à jour à PES 2009 avec l'ajout de nouvelles équipes sous licence, la prise en compte des transferts de joueurs, etc. Cela sera encore plus fréquent pour PES 2010. Des mises à jour des équipes et du contenu sont prévues pendant toute la durée de vie du jeu et lui permettront de suivre encore plus fidèlement l'évolution des effectifs au fil des compétitions.
Bien évidemment, tout cela reste de promesses. Mais, comme nous vous l’avons dit, devant les performances toujours plus étonnantes de FIFA, Konami se doit de réagir et ne pas se reposer sur ses lauriers comme il l’a fait depuis deux ans. On est en droit d’attendre un PES 2010 explosif !
En attendant l’automne prochain, vous pouvez toujours vous amuser avec le dernier PES en date, PES 2009 sur Nintendo Wii, une valeur sûre en matière de simulation de foot.
PES 2009
Wii
Simulation de football
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Les Chevaliers de Baphomet – L’aventure c’est l’aventure !
09/04/2009
Rappelez-vous, 1996. C’était il y a… 13 ans déjà ! Exclusivement réservé à l’univers du PC (on a tous en tête la saga des King’s Quest, Space Quest et autres Day of the Tentacle), les possesseurs de console PlayStation One pleuraient toutes les larmes de leur corps de ne pas posséder un jeu d’aventure « click & point » digne de ce nom… jusqu’à l’arrivée des Chevaliers de Baphomet. Les miracles, hé oui, ça existe !
Développé par les anglais de Revolution Software (ils portent bien leur nom les bougres !), les Chevaliers de Baphomet racontent l’histoire d’un américain à Paris, Georges Stobbart, et d’une ravissante journaliste, Nico Collard, tous deux mêlés à une sombre intrigue de meurtres en série et d’attentats pour le compte des Templiers. Mais oui, les Templiers ! Ordre religieux créé en 1118 et dissout en 1307, l’Ordre du Temple en personne refait surface après 7 siècles de silence…
Treize ans après sa sortie sur PSOne donc, les Chevaliers de Baphomet refait son apparition dans une nouvelle version, astucieusement intitulée Director’s Cut. Un peu comme au cinéma, oui. Et qui dit Director's Cut dit nouveaux éléments : alors que l’original n’était jouable que par Georges Stobbart, cette « mise à jour » vous propose de diriger Nico à différents moments de l’aventure dans des séquences inédites.
Rappelez-vous, la version originale s’ouvrait sur une terrible explosion dans un café parisien. Cette nouvelle version débute la veille de cet attentat. Bien vu ! le jeu est ainsi composé de nouveaux éléments et de nouvelles séquences qui viennent s'ajouter aux anciennes. Rapidement, les choses reprennent le cours de l’historie originale : un terroriste fait exploser une bombe au cœur de Paris et un touriste, Georges Stobbart échappe de peu à la mort. Il va ainsi mener sa propre enquête pour tenter de découvrir les auteurs de ce massacre. Bien évidemment, il va croiser la route de la charmante Nico Collard et faire équipe ensemble. Ne dit-on pas que l’union fait la force ?
Techniquement, cette nouvelle version des Chevaliers de Baphomet tient plutôt bien la route. Mieux, elle relance un genre qui parait de plus en plus oublié aujourd’hui au profit des jeux d’aventure en 3D. Hé oui, Les Chevaliers de Baphomet c’est de l’aventure à l’ancienne, de la bonne aventure comme autrefois m’sieurs dames : des personnages en 2D qui se baladent dans des décors hyper colorés façon cartoon. C’est sobre, mais hyper efficace.
D’autant plus efficace que le principe du jeu, le « click & point », se prête parfaitement à la Wii et à la Nintendo DS. Pour jouer, rien de plus simple : il suffit de pointer un objet pour s’en saisir, un personnage pour entamer une discussion avec lui ou une direction pour se déplacer. Que l’on soit sur Wii, tout se joue avec la Wiimote, ou sur Nintendo DS avec le stylet et l’écran tactile, la prise en main ne pose aucun problème : en quelques secondes on est dans le coup !
Certes on peut toujours reprocher à ce jeu d’aventure quelques défauts comme l’absence de synchronisation entre les lèvres des personnages et leur voix, les animations qui datent un peu ou encore de la reconnaissance de mouvement à la Wiimote pas toujours réussie, mais qu’importe ! Le scénario est extrêmement bien ficelé et la durée de vie excellente.
Partager à nouveau les aventures de Georges Stobbart et de Nico Collard est un réel plaisir. Un jeu à mettre entre toutes les mains.
Photos de la version Nintendo DS
Photos de la version Wii
Les Chevaliers de Baphomet
Jeu d’aventure
Wii, Nintendo DS
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Nintendo DSi : La version « plus » de la Nintendo DS
02/04/2009
Ca y est ! Elle est enfin là ! Disponible depuis le 1er novembre au Japon où elle cartonne comme jamais, la Nintendo DSi (prononcez « DS Eye ») arrive en France.
Sur le marché de la console portable, deux constructeurs se tirent la bourre. D’un côté Sony. De l’autre Nintendo. PSP contre DS. Couteau Suisse multimédia contre console destinée au jeune public et aux joueurs occasionnels. Une curieuse bataille en fait puisque les deux constructeurs ne se font jamais front, chacun visant un marché bien distinct. Une guerre propre en quelque sorte ? Tout à fait.
Mais une guerre déséquilibrée quand même puisqu’il n’y a pour l’instant qu’un seul grand vainqueur : Nintendo. Les chiffres parlent d’eux même : 100 millions de Nintendo DS écoulées dans le monde en seulement 4 ans d’existence (dont 6 millions en France). En face, Sony doit se contenter de ses 25% de part de marché avec la PSP.
Alors quoi de neuf dans cette nouvelle console ? Nouvelle ? Pas tout à fait quand même. Il ne s’agit pas d’une console inédite, mais plutôt d’une évolution de l’actuelle DS Lite. Une DS de troisième génération donc. La DSi se présente donc comme une DS Lite plus légère et plus fine (12% moins épaisse que la DS Lite), disposant d’une caméra de 300 000 pixels capable de prendre des photos d’une résolution de 640x480 pixels, de deux écrans de 3 pouces ¼ (contre 3 pouces pour la 2e génération, soit un gain de 17%), d’un slot SD pour les cartes mémoire, d’une connexion Wi-Fi et d’un navigateur Internet intégré. A noter également, la disparition du port GBA. Ah zut ! Comment jouer à Guitar Hero avec ma DSi alors ? Impossible pour le moment !
Autres fonctionnalités au rayon des nouveautés, une mémoire interne de 256 Mo qui, à l’instar de la console Wii, sert à stocker les jeux proposés sur la boutique en ligne dédiée à la DSi. Une boutique en ligne sur DSi ? Hé oui, le véritable challenge de Nintendo se situe aussi dans la vente de jeux en ligne. Avec le navigateur Internet intégré, c’est désormais chose possible. Introuvables dans les étals, les premiers jeux sont d’ailleurs exclusivement proposés sur Internet via la Boutique Nintendo DSi. Ainsi, le navigateur Internet, conçu par Opera, et l’application de création de notes animées Moving Memo Pad sont téléchargeables gratuitement. Quant aux autres logiciels, d’une valeur qui s’échelonne entre 200, 500 et 800 points, ils sont échangeables contre des Nintendo Points, que l’on trouve en magasin sous forme de cartes de 1000 (10 euros), 2000 (20 euros) ou 3000 points (30 euros).
Au final, pas de nouvelle console portable, mais de nouvelles fonctionnalités plutôt sympathiques.A quelques mois de la sortie d’une nouvelle version de sa PSP, la version 4000, le dernier mot revient à Sony. Dans une interview accordée à un magazine américain, John Koller, directeur marketing hardware de Sony aux Etats-Unis plante une banderille dans le dos de Nintendo : « Nintendo a une certaine expérience dans ce genre de « légère » mise à jour, comme avec la DS Lite, mais que cela leur réussi plutôt bien ». C’est de bonne guerre, non ?
On aime
La console DSi est 12% plus fine que la Nintendo DS.
Lecteur de carte SD pour stocker photos et morceaux de musique.
Les deux écrans rétro-éclairés gagnent en taille, 3’25 pouces contre 3 pouces auparavant, mais aussi en contraste et en luminosité avec 4 niveaux d’intensité différentes.
La possibilité de surfer sur Internet.
Le téléchargement de jeux et d’applications via l’interface DSi Ware
Les logiciels fournis avec la console (le studio son, les retouches de photos en temps réel, etc.)
Console compatible avec l’intégralité des jeux Nintendo DS.
2h30 pour recharger les batteries.
On n’aime pas
La qualité de l’appareil photo, seulement 300 000 MP, c’est peu.
L’autonomie des batteries, de 3 à 9 heures suivant l’intensité de la luminosité choisie.
Le prix, légèrement supérieur à la console de génération précédente.
Les 256 Mo de mémoire interne, un peu trop juste à notre goût.
Le peu de jeux disponibles au lancement de la console qui exploitent pleinement les nouvelles fonctionnalités de la DSi.
Un seul format de fichiers musicaux supporté, le AAC.
Nintendo DSi
Disponible dès le 3 avril
Existe en deux coloris : Noir ou blanc
Achetez la DSi en version NOIRE sur FNAC.COM
Achetez la DSi en version BLANCHE sur FNAC.COM
GTA Chinatown Wars – Les flics, c’est chic
26/03/2009
Alors que la console Xbox 360 se remet à peine de l’extension de jeu The Lost and Damned disponible en téléchargement sur le Xbox Live, c’est au tour de la Nintendo DS d’accueillir pour la première fois de son histoire un épisode de la saga Grand Theft Auto. Son nom ? Chinatown Wars.
Tout commence à Lilberty City. On retrouve à nouveau la gigantesque cité inspirée de la ville de New York mais cette fois-ci dans le quartier chinois, Chinatown. Après la mort de son père, Huang Lee se voit confier une mission enfantine : livrer une épée antique à son oncle Kenny pour que sa famille garde le contrôle des triades de Liberty City.
Gosse de riche, Huang est un môme pourri gâté qui a toujours mené une vie tranquille sans histoire… mais cette balade-ci lui réserve bien des surprises : dépouillé et laissé pour mort dans le coffre d’une voiture jetée dans le port de la ville, il n’aura pour objectif que l’honneur, la fortune et la vengeance. Liberty City endosse une nouvelle fois son plus bel apparat : la ville la plus immorale et dangereuse du monde.
Dès le début de la partie, le ton est donné : valise de coke, sac plein de billets verts… pas de doute, nous ne sommes pas en train de jouer à Martine à la Ferme. La dope joue d’ailleurs un rôle considérable dans cette aventure sur Nintendo DS, bien plus que dans les autres épisodes sur consoles de salon. En effet, outre les nombreuses missions proposées dans le jeu, il est possible de monter son propre réseau de distribution de drogues en tout genre.
Acheter de la drogue à certains dealers, le moins cher possible, et la revendre ailleurs, dans d’autres quartiers de Liberty City à un prix bien plus élevé. Et le panel de drogues proposées est hallucinant ! Jugez vous-même : Heroïne, Coke, Ecstasy, Acids, beuh et médocs en tout genre sont de la partie. De quoi ouvrir un Drugstore à Amsterdam sans aucun problème ! Mieux, une interface proposée via votre PDA vous indique en temps réel le cours de chacune de ces drogues et les coins de la ville où la demande est la plus forte !
Fermons cette parenthèse et concentrons-nous maintenant sur le jeu en lui-même. Pas de surprise, on retrouve immédiatement ses repères : courses poursuites en voiture, vol de caisses dans les rues, règlements de compte entre membres des différentes triades de la ville, pillage de fourgons blindés, raid d’entrepôts, passage à tabac d’individus en tout genre, destruction de magasins à l’aide de cocktails Molotov ou au bazooka… les amateurs de la saga ne seront pas perdus. On peut même devenir chauffeur de taxi, ambulancier ou livreur de nouilles à domicile pour arrondir (et de manière légale cette fois-ci !) ses fins de mois.
Des fans qui sont d’autant moins perdus que les graphismes proposés sont entièrement réalisés en 3D temps réel et s’inspirent fortement de la dernière production, GTA IV. Un mélange de graphismes cartoon pour les personnages du jeu et de cell-shading du plus bel effet pour les décors. Au final, l’ambiance générale est extrêmement séduisante. Il faut dire que ce jeu sur Nintendo DS est le plus gros jamais développé à ce jour sur la console : pas moins de 800000 lignes de codes ont été nécessaires !
Côté prise en main, là aussi, rien à redire. Que l’on se déplace à pied ou en voiture, les commandes répondent parfaitement à chacune de nos exigences. Nintendo DS oblige, l’utilisation du stylet a son importance. Utilisé quand il le faut, ni trop souvent, ni pas assez, il renforce l’ambiance du jeu. Ainsi, le stylet est utilisé pour casser le pare-brise d’une voiture, démarrer une voiture avec un tournevis, placer un mouchard sous une voiture, chercher des armes dans les poubelles, assembler un fusil de sniper, bidouiller des circuits électriques pour couper une alarme, faire des tatouages ou encore forcer un coffre-fort.
N’oublions pas non plus de signaler la présence des forces de police qui, comme toujours dans un épisode de Grand Theft Auto vont vous mener la vie dure à la moindre faute de conduite de votre part. Une fois pris en charge, il devient difficile de s’en échapper. Le seul moyen de s’en échapper, et c’est une nouveauté de cette version Nintendo DS, consiste à faire en sorte que la, ou les voitures de police qui sont à votre poursuite finissent leur course dans un mur et explosent leur moteur. Pas simple croyez-moi !
GTA Chinatown Wars est ainsi le parfait épisode que l’on attendait d’un Grand Theft Auto sur Nintendo DS : graphiquement réussi, hyper agréable à prendre en main et truffé de missions (plus de 70) en tout genre. Son seul reproche, que l’on peut aussi formuler pour les autres épisodes de la saga, est son manque de variété. On fait souvent la même chose. Mais peut importe, on s’amuse vraiment. Et c’est bien là l’essentiel.
GTA Chinatown Wars
Action, jeu de tir
Nintendo DS
Resident Evil 5 – L’Afrique, c’est chic !
19/03/2009
Vous ne le savez peut être pas, mais Capcom n’est pas à l’origine du Survival Horror, un genre que beaucoup s’imaginent être la propriété exclusive de l’éditeur japonais et de sa série à succès, Resident Evil. Détrompez-vous ! Capcom a en fait piqué l’idée et le concept à une boite française, Infogrames… Petite piqûre de rappel.
Nous sommes en 1992. Les Cure viennent de sortir leur album Wish et se préparent à une nouvelle tournée mondiale, tout va bien. En France, du côté de Lyon, une équipe vient de mettre au point un jeu qui va lancer un nouveau genre, le survival horror. Cette équipe, c’est celle de Frédérick Raynal et d’Infogrames (vous vous souvenez, le logo avec le tatou ?). Le jeu, c’est Alone in the Dark. Le nom vous dit forcément quelque chose.
Inspiré de l’œuvre de Lovecraft, Alone in the Dark vous colle dans la peau du détective Edward Carnby et vous invite à percer les mystères du vieux manoir de Derceto. Il s’agit d’un des premiers jeux à offrir des personnages en 3D animés en temps réel qui se déplacent dans des décors réalisés en 2D. Depuis, les japonais de Capcom ont repris cette idée et l’ont améliorée pour nous offrir la saga des Resident Evil avec le succès qu’on lui connait. Voici pour la petite histoire.
Revenons donc à nos moutons et à ce Resident Evil 5. Attendu par les fans de la série, il va en étonner plus d’un. D’une part parce qu’il ne se déroule plus dans la triste ville de Ragoon City. Désormais, et c’est un peu la mode du moment, les développeurs jouent la délocalisation. Comme Ubisoft et son Farcry 2, désormais, c’est en Afrique Noire que se déroule l’intégralité de l’aventure. Et plus précisément dans le petit village de Kitjutsu.
Comme souvent dans un épisode de Resident Evil, les choses ne vont pas bien, mais alors pas bien du tout ! Suite à de récents actes de bioterrorisme, les habitants et les animaux du village sont transformés en créatures féroces dénuées de toute conscience, un peu comme les joueurs du PSG. Chris Redfield, dont c’est le grand retour dans la saga (depuis l’épisode original et Code Veronica il avait totalement disparu), va tenter de déjouer un terrible complot. Et pour cela, il va avoir besoin de toute l’aide de sa nouvelle partenaire, la sculpturale Sheva Alomar. Leur mission du jour donc, affronter les protagonistes responsables de ces incidents : Albert Wesker et son assistante, la mystérieuse Excella Gionne.
L’arrivée de cette nouvelle partenaire est d’ailleurs au cœur du gameplay de cet épisode. A de nombreuses reprises, vous serez amené à faire équipe ensemble pour franchir des obstacles (Sheva vous fait par exemple la courte échelle pour atteindre une plate-forme située plus en hauteur) ou tout simplement pour vous soutenir. Ainsi, si un adversaire venait à vous blesser sérieusement, la belle Sheva viendrait aussitôt vous apporter les premiers soins et panser vos plaies. Sheva se montre aussi capable de prendre ses propres décisions, et de bonnes décisions d’ailleurs. Il n’est pas rare de la voir descendre quelques ennemis trop curieux ou couvrir vos arrières en cas de nécessité. Pour une fois, l’IA de votre partenaire est à la hauteur de nos espérances.
Mais ce Resident Evil 5 reste un Resident Evil, c'est-à-dire une alternance d’énigmes à résoudre (rien de bien sévère croyez moi) et d’ennemis à abattre. Et ils sont nombreux les bougres ! Heureusement, comme dans tous les épisodes de la saga, les armes proposées sont aussi nombreuses que variées. Largement de quoi réduire en bouillie pour bébé le premier adversaire rencontré. Seules les munitions viennent à manquer… un classique pour qui connaît la série. Utilisez vos armes oui, mais soyez économe sur les munitions : visez la tête de vos ennemis pour les éliminer plus rapidement.
Du classique donc. Mais là où Resident Evil 5 frappe fort, c’est dans ses graphismes. Visuellement, le jeu est une gigantesque paire de claques pour qui connaît la saga, c’est somptueux, à tous les niveaux. S’il n’est pas nécessairement le plus beau jeu de la console, Resident Evil 5 offre aux amateurs de belles choses de quoi se réjouir : lumière dynamique (la lumière de l’Afrique, si particulière, est parfaitement retranscrite ici), modélisation des personnages et des décors splendide… on en prend plein les yeux !
Resident Evil 5
Survival Horror
Xbox 360 et PS3
Tom Clancy’s Hawx – Simulateur de haut vol
11/03/2009
Bien décidé à exploiter la licence Tom Clancy sous toutes les coutures, Ubi Soft nous propose aujourd’hui un simulateur de combat aérien inspiré de l’œuvre du célèbre romancier américain. Avec Hawx, à ne pas confondre avec Hawk’s le roi du skate, c’est aux commandes d’un avion de chasse que vous prenez place. Un concurrent à la série des Air Combat ? C’est ce qu’on va voir ensemble. Attachez vos ceintures, le décollage est imminent.
Mise en situation. Hawx est un jeu de combat aérien qui se déroule dans un avenir proche. Une période difficile où de nombreux pays recourent aux services de sociétés militaires privées plutôt qu’aux armées régulières pour atteindre leurs objectifs stratégiques. L’histoire débute alors que vous incarnez justement l’un de ces soldats, un ancien de l’US Navy, engagé pour accomplir un large éventail de missions de combats aériens aux quatre coins du monde. De décors est planté. Bienvenue dans Hawx !
Qui dit simulateur de combat aérien, dit forcément… avions de chasse. Et là, vous allez être ravi : le jeu propose le gratin du gratin, ce qui se fait de plus perfectionné et de plus cher au monde. Ne pensez pas fendre l’air avec les vieux coucous de grand-père. Ici, c’est à bord de F-16 Fighting Falcon, de F-22 Raptor, du Dassault Rafale C, du F1-18E Super Hornet, de l’Eurofighter Typhoon, du Saab-39 Gripen, de l’AV-8B Harrier II Plus, de l’avion furtif F-117 Nighthawk ou encore du F-14D Super Tomcat que vous aller accomplir vos différentes missions. Des chasseurs de 4e génération, plus d’une vingtaine au total, équipés des meilleures armes et des meilleurs gadgets électroniques.
Mais autant de technologie signifie également un écran de jeu bourré d’informations qu’il faut décrypter immédiatement sous peine d’être perdu dès les premières minutes de jeu. Accrochez vous, il n’y a pas moins de 28 indicateurs sur l’écran ! Interface d’affichage des cibles, onglet d’ordres ailiers, flèche de cible sélectionnée, distance jusqu’à la cible, radar, carte tactique, barre d’objectif, flèche de missile en approche, réticule de visée du canon, altimètre, variomètre, cible aérienne secondaire, liste d’objectifs, indicateur de verrouillage ennemi, intégrité structurelle de l’appareil et autres compteur de contre-mesures sont ainsi en permanence affichés sous vos yeux ébahis. Rassurez-vous, la plupart des informations affichées ne sont pas indispensables pour remplir vos missions. Seules quelques unes sont essentielles. Soulagés ?
Autre bonne nouvelle, Tom Clancy’s Hawx n’est pas un simulateur de vol pur et dur comme peuvent l’être les Flight Simulator et autres X-Plane. Inutile de se taper une documentation épaisse comme les volumes de l’Encyclopédie Universelle pour faire décoller son appareil. Tom Clancy’s Hawx est typé arcade. De la pure arcade même : on prend en main son avion, quel qu’il soit, en quelques secondes et on s’amuse immédiatement.
La difficulté est aussi au rendez-vous. Si vous pensiez terminer chacune des missions proposées en jouant avec les missiles embarqués, vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Un conseil, si vous pensez que vous en êtes capable, montez un peu de niveau de difficulté dans les options de jeu, vous ne le regretterez pas. Certes, vos réserves de missiles vont diminuer de moitié et vous forcer à vous battre au canon, mais cela va relancer l’intensité des combats comme jamais.
Côté graphismes, c’est le bonheur garanti ! Les environnements 3D proposés sont du plus bel effet, que ce soient les décors au sol, les nuages ou la fumée volumétrique que l’on transperce avec son avion de chasse, le rendu est saisissant de réalisme. Si tant est que l’on possède un écran plat HD ou Full HD, alors là, c’est le pied assuré ! On en prend plein les yeux.
Avec sa vingtaine de missions, Tom Clancy’s Hawx propose une bonne dizaine d’heures de jeu, le double si vous montez la difficulté. Sa prise en main rapide, les sensations de jeu offertes et le rythme des missions proposées devraient satisfaire le Tom Cruise du Top Gun des années 80 qui sommeille en vous.
Tom Clancy’s Hawx
Simulation de combat aérien
PC, Xbox 360 et PS3
Mario Power Tennis – Nintendo jamais à « court » d’idées
05/03/2009
Série débutée sur Nintendo Game Cube en 2005, Mario Power Tennis est un véritable pied de nez aux simulations de tennis haut de gamme et hyper réalistes que sont les séries des Virtua Tennis (Sega) et des Top Spin (2K Games).
Mario Power Tennis débarque donc sur Wii et se renomme pour l’occasion d’un titre à rallonge : Nouvelle Façon de Jouer ! Mario Power Tennis. Tout est dit dans le titre. Notez qu’il s’agit du deuxième titre de Nintendo à s’intituler ainsi après l’excellent Pikmin, testé d’ailleurs dans nos colonnes il y a quelques semaines de cela.
Comme nous vous le disions en introduction, Mario Power Tennis se veut un pied de nez aux grosses usines à gaz que sont les séries Virtua Tennis et Top Spin. Ici, l’esprit de jeu repose plus sur celui d’un Mario Kart que d’une véritable simulation de tennis. Cela peut paraître étonnant de comparer un jeu de tennis à une simulation de kart mais la comparaison n’est pas ridicule si on s’intéresse de près à ce que propose Mario Power Tennis. Jugez plutôt.
Comme sur la version Game Cube en son temps, Mario Power Tennis sur Wii propose une simulation plutôt délirante, aux couleurs pétantes et aux actions parfois farfelues. Certains modes de jeu vous demanderont par exemple de faire passer la balle dans des anneaux et d’autres encore d’utiliser des gadgets issus directement du jeu Mario kart (vous voyez, on y revient toujours !).
Les surfaces de jeu ont également leur importance. Outre les classique terrains en terre battue, quick et gazon, on découvre parfois des courts complètement improbables tels celui de la jungle de DonkeyKong dans lequel on s’amuse à lancer sur son adversaire des… crocodiles ! On peut également citer le manoir de Luigi où les fantômes viennent semer la pagaille pendant la partie.
Des niveaux que les possesseurs de Game Cube ont déjà croisés à l’époque. Recyclage ce Mario Power Tennis ? Pas vraiment. S’il conserve l’esprit du jeu initial, Mario Power Tennis sur Wii offre aux joueurs une nouvelle manière de prendre le jeu en main. Ne comptez pas jouer avec une manette Game Cube ou le pad classique, le jeu n’est compatible qu’avec la Wiimote et le Nunchuk. Ainsi, du geste de la main qui tient le Wiimote dépendent tous les coups que vous allez donner dans la balle : lob, smash, coupé, lift, amorti, etc.
Contrairement à Wii Tennis, offert gracieusement avec Wii Sports lors de l’achat d’une console Wii, il faut aussi diriger son personnage pendant la partie. Et c’est là qu’intervient le Nunchuk et son champignon. Le jeu gagne alors en convivialité mais aussi en précision : il est beaucoup plus simple de frapper la balle quand on se déplace plutôt que d’attendre que la console prenne pour vous les bonnes (ou les moins bonnes) décisions comme c’est le cas dans Wii Tennis. On se sent plus acteur dans ce Mario Power Tennis que spectateur ! Au moins on participe activement aux parties.
Question joueurs, Mario Power Tennis ratisse large et ce ne sont pas moins de 18 personnages, dont 4 cachés qu’il faut débloquer, qui sont proposés dans cette simulation. Ainsi, Mario, Yoshi, la princesse Peach, Luigi, Waluigi, Daisy, Maskass, Bowser, Donkey Kong, Diddy Kong, Koopa, Boo et Bowser Junior sont de la partie. Bien évidemment, chacun d’entre eux possède ses propres caractéristiques : vitesse de déplacement et force de frappe en sont les principales spécificités.
Mais ce n’est pas tout, deux autres signes particuliers viennent étoffer la palette des aptitudes des joueurs : les super frappes. Elles sont de deux types : offensives et défensives. Une fois la jauge de puissance remplie (il suffit pour cela de préparer ses coups à l’avance plusieurs fois de suite), votre joueur peut déclencher un coup spécial. En mode facile ils sont déclenchés automatiquement, en mode Normal, au contraire, c’est vous qui décidez quand l’activer. Le coup s’accompagne alors d’un effet visuel très réussit et d’animations rigolotes.
Mario Power Tennis n’est pas qu’une simple adaptation du jeu de la Game Cube. La nouvelle manière de jouer offre même des possibilités insoupçonnées. Un jeu familial certes, mais un excellent jeu de tennis... et à petit prix !
Mario Power Tennis
Simulation de tennis
Wii
GTA IV : The Lost And Damned – Il va vous apprendre les bonnes manières !
24/02/2009
Après avoir réalisé un véritable carton l’an passé sur PC et sur consoles Xbox 360 et PS3 (on vous en parlait déjà sur le Blog), Grand Theft Auto revient sur le devant de la scène et fait une nouvelle fois parler de lui. Non pas pour avoir à nouveau défrayé la chronique (pour une fois que le jeu n’est pas mis en cause dans un fait divers !) mais parce qu’un nouvel épisode est disponible.
Ce nouvel épisode, intitulé The Lost And The Damned, n’est disponible qu’en téléchargement (attention, il s’agit d’un énorme fichier de 1,7 Go à télécharger !) et uniquement pour la Xbox 360. Il fait partie de ces petits arrangements entre Microsoft et RockStar, l’éditeur du jeu, afin de bien embêter la concurrence… Sony et sa PlayStation 3 pour ne pas les citer.
Jeu en téléchargement uniquement ? Rassurez-vous, la FNAC fait les choses bien, comme toujours, et propose une carte prépayée de 1600 points pour se procurer le jeu sur le Xbox Live. Disponible dans les étals, ou sur le site Internet à cette adresse, et vous coûtera seulement 20 euros. Ce qui, au regard de la concurrence (quasi inexistante d’ailleurs) et de l’aventure proposée, n’est vraiment pas cher. Croyez-moi sur parole !
Mais commençons par le commencement. The Lost And The Damned vous colle dans la peau, ou plutôt dans les santiags et dans le cuir, d’un nouveau personnage : Johnny Klebitz, vice président des « Lost », un groupe de bikers dont l’existence est régulièrement pourrie par une bande rivale, les Angels of Death. Vous l’aurez compris, cette extension de jeu va en grande partie nous conter l’affrontement entre ces deux bandes rivales. Mais pas que !
Les premières missions sont ainsi une ode aux règlements de compte, comme seules deux bandes de bikers savent les faire. Et d’entrée de jeu, on est dans l’ambiance : on se déplace en moto, des modèles magnifiques, façon Harley et chopper (on est loin d’une Peugeot 103 SP ou d’un scooter 50cc), à travers toute la ville de Liberty City afin de dénicher les membres des Angels pour leur régler leur compte une bonne fois pour toutes. Pas question d’intimidation à coup de batte de base-ball ou de distribution de grandes claques dans la tête, ici on règle ses différends au fusil mitrailleur ou au fusil à pompe. Ca envoie du lourd !
Si l’on retrouve la ville de Lliberty City comme terrain de jeu, l’immense cité est entièrement disponible dès le début de la partie. Rappelez-vous, dans le précédent épisode, il fallait débloquer un à un les différents quartiers en réussissant certaines missions. La liberté de mouvement est donc totale ! Quel pied ! Autres nouveautés, l’apparition de nouveaux véhicules, de nouvelles armes et, bien évidemment, de missions totalement inédites. Chose amusante, on va, le temps de quelques missions, croiser le héros du précédent épisode, Niko Bellic, et en apprendre un peu plus sur son passé et sur la disparition de Ronan, autre vieille connaissance. Une sorte de cross-over dont sont très friands les américains dans les séries télévisées. Et nous aussi !
Enfin, sachez qu’il est possible de rendre son personnage plus performant. N’allez pas croire que les programmeurs sont devenus fous et ont transformé ce jeu en un RPG. Non, rassurez-vous. Comme dans tout groupe de bikers, les liens qui unissent les membres sont très forts. Ainsi, pendant vos nombreuses escapades en moto, il vous sera demandé par exemple de rouler sur le logo des Lost imprimé en surimpression sur l’asphalte pendant quelques secondes. Une opération à renouveler a plusieurs reprises pendant les déplacements. Et si vous y parvenez, votre jauge de vie se verra augmentée. Idéal pour venir à bout de certaines missions franchement difficiles.
Mais ce n’est pas tout. Discuter avec ses camarades, prendre de leurs nouvelles et ne jamais rouler devant le Président des Lost, offre aussi d’autres avantages. Vos potes rappliqueront immédiatement au moindre pépin. Il suffit pour cela de sortir votre téléphone portable et de composer le bon numéro. En quelques secondes seulement, c’est toute la troupe des Lost qui déboulera. Du social dans un épisode de GTA IV, voilà autre chose !
Enfin, n’oublions pas de signaler non plus l’excellente qualité des graphismes, formidables, et la prise en main, toujours aussi bonne. Et pour ceux qui auraient un petit doute quant à la durée de vie de ce jeu, sachez que les 20 euros réclamés pour son achat ne signifient pas pour autant durée de vie au rabais. Loin de là. Cet épisode assure une bonne vingtaine d’heures de jeu. Sachez également que la difficulté est extrêmement relevée, notamment dans les dernières missions. Et quand des dizaines de véhicules accompagnés d’hélicoptères se lancent à vos trousses, échapper aux forces de police devient quasiment mission impossible. Le ton est donné ! Bon jeu.
GTA IV : The Lost And Damned
Action
Xbox 360
Street Fighter IV – Chauds les marrons !
19/02/2009
Jeu culte dans les salles d’arcade, dont le premier épisode remonte maintenant à 1987, Street Fighter s’est imposé comme une référence dans le genre. Un chiffre pour vous faire tourner la tête ? Street Fighter, c’est plus de 100 adaptations à ce jour sur 32 supports ! Arcade, NES, Megadrive, Super Nintendo, Amstrad CPC, 3DO, Amiga, PC, PSOne, PS2, PS3, Xbox, Xbox 360… j’en passe et des meilleurs !
Une centaine d’adaptations donc, mais seulement trois épisodes, quatre avec ce nouvel opus ! Street Fighter maîtrise l’art de décliner ses versions en sous versions et donner l’illusion de la nouveauté : Street Fighter, Street Fighter II, Street Fighter Alpha Warrior’s Dream, Street Fighter Anniversary Collection, Street Fighter II Prime Dash Plus Champion Edition… hé oui, Capcom maîtrise aussi l’art du titre à rallonge ! Bref, tout ça pour vous dire qu’au final, il n’y a eu dans cette longue série que très peu d’épisodes originaux.
Street Fighter IV comble ainsi dix ans d’attente des fans qui se demandaient si un jour ils allaient voir un nouvel épisode de leur série culte. Miracle, leurs prières ont été exaucées. Street Fighter IV, c’est de la baston à l’ancienne, de la pure 2D comme on en faisait à l’époque. Si la série a succombé une fois à la mode de la 3D, bien mal lui en pris d’ailleurs (on se souvient de cet épisode complètement raté sorti sur PS2), elle est bien vite revenue à ses premières amours, les plus glorieuses, les meilleures également.
De la baston 2D à l’ancienne donc, comme on l’aime, même si les personnages et certains éléments du décor sont modélisés en 3D. Dans son déroulement, au contraire, les combattants, Ryu, Ken, Chun-Li, Guile, Mr Bison et quelques nouvelles têtes comme Abel, El Fuerte ou Rufus, (au final 25 combattants !) prennent traditionnellement place chacun d’un côté de l’écran comme autrefois. Seuls quelques mouvements de caméra bien sentis rappellent que le jeu propose de la 3D, renforçant ainsi par la même occasion l’intensité de certains combos.
Question prise en main, pas de grande révolution non plus à signaler : on continue à marteler sa manette, à effectuer des quarts ou demi cercle avant ou arrière pour déclencher des boules de feu et autres coups spéciaux. A ce sujet, il est important de noter qu’une manette est grandement recommandée pour apprécier pleinement le gameplay du jeu sur PC. Ne pensez pas y jouer avec le clavier, ce ne serait que pure folie. Capcom envisage d’ailleurs de sortir en même temps que le jeu une manette de type arcade, comme au bon vieux temps de la Neo Geo et de son pad magique, afin d’offrir aux joueurs un confort de jeu maximum.
Du côté de l’interface, pas de quoi s’enflammer non plus. Ne cherchez pas de grosses innovations. On retrouve une barre de vie qui diminue à chaque coup reçu et une autre de combo qui se rempli quand on porte ses coups. Une fois le compteur plein, le joueur dispose de supers pouvoirs qu’il déclenche le moment opportun. Classique, certes, mais bien pensé à l’époque et toujours efficace aujourd’hui. Comme quoi…
Ce qui est beaucoup moins classique en revanche, et c’est une des principales nouveautés de ce quatrième opus, se sont les graphismes. Le coup de patte graphique est étonnant : un côté estampes japonaises hyper prononcé aux couleurs pétantes et des personnages aux proportions démesurées façon bodybuilder gonflés aux amphés et EPO dernière génération. Voilà qui flatte l’œil. On est séduit dès les premières secondes de jeu.
Les années passent mais le temps semble ne pas avoir d’emprise sur ce classique des jeux de baston. Tant mieux pour nous.
Street Fighter IV
Baston
Xbox 360 et PS3
50 Cent Blood on the Sand – Gardez la monnaie !
12/02/2009
Après un premier épisode, disons-le franchement, bâclé, Curtis James Jackson III, alias 50 Cent, reprend son rôle de dézingueur à tout va. Rôle qui lui sied plutôt bien quand on sait que le célèbre rapeur américain s’est réellement fait trouer la peau à plusieurs reprises. Non, être noir et rappeur aux Etats-Unis c'est pas facile facile tous les jours.
Les erreurs digérées du premier opus et un nouvel éditeur en poche, THQ pour ne pas le citer, cet épisode de 50 Cent passe incontestablement à la vitesse supérieure. Votre rôle ? Très simple ! Incarnez le célèbre rapeur accompagné de l’ensemble des membres de la G-Unit (Tony Yayo, DJ Whoo Kid ou encore Lloyd Baks) et dégommez tous ceux qui se mettent en travers de votre chemin. Efficacité quand tu nous tiens...
Alors, oui, c’est un jeu bourrin, et non on ne réfléchit pas ici plus de 10 secondes, mais que voulez-vous, c’est le genre qui veut ça ! Va-t-on se plaindre dans Resident Evil de canarder des zombies ? De plumer des extraterrestres dans Doom III ? De piloter un kart dans Mario Kart ? Non ! Nous sommes dans un pur jeu d’action, on incarne un mercenaire armé jusqu’aux dents, manquerait plus qu’il failler aller cueillir des pâquerettes dans le champ de la mère Michèle ! Non mais !
Ici, on incarne un dur, un vrai, un tatoué. Dans chacun des niveaux traversés, on avance, on dynamite, on explose et on réduit en confiture tous les ennemis qui se dressent en travers de notre chemin (même ceux qui sont à bord d’un hélicoptère d'ailleurs, même pas peur !). Pour cela, une vingtaine d’armes sont proposées dans le jeu.
Les décors quant à eux sont assez variés et très bien réalisés (on apprécie tout particulièrement le changement de lumière en fonction de l’heure de la journée, surtout si l'on dispose d'un téléviseur HD ou Full HD), et on se cantonne à des sortes de petites arènes dans lesquelles se déroulent des combats extrêmement agressifs. Brefs, certes, mais violents tout de même ! Attendez-vous toujours au pire, vous ne pouvez pas vous imaginer comme vos adversaires d’un jour peuvent être vicieux.
S’il est très agréable à jouer en solo, si tant est bien sûr que l’on apprécie le genre, 50 Cent Blood on the Sand s’apprécie aussi, et surtout, en mode multijoueurs. A deux. Un mode coopération bien fichu qui demande une sacrée coordination entre les joueurs pour ne pas foirer les missions proposées. Certains passages par exemple, vous demanderont de grimper sur des plates-formes situées plus en hauteur. Chose impossible à faire seul. A votre compagnon d’infortune donc de vous faire la courte échelle pou rprogresser dans la partie.
On le sait, les emmerdes, ça renforce les liens… Autant dire qu’avec ce 50 Cent Blood on the Sand votre amitié va être mise à rude épreuve et qu’il va vous falloir plus que des liens pour parvenir à la fin des différents niveaux proposés !
Enfin, les amateurs de hip hop seront ravis d’apprendre que le jeu comporte quelques 40 chansons originales ainsi que 9 clips vidéo mettant en scène la célèbre G-Unit ainsi que Fiddy. Hé oui, dans 50 Cent Blood on the Sand on en prend non seulement plein les yeux mais aussi plein les oreilles.
50 Cent Blood on the Sand
Action
Xbox 360 et PS3
Pikmin – Qui s’y frotte, s’y pique !
06/02/2009
Quand Miyamoto, le papa de Mario et de Zelda, s’attaque en personne à un nouveau genre, ça fait forcément des dégâts. Déjà à l’origine du fameux Wii Balance Board et de son application WiiFit, et de Wii Music, il a également participé au lancement de Pikmin en 2002 sur Nintendo Game Cube. Chose étonnante, le jeu fait aujourd’hui son retour sur Wii dans une version strictement identique à celle de l’époque.
Avant de s’attaquer au principe de Pikmin en lui-même, petite piqûre de rappel pour ceux qui n’ont pas eu la chance de découvrir ce jeu à sa sortie il y a 7 ans maintenant.
Le joueur incarne le capitaine Olimar. Astropilote chevronné, il parcourt l’espace à travers son vaisseau, le Dolphin (Note amusante, Dolphin était le nom de code de la Nintendo 64 avant son lancement en 1995). Pendant un voyage, un problème technique survient et Orimar s’écrase sur une planète inconnue, perdue aux confins de l’espace. Petit hic, les pièces du vaisseau sont dispersées à des kilomètres à la ronde et la combinaison de survie du capitaine n’a que 30 jours d’autonomie.
Le problème pour le joueur est double. D’une part rassembler un à un les éléments du Dolphin, le tout en temps limité, et d’autre part, faire face à un autre problème : Orimar ne peut pas transporter les pièces mécaniques de son vaisseau, beaucoup trop lourdes. Il doit pour cela faire appel à de petites créatures de couleur, les Pikmin.
Les Pikmin sont une des formes de vie qu’Olimar rencontre sur la planète inconnue où son vaisseau s’est écrasé. Pour on ne sait quelle raison, les Pikmin semblent déterminés à vouloir coopérer avec lui et l’aider dans sa difficile quête pour reconstruire le vaisseau Dolphin. Disciplinées, ces petites bestioles de couleur sont capables d’effectuer de nombreuses tâches, notamment (et cela nous arrange tout particulièrement) de porter de lourds objets, affronter des ennemis, abattre des murs, manipuler des bombes, déplacer des obstacles ou encore bâtir des ponts.
Trois types de Pikmin, comme autant de couleurs, sont proposés : les rouges, les bleus et les jaunes. A chaque couleur, ses caractéristiques qu’il faut absolument connaître avant de s’attaquer au jeu. Les Pikmin rouges résistent aux températures élevées et disposent d’attaques puissantes. Les Pikmin jaunes peuvent utiliser les bombes et être projetés plus haut dans les airs. Pratique quand il s’agit d’atteindre des plates-formes situées en hauteur. Enfin, les Pikmin bleus adorent l’eau et ne peuvent donc pas se noyer, contrairement aux deux autres variétés de Pikmin.
Dernière précision, et de taille, les Pikmin, comme les Barbapapas (chacun ses références, hein !), poussent dans la terre. Ils sont issus des graines d’oignons qui se plantent dans le sol et finissent par se transformer en Pikmin. La croissance des Pikmin est elle aussi importante. Si vous les laissez enfouis dans le sol sans les déterrer pendant un moment, ils tireront plus d’éléments nutritifs du sol et s’épanouiront d’autant. Les Pikmin feuilles deviendront des Pikmin bourgeons puis finalement des Pikmin fleuris. Les Pikmin les plus âgés se déplacent plus vite et rapportent plus rapidement les objets ou leurs ennemis vaincus. D'où l'intérêt de bien faire mûrir ses Pikmin afin qu'ils soient plus performants !
Avec toutes ces données en tête, à vous de gérer convenablement vos Pikmin et de les organiser dans leurs tâches quotidiennes. N’oubliez pas que le but du jeu est de retrouver les 30 pièces manquantes du Dolphin et que vous n’avez que 30 jours pour réaliser cela. Pas facile, coryez nous ! Dernière chose, si le jeu est en tout point identique à la version Game Cube sortie il y a 7 ans, la prise en main, en revanche est un peu différente, manettes Wiimote et Nunchuk obligent. Principale nouveauté, le fait de pointer son écran pour déplacer le curseur. C’est incontestablement plus commode, car plus rapide que dans l’ancienne version !
Alors oui, les fans de la première heure seront certainement un peu déçus du manque de nouveautés de cette version Wii (qui ne tient finalement que dans sa jouabilité), mais il faut bien avouer que retrouver les Pikmin est franchement une très bonne chose. Le jeu était très original à sa sortie en 2002, il l’est tout autant aujourd’hui. Toujours aussi frais et sans violence, il plaira au plus grand nombre. A conseiller à toute la famille donc.
Pikmin
Jeu de stratégie
Wii
Le Seigneur des Anneaux : l’Age des Conquêtes – Et si…
29/01/2009
Après avoir lu ou vu au cinéma la trilogie du Seigneur des Anneaux, on est forcément fan de Tolkien. Electronic Arts s’adresse ainsi à tous ceux que la Terre du Milieu fait rêver et propose un épisode inédit dans cette folle trilogie. Plus fort encore, il répond à cette intrigue palpitante : Que ce serait-il passé si Frodon n’avait pas réussi à détruire l’anneau à la fin de la trilogie et si Sauron l’avait récupéré ?
Avouez-le, vous vous êtes forcément posé la question au moins une fois. Le Seigneur des Anneaux - l’Age des Conquêtes vous apporte la réponse sur un plateau d’argent : ça serait le chaos ! Ce jeu vidéo repose sur deux campagnes, une pour chaque camp, dans lesquelles on vous propose, au choix, d’incarner la communauté de l’anneau ou, au contraire, les armées de Sauron !
Incarner les forces du mal, avouez-le, est plutôt tentant ! D’ordinaire, dans un jeu vidéo, on a plutôt tendance à jouer le rôle du gentil. Ainsi donc, L’Age des Conquêtes plonge le joueur au cœur des batailles les plus spectaculaires des films Le Seigneur des Anneaux. Au fil du jeu, on revit les conflits chaotiques vus au cinéma et l’on participe également à des combats inédits, jamais contés, ni dans les livres de Tolkien, ni dans les films de Peter Jackson.
Les studios Pandemic, à qui l’on doit des jeux comme Star Wars Battlefront, Destroy All Humans ou encore Full Spectrum Warriors pour ce citer qu’eux, ont vu les choses en grand. Et ainsi de reprendre et d’améliorer le système de jeu en ligne de la série des Battlefront. On choisit ainsi sa classe de personnage, l’éclaireur et ses talents de furtivité, le puissant guerrier pour les combats au corps à corps, l’habile archer pour les combats à distance ou encore le mage, spécialiste des magies. Une fois son personnage choisit, on livre bataille dans un univers pouvant accueillir jusqu’à 16 joueurs simultanément !
Deux campagnes de jeu sont proposées, une pour chaque camp, celle du Bien et celle du Mal. Toutes deux sont jouables en coopératif à 4 joueurs. Un dernier mode de jeu, le jeu en ligne, est celui qui donne son nom à cet épisode du Seigneur des Anneaux : l’Age des Conquêtes. Je ne vous cache pas que mon choix c’est rapidement porté sur la campagne du Mal, de loin la plus tentante et la plus explosive. C’est un peu comme incarner les troupes de l’Empire dans un jeu basé sur l’univers de Star Wars…
Et comme dans Battlefront donc, avouez que la transition est bien amenée, on se livre à des combats dantesques au corps à corps. Des combats dont l’intensité rappelle parfois aussi celle de la série des Dynasty Warriors. On passe donc son temps à écrabouiller ses adversaires, qui défilent vague après vague, en essayant de conquérir une à une les zones du niveau proposé. Dans ce genre de jeu, vous l’aurez compris, ce n’est pas seul, mais à plusieurs que l’on s’amuse le plus.
Quoi qu’il en soit, par la qualité de ses graphismes, fidèles à ce qu’on attendait d’un jeu sur l’univers de Tolkien, sa prise en main rapide et l’intensité des combats proposés, Le Seigneur des Anneaux - l’Age des Conquêtes est un jeu d’action plutôt intense qui devrait satisfaire les fans du genre.
Le Seigneur des Anneaux : l’Age des Conquêtes
Action
PC, Xbox 360, PS3 et DS
Skate 2 – Mais ou était-il passé ? Skate caché…
28/01/2009
Bon, OK, j'avoue, cette sale blague que me raconte toutes les semaines mon boucher est vraiment naze. Skate caché, steak haché, c'était caché... mouarf arf arf ! Autant pour moi. Désolé ! Passons aux choses sérieuses.
Quand on pense à simulation de Skate, on pense immédiatement à la série des Tony Hawk’s. Normal, cela fait pratiquement 10 ans qu’on se tape chaque année un nouvel épisode. Pas de concurrence. Enfin, pas depuis l’année dernière ! L’arrivée de Skate a bouleversé la donne et cette première incursion d’Electronic Arts dans le genre a été un véritable coup de maître.
Autant dire que la suite, logiquement intitulée Skate 2 (on n’arrête décidément plus le progrès), était attendue au tournant par les fans de la première heure. Le jeu Skate 2 démarre cinq années après le premier épisode, alors qu’une catastrophe naturelle a ravagé la ville de San Vanelona. L’entreprise de travaux publics Mongocorp s’est alors empressée de reconstruire cette belle cité, mais son recours à des forces de sécurité particulièrement zélées a brutalement mis un terme à la liberté dont les skateurs jouissaient auparavant dans cette ville. Autant dire que les rois de la glisse ne sont pas contents !
Avec une panoplie de figures étendue, votre mission consiste à relancer votre carrière et de redonner vie au skate dans les quartiers flambant neufs de San Vanelona. Avec la possibilité de descendre de sa planche pour déplacer des objets, sans oublier l’intervention de nombreux personnages hauts en couleurs, vous allez vous plonger dans une mission de la plus haute importance : reprendre la ville des mains des vigiles, spot par spot ! Ajoutez à cela une liste incroyable d’objectifs-clés, comme figurer en couverture des plus grands magazines spécialisés, gagner des sponsors, des épreuves et des défis spéciaux, pour obtenir l’expérience de skate ultime ! Tout un programme !
Voilà une suite comme les aime ! Electronic Arts a su reprendre le meilleur du premier épisode, la jouabilité, l’aire de jeu, les tricks proposés, etc. pour l’améliorer et offrir aux amateurs de glisse une simulation digne de ce nom. Le gameplay est certes très exigeant, mais c’est aussi la simulation qui veut ça. Une fois maîtrisée la manière dont on contrôle son skate et quand on se donne la peine d’apprendre les figures offertes, on prend son pied comme jamais dans une simulation de skate. Alors, il est vrai que les graphismes manquent parfois d’un peu de finition (on note en effet quelques textures grossières), mais dans l’ensemble, on prend un réel plaisir à traîner sa planche dans la ville de San Vanelona.
Il faut dire que l’aire de jeu proposée est immense. Immense et totalement ouverte également : on balade ses roulettes où bon nous semble ! La liberté de mouvement est totale. Et c’est d’autant plus agréable que chaque élément du décor devient un moyen de s’amuser : le moindre escalier ou la moindre rambarde vous permettent d’effectuer des tricks et autres figures spectaculaires. La ville en entier devient alors un terrain de jeu. Le plus grand qu’il soit.
Skate 2 s’affirme donc comme LA simulation de skate du moment. Une position de leader d’autant plus incontestable que son concurrent de toujours, Tony Hawk’s, n’a plus donné signe de lui depuis 2 ans maintenant. Comme on dit, les absents ont toujours tort. Ou bien, comme dit ma fille, « Qui va à la chasse, perd sa place ». Mais attention, on sait très bien que « Qui va à la montagne, la regagne ». On attend donc avec impatience le prochain épisode de Tony le faucon.
Skate 2
Simulation de skate
Xbox 360 et PS3
Dead Space – Dans l’espace, personne ne vous entend crier !
15/01/2009
Dead Space est un survival horror, comprenez un jeu d’aventure en 3D qui rappelle le principe de Resident Evil. Un jeu d’aventure et d’action comme on les apprécie : un visuel magnifique, une ambiance palpable et flippante, un jeu truffé de rebondissement, d’énigmes et de monstres génétiques agressifs à éliminer.
Suite à un signal de détresse, l’ingénieur Isaac Clarke (le personnage que vous dirigez pendant toute la partie) est envoyé avec une équipe de secours sur un immense vaisseau spatial. Sur place, il découvre que l’équipage a été totalement décimé par un virus inconnu.
Rapidement, l’inquiétude grandit et l’angoisse prend place quand apparaissent des créatures immondes, monstres hybrides entre humains et extraterrestres. Dès lors, il n’est plus question que d’une seule chose : survivre ! Survivre à ces ennemis, survivre à vos peurs également.
Débute alors une gigantesque partie de cache-cache avec des adversaires vicieux à bord d’un gigantesque vaisseau spatial… Ca ne vous rappelle pas quelque chose ? Un film de Ridley Scott sorti en 1979 par exemple ? Alien le 8e passager ! Vous y êtes !
Dead Space en reprend les bases, c'est-à-dire qu’il joue sur nos peurs les plus ancestrales. D’un côté, les ruptures entre les grands moments de silence et, tout à coup, des bruits qui viennent briser ce mince moment de sérénité et de paix. Le noir ensuite. La plupart des niveaux traversés sont plongés dans l'obscurité, simplement éclairés par quelques écrans de contrôle et autres diodes de panneaux électriques. L’angoisse vous prend à la gorge immédiatement ! Et, croyez-moi, c’est un réel soulagement que de pouvoir allumer la lumière dans une pièce et s’apercevoir qu’elle est vide de tout ennemi !
Pour vous repérer dans les niveaux, les développeurs ont pensé à tout. Une carte en 3D fil de fer est disponible à tout instant pour mieux se repérer. Ils ont même été généreux puisqu’il est également possible d’activer au sol un repère lumineux qui vous mène vers le prochain objectif à atteindre. De la même manière, les points de sauvegarde sont assez nombreux, suffisamment en tout cas pour ne pas avoir à reprendre la partie loin dans un niveau si jamais vous veniez à perdre la vie.
Comme dans tout survival horror, les énigmes sont assez nombreuses. Relativement faciles à résoudre, elles ne vous bloqueront que quelques instants dans votre progression. On comprend rapidement qu'elles ne sont pas le cœur du jeu. Non, les développeurs ont concentré tous leurs efforts sur l’aspect de survie. On passe donc la plus grande partie de son temps à canarder ses adversaires ! Un conseil, ramassez toutes les munitions que vous pouvez trouver au sol, vous en aurez forcément besoin dans l’aventure à un moment ou à un autre.
Il est amusant de constater également que Dead Space reprend le système des coffres cher à Resident Evil, un jeu dont il s’inspire clairement. Ces coffres vous permettent de stocker armes, munitions et objets en tout genre qui encombrent inutilement votre inventaire. Un inventaire qui lui aussi reprend celui du jeu de Capcom puisqu’il n’est pas possible de porter autant d’objets que l’on veut sur soi. Il faut donc faire des choix… et les bons !
Dead Space est non seulement un très bon jeu d’aventure et d’action, mais c’est aussi un très beau jeu ! La qualité graphique est au rendez-vous et les possesseurs de consoles next gen, Xbox 360 ou PlayStation 3, se doivent absolument de l’essayer sur un écran HDTV ou HDTV 1080p. Le résultat est bluffant ! Surtout les effets de lumière, en tout point remarquables.
Si vous aimez vous faire peur, si Alien compte parmi vos meilleurs films et si vous aimez le genre survival horror, ne loupez pas Dead Space, c’est LA bonne surprise de ce début d’année.
Dead Space
Survival horror
PC, Xbox 360 et PS3
Rise of the Argonauts – Faites-vous un petit grec !
08/01/2009
Décidément, il semblerait que la Grèce et ses antiquités, pardon, et sa mythologie, soient une source d’inspiration pour de plus en plus de développeurs. Après le célèbre God of War sur PlayStation 2 et PSP (une version PlayStation 3 est en cours de développement et devrait voir le jour dans les mois à venir) et Titan Quest sur PC (un excellent Diablo-like) pour ne citer qu'eux, c’est au tour de Rise of the Argonauts de voir le jour.
Une fois de plus donc, la mythologie est au cœur de ce jeu d’action 3D. Dans Rise of the Argonauts, le joueur dirige le personnage de Jason et se plonge avec lui dans la mythique et sanglante quête de la toison d’or. Une quête remaniée pour l’occasion, forcément, et qui offre des séquences de combats mémorables. Des séquences de jeu qui ne sont pas sans rappeler d’ailleurs certaines scènes du film 300 tant les chorégraphies proposées sont spectaculaires et… saignantes comme un bon steak bien frais de chez le boucher !
On l’aura compris, le jeu fait la part belle aux combats. Des combats qui ne sont pas là que pour décorer et amuser la galerie puisqu’ils rapportent de précieux points d’expérience au joueur qui peut ainsi améliorer les performances de ses armes (une lance, une épée et une masse d’arme) mais aussi celles de ses compétences. Armes et aptitudes améliorables, on est très proche d’un RPG vous ne trouvez pas ?
Crépides aux pieds, bouclier protecteur bien en place, Jason tâte donc de l’ennemi à longueur de niveaux. Et c’est l’ensemble des créatures que connait la mythologie grecque que l’on passe en revue et que l’on charcute gaiement. Pas de pitié pour les canards boiteux, et encore moins pour les minotaures et autres chimères.
Alors certes, on pourrait reprocher à Rise of the Argonauts la modélisation parfois hasardeuse de certains personnages, les variations de lumières trop rapides, voire brutales, apportées à certains niveaux et une qualité des textures pas toujours au top, mais qu’importe ! Rise of the Argonauts nous transporte sans forcer dans son univers et on se laisse prendre au jeu très rapidement !
Allez, laissez-vous tenter par un bon petit grec, vous verrez, vous ne le regretterez pas !
Rise of the Argonauts
Action 3D
PC, Xbox 360 et PS3
Récapitulatif 2008 – Le TOP 10 des incontournables
02/01/2009
L’année 2009 est déjà là et avec elle toute une fournée de nouveaux jeux à venir. En attendant les prochains hits, nous vous proposons de faire le point sur les meilleurs jeux de l’année écoulée, elle aussi riche en jeux originaux. Une excellente manière de dépenser les sous offerts à Noël…
PC, Mac
Imaginé par Will Wright (le créateur de la série des Sim City et des Sims) en personne, Spore est très certainement le jeu le plus original de l’année, à défaut d’être le plus beau. Le principe, génial comme souvent avec Will Wright, consiste à faire évoluer un organisme unicellulaire jusqu’à un être doté de pattes, de bras et d’intelligence et partir à la conquête de l’univers ! Spore, c’est cinq types de jeu en un, action, stratégie, gestion, civilisation et conquête de l’espace, et une durée de vie quasi infinie ! C’est sur, va y avoir du sport !
PS3
Dans le genre, Little Big Planet se place sans mal sur le podium des jeux les plus originaux de l’année 2008. Jeu de plates-formes par excellence, il se démarque des productions du même genre par son univers graphique et son interaction avec l’environnement. On dirige ici une poupée de chiffon (modélisable et personnalisable à volonté) dans un univers fait de bric et de broc. Le but du jeu ? Simple, parcourir une centaine de niveaux en utilisant les différents éléments des tableaux précédemment traversés ou ceux disponibles sur place. Très accrocheur !
PC, PS3, Xbox 360
Si son genre est très largement emprunté à celui de Resident Evil, Dead Space le sublime comme jamais en le transposant dans le futur, à bord d’un vaisseau minier en perdition. Suite à un appel de détresse, l’ingénieur Isaac Clarke et une équipe de secours se rendent sur le vaisseau et constatent que l’équipage a été décimé par un étrange virus extraterrestre… Le joueur se plonge alors dans une ambiance angoissante digne du film Alien, où les scénaristes jouent sur nos peurs les plus profondes : l’angoisse du noir et de l’inconnu. Un survival horror super bien fichu !
PC, PS3 et Xbox 360
Dans un futur proche, la distribution du courrier ne se fait plus comme elle se fait de nos jours. La factrice s’appelle Faith et elle fait sa tournée en sautant sur les toits d’immenses immeubles tel un yamakasi. Un jour, alors qu’elle livre un paquet, sa vie part en sucette. Poursuivie par des inconnus armés, elle n’a plus qu’une alternative : la fuite ! Le début d’une sacrée aventure pour Faith… Jeu de plates-formes et d’action en 3D subjective, Mirror’s Edge en met plein la vue. Séquences de poursuite, sauts entre les immeubles, baston… Un jeu totalement vertigineux !
Xbox 360
Jeu de tir hyper musclé et hyper spectaculaire, Gears of War 2 place la barre très haut en matière de jeu d’action 3D. On retrouve une vieille connaissance, le soldat Marcus Fenix, confronté une nouvelle fois à une bande d’extraterrestres bien décidés à prendre leur revanche après leur défaite du précédent épisode. Les Locustes sont donc de retour et avec eux, pas mal d’emmerdes ! Heureusement, votre équipement est à la hauteur de la sauvagerie de vos adversaires. Un massacre en règle comme on en a rarement vu à ce jour sur console. Beauté fatale !
PC, PS3 et Xbox 360
Attendu par tous les amateurs du genre comme le messie, Grand Theft Auto IV, GTA IV pour les intimes, n’a pas déçu : graphismes splendides, univers de jeu immense (un New-York virtuel rebaptisé Liberty City), des centaines de missions à accomplir et une liberté de mouvements totale. Dans GTA IV, on ne fait pas dans la dentelle : on y incarne Niko Bellic, fraichement débarqué en ville, et on l’accompagne dans ses premiers pas dans la pègre locale. Règlements de compte, fusillades, distribution de marrons bien chauds, poursuites en voiture… rien ne manque ! Génial.
PC, PS3, Xbox 360 et Nintendo DS
Débutées en 1989 sur micro-ordinateurs de l’époque, la saga des Prince of Persia a su évoluer et s’adapter aux différentes modes. 20 ans après, le prince revêt ainsi son plus beau costume depuis bien des années. On le retrouve perdu en pleine tempête de sable et catapulté dans un jardin féérique où il fait la connaissance d’Elika, un personnage féminin qui va l’accompagner durant toute la partie. Le but du jeu, simple, consiste à sauver l’Arbre de Vie en détruisant une matière noire dangereuse, la Corruption… Ultime combat du Bien contre le Mal. Du grand spectacle.
PC, PS3 et Xbox 360
La série des Call of Duty s’offre un cinquième opus très attendu par les fans. Avec World at War, on se replonge une nouvelle fois dans la Seconde Guerre Mondiale et l’on suit les péripéties de deux personnages. D’un côté le sodat Miller, un américain paumé dans les iles du Pacifique. De l’autre, le soldat Russe Dimitri perdu sous les bombes et des tirs de snipers de Stalingrad et de Berlin. Call of Duty World at War brille par sa mise en scène et sa réalisation : jamais un jeu de guerre ne nous avait plongé de telle manière au cœur de l’action. Magnifique, tout simplement.
PC, PS3, PS2, PSP, Xbox 360, Wii et Nintendo DS
Longtemps dominé par la série des Pro Evolution Soccer, son rival de toujours, Fifa 09 prend enfin le dessus sur son adversaire. Déjà, l’an passé on sentait le vent tourner. Alors que la version 2009 de PES se contente de capitaliser sur son savoir faire, Fifa 09 a su améliorer son jeu, le rendant plus accessible et plus simple à prendre en main. Il se dote également d’un mode multijoueur musclé, jouable à 10 contre 10 en ligne. Au final, le développeur annonce quelques 250 changements et améliorations dans cette nouvelle version. Pour les fous de foot !
Xbox 360
Jeu familial par excellence, il est le compagnon idéal des longues soirées d’hiver. Le but du jeu ? Participer à des dizaines et des dizaines de mini-jeux à la manière d’un EyeToy sur PlayStation 2 : tenir un marteau piqueur, faire fuir des guêpes ou courir un marathon virtuel sous les yeux d’une caméra fournie avec le jeu. Une fois la partie terminée, on se retrouve dans le rôle principal d’un court métrage, une bande annonce façon Série B, réalisée à partir des séquences des jeux auxquels vous avez participé plus tôt. Drôle, bien fichu et simple d’accès. Qui dit mieux ?
Shaun White Snowboarding – Ca farte !
21/12/2008
Depuis le dernier épisode de la série Amped, sorti il y a tout juste trois ans (déjà !), les amateurs de glisse et de snowboarding n’ont pas eu grand-chose à se mettre sous la planche ! Heureusement, cette longue période de diète touche à sa fin avec l’arrivée de Shaun White Snowboarding. Il était temps, la neige commençait à fondre sérieusement !
Américain, né à Carlsbad en Californie en 1987, Shaun White est sponsorisé dès l’âge de 8 ans et remporte sa première compétition de snowboard à 14 ans sur le circuit pro. Médaillé d’or aux Jeux Olympiques de Turin en 2006 il est également le premier athlète à remporter 4 fois de suite les X Games ! Bref, Shaun est un type à qui on ne la fait pas ! Alors quand il s’implique corps et âme dans un jeu vidéo, on est en droit de s’attendre au meilleur.
Et le résultat est à la hauteur de nos espérances ! Shaun White Snowboarding vous colle dans les boots d’un champion de la discipline et vous lance à travers quatre immenses domaines skiables. Entièrement ouverts, la liberté de mouvement est totale et on trace son propre chemin : il n’y a aucune limite ! Bref, on fait ce qu’on veut, comme on le veut et ça, c’est plutôt agréable !
Chaque domaine est divisé en trois phases de jeux bien distinctes : sommet, milieu et bas de piste. Au sommet, vous devez éviter de déclencher des avalanches (gare à vous si jamais vous en déclenchiez une, il vaut mieux filer à toute allure, sans se poser de question !) et faire gaffe aux nombreuses crevasses. En milieu de parcours, changement de décors. Désormais, vous évoluez dans une zone forestière. Gare aux arbres et autres corniches neigeuses. Obstacles pour certains, tremplins naturels et moyen de « grinder » pour d’autres… chacun voit midi à sa porte ! Bref, les casse-cous verront dans ces obstacles un moyen d’effectuer les figures les plus spectaculaires, quand les autres prendront soin de les éviter. Enfin, en bas des massifs, vous affrontez vos amis dans des duels à travers les plus beaux Snowparks au monde. Des heures de glisse (et de gamelles virtuelles) en perspective !
Shaun White Snowboarding en impose par ses graphismes et le réalisme des situations proposées. L’horizon porte loin, la profondeur de champ est remarquable (effet de flou au second plan, graphismes nets au premier plan) et l’immensité des domaines skiable totalement grisante. Normal, derrière tout cela, se cache le moteur graphique d’un certain… Assassin’s Creed. Le recyclage, on n’arrête pas de vous le dire à la télé, ça a du bon !
Mention spéciale à la version Wii (intitulée Road Trip), qui, si elle ne propose pas les plus beaux graphismes, loin de là, offre une excellente prise en main… ou plutôt une excellente prise en pied, le jeu est compatible avec la Wii Balance Board.
Shaun White Snowboarding
Simulation de snowboarding
PC, Xbox 360, PS3, PS2, PSP, Wii et Nintendo DS
PlayStation Home - Enfin disponible !
19/12/2008
Souvent retardé, on l’annonçait pour le printemps dernier, le PlayStation Home est enfin disponible en téléchargement sur PlayStation 3 ! Les amateurs d’expérience sociale en 3D sont enfin récompensés d’une longue, longue attente.
Le PlayStation Home sur PlayStation 3 c’est un peu le Second Life du PC : un espace de vie virtuel, dans lequel chaque connecté se retrouve plongé dans un village numérique tout en 3D. Là, libre à lui, à vous donc, d’engager une discussion avec d’autres internautes, d’échanger du contenu multimédia, de s’informer, d’aller au cinéma voir un bon film, de jouer à des jeux en ligne ou même de faire des achats !
En effet, différentes boutiques virtuelles proposent de faire des achats bien réels (faites attention de ne pas faire trop chauffer votre carte bleue) : déjà, Diesel, Ligne Roset, Red Bull, Paramount Pictures, Hexus TV et Eurogamer proposent leurs produits à la vente. D’autres boutiques devraient prochainement faire leur apparition (et pourquoi pas un jour voir apparaître une FNAC ?). Quand on vous dit que ça ressemble à Second Life !
Pour télécharger le PlayStation Home, pas de panique, c’est très simple et c’est totalement gratuit ! Il suffit de connecter sa PlayStation 3 à Internet et d’allumer sa console. Si tout se passe bien, le PlayStation Home apparait directement dans le menu de la XrossMediaBar. Il vous suffit ensuite de valider sur l’icône du PlayStation Home et de télécharger l’application de 77 Mo. Suivant votre type de connexion, cela peut prendre de 10 à 30 minutes environ. Une fois le téléchargement terminé, à vous les voyages virtuels dans l’univers du PlayStation Home.
Bonne balade !
PlayStation Home
PS3
77 Mo de téléchargement, 3 Go de réservé sur disque dur
Prince of Persia - 20 ans et toutes ses dents
11/12/2008
Que de chemin parcouru depuis le tout premier épisode sorti en 1989. Rappelez-vous, c’était sur micro-ordinateur Apple II. Développé par un passionné, Jordan Mechner, pendant près de 4 ans, Prince of Persia faisait partie des premiers jeux à proposer des animations tirées de la captation de mouvements, tout du moins, des animations inspirées de son propre frère filmé en train de courir et de sauter ! La Motion Capture était née.
Et avec elle, un mythe, Prince of Persia. Référence des jeux d’action et de plates-formes de l’époque, il met en scène un personnage, le prince de Perse justement, chargé de venir en aide à une princesse retenue prisonnière dans un gigantesque palais peuplé de gardes armés et de pièges en tout genre. Vingt ans plus tard, ou presque, le prince est de retour.
Cette fois-ci, piégé dans une terrible tempête de sable, le prince se retrouve perdu dans un jardin extraordinaire où l’arbre de vie se meurt. Après avoir traîné ses babouches un peu partout en orient, il va désormais affronter Ahriman, l’esprit du mal… Rapidement, il rencontre la charmante Elika, personnage féminin qui l’accompagne durant toute l’aventure. Elika vient épauler notre prince dans les situations les plus difficiles : sauter plus haut, sauter plus loin, le retenir lors d’une chute mortelle, guider le prince dans les niveaux et lui offrir des combinaisons de coups inédites lors des nombreuses phases de combat.
Dans l’absolu, les changements avec les précédents opus ne sont pas nombreux. Erreur ! On abandonne ici les palais et autres niveaux engoncés pour des espaces plus larges, plus ouverts. Si l’on n’est pas totalement libre de ses mouvements, on doit systématiquement mettre la main du l’arbre de vie de chacun des niveaux traversés, en revanche, on évolue dans des aires de jeu beaucoup plus larges et l’impression de respirer est flagrante… et agréable.
Une impression d’autant plus agréable que les graphismes proposés sont exceptionnels et tranchent radicalement avec les précédents opus. Ubisoft intitule cette technique comme de « l’art illustratif », sorte de mélange de cell shading et de dessin animé plutôt réussi. Pour comparaison, on est proche de ce sui se fait dans Rogue Galaxy, Okami ou même de The Legend of Zelda Twilight Princess. La haute définition en plus, pour ceux qui ont la chance de posséder un écran HD ou Full HD.
Côté combat, on est très proche de ce qui se faisait dans Assassin’s Creed. Ainsi, les combats se focalisent sur quatre types de coups : les parades, les armes blanches, les chopes et les attaques combinées avec Elika. Le principe de chaque bataille étant d’enchaîner les plus longs combos afin de réduire rapidement la barre de vie de vos adversaires. Le fait d’utiliser le même moteur graphique qu’Assassin’s Creed se ressent également dans les déplacements : inutile de chercher à viser juste quand il s’agit par exemple de sauter sur une poutre, il suffit simplement de presser le bouton de saut et notre personnage se maintiendra automatiquement en équilibre sur la poutre. Une sorte d’assistance aux sauts permanente qui n’est pas sans déplaire aux novices. Les gamers en revanche trouveront ce système un peu pénible. L’assistanat, ça va 5 minutes !
Il n’en reste pas moins que ce Prince of Persia est un incontournable de cette fin d’année. Magnifiquement réalisé, très facile à prendre en main, d’une durée de vie fort acceptable, il vous plongera dans un univers haut en couleurs splendide. Un fable écologique comme on les aime. Du grand spectacle !
Prince of Persia
Action/plates-formes
PC, Xbox 360, PS3 et Nintendo DS
Tomb Raider Underworld – La bombe anatomique est lâchée
04/12/2008
Attention les yeux, Lara Croft, l’exploratrice la plus célèbre avec Indiana Jones, est de retour. Fantasme de vos nuits depuis plus de douze ans maintenant, la belle aventurière, plus sexy que jamais, va tenter dans ce nouvel opus de percer les mystères du calendrier Maya qui prédit une fin du monde imminente. Aie !
Séquences de plates-formes musclées, phases de varappe vertigineuses, plongées en eaux troubles truffées de monstres marins, énigmes et puzzles à résoudre… On ne change pas un principe qui marche : cette nouvelle aventure de Lara Croft plaira aux inconditionnels de la saga et aux néophytes qui découvriront ici un jeu d’action, de plates-formes et de tirs bien musclé et plutôt facile à prendre en main.
Après quelques épisodes catastrophiques, Lara Croft reprend du poil de la bête avec Underworld. Crystal Dynamics, développeur américain aux commandes des deux derniers succès de l’aventurière, a su redonner à Lara sa place de leader du genre. Comme toujours dans ce type de jeu, Lara va donc arpenter différents niveaux à la recherche de trésors enfouis et devoir débloquer des mécanismes pour progresser dans l'aventure. Ces derniers, simples à résoudre, ne devraient pas trop perturber les débutants dans le genre : généralement, la solution se trouve toujours à portée de main, inutile de se creuser trop longtemps les méninges. Ouf !
Simple à résoudre, ne signifie pas pour autant facile d'accès ! Lara va ainsi devoir crapahuter comme jamais auparavant : monter en varappe sur des falaises à pic, effectuer des sauts périlleux sur des barres fixes telle une gymnaste soviétique aux Jeux Olympiques, se balancer au bout d’un grappin au dessus du vide, faire des sauts entres différentes crevasses sans fond… tout çpour récupérer des objets ou actionner un maudit levier ! Qui a osé dire que le métier d’explorateur était un boulot pépère ?
Côté action, cet épisode envoie du lourd, une fois de plus. Aux incontournables méchants de l’aventure qu’il faut flinguer dans la joie et la bonne humeur (la séquence sur le bateau dans l’un des premiers niveaux du jeu est un véritable carnage, par exemple), vient s’ajouter la sempiternelle palette d’animaux en tout genre, dont seule Lara a le secret : poulpe géant, méduses, requins, tigres et autres araignées velues sont de la partie. Grenades, Uzi, mitraillette, fusil à pompe, fusil automatique… Lara a du répondant, rassurez-vous.
Enfin, après les séquences d’acrobaties et les séquences de tir, viennent s’ajouter à l’aventure quelques séquences de pilotage, comme au Mexique par exemple, ou Lara passe la plupart du niveau les fesses collées sur le siège d’une puissante moto. Bref, de l’action variée, des graphismes hyper détaillés aux textures riches et savoureuses, une prise en main impeccable (même si parfois on peste sur le positionnement des caméras qui ne sert pas toujours au mieux l’action)… ce Tomb Raider Underworld en a dans le ventre !
Tomb Raider Underworld
Action/plates-formes
PC, Xbox 360, PS3, PS2, Wii et Nintendo DS
Wii Speak – Come and speak to Mii
27/11/2008
Nintendo continue sur sa lancée et propose encore et toujours des produits dédiés au grand public et aux joueurs occasionnels. Cette fois-ci, pas de nouveau jeu de Mario, pas plus de Zelda ou de Metroid, mais un accessoire qui va vous permettre de communiquer avec vos proches.
Wii Speak est un nouveau moyen facile et amusant de communiquer avec vos amis, votre familles, grâce à la console Wii : la Chaîne et l’accessoire Wii Speak débarquent en Europe dès la semaine prochaine, 5 décembre précisément. Wii Speak est un accessoire qui vous permet de rester en contact avec vos amis grâce à la connexion Wi-Fi gratuite de Nintendo et se connecte directement à votre console. Il capte les conversations de toute la pièce ce qui permet à toutes les personnes présentes de prendre part à la conversation et partager les expériences de jeu. Wii Speak est aussi simple à utiliser qu'un téléphone et offre l'avantage de permettre une conversation à plusieurs…. Et gratuitement !
La nouvelle chaîne Wii Speak quant à elle, accessible depuis le menu principal de votre Wii, permet à quatre utilisateurs de se connecter depuis n’importe quel pays et de discuter, de partager des images ou même de s’envoyer des messages. Une fois lancée, la Chaîne Wii Speak utilise vos Miis, ces personnages que vous avez créés et qui vous représentent à l’écran durant les conversations. Chose amusante, lorsque les joueurs se parlent, les Mii s’animent en synchronisation avec le son capté par l’accessoire Wii Speak.
Bien évidemment, parce qu’il ne faut pas rigoler avec les questions de sécurités, les utilisateurs doivent s'échanger leur Code Ami privé avant de pouvoir communiquer.
Mais ce n’est pas tout, Wii Speak vous donne accès à un nouveau mode de jeu communautaire. Animal Crossing: Let’s Go to the City est ainsi le premier jeu à exploiter le système Wii Speak. Les joueurs peuvent y créer et y partager leur monde personnalisé. Pour la première fois dans un jeu Nintendo, vous pourrez discuter avec vos amis directement dans le jeu. Le déroulement en temps réel permet d'assister aux fêtes « de la vraie vie » et d’échanger vos impressions, instantanément et gratuitement. Grâce à la connexion Wi-Fi, vous pourrez ainsi faire, pourquoi pas, de Noël une expérience unique et magique : retrouvez tous les personnages du jeu et vos amis pour faire la fête.
La fonction Wii Speak sera par la suite intégrée dans d’autres jeux Wii, promettant ainsi un bel avenir aux jeux communautaires pour les fans de la console… et qui aime discuter des heures et des heures !
Wii Speak
Accessoire
Wii
Animal Crossing : Let’s Go to the City
Simulation de vie
Wii
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Acheter Animal Crossing: Let’s Go to the City sur FNAC.COM
Mirror's Edge – Gardez la foi !
20/11/2008
Présenté au mois de juillet dernier lors du salon de l’E3 à quelques privilégiés, Mirror’s Edge est LA bonne surprise de cette fin d’année. Loin des blockbusters attendus que sont Prince of Persia, Fable II, Wii Music, Lips et autres grosses productions de Noël, Mirror’s Edge est un extraterrestre sur la planète jeux vidéo. Bienvenue à lui !
Extraterrestre ? Tout à fait ! Tout d’abord parce qu’il débarque de nulle part et qu’il n’était attendu de personne, d’autre part, et c’est bien là son point fort, parce qu’il est à la fois superbement réalisé et très, très original. Original, le mot est faible ! Mirror’s Edge est un mélange de FPS et de jeu de plates-formes. Un jeu de plates-formes vu à la première personne, il fallait oser. Un genre qui peut se révéler extrêmement casse-gueule s’il est mal maîtrisé. Hors, Mirror’s Edge l’est parfaitement. Les graphismes sont soignés, même si on a déjà vu mieux et les animations très correctes. Ce qui est le plus marquant dans ce jeu, c’est son principe… et sa mise en scène !
Avant d’attaquer les explications, un petit rappel du scénario est nécessaire. Dans Mirror’s Edge on incarne Faith, une jeune femme qui gagne sa vie en livrant des plis et des paquets sensibles qui ne pourraient pas voyager par les voies officielles, trop surveillées par les autorités. Un jour, lors d’une mission, tout dérape. Une valise à récupérer, des malfrats qui s’y intéressent de trop près… et sa vie part en sucette. Poursuivis à travers toute la ville, elle n’a qu’une seule option : la fuite ! Et c’est là qu’entre en scène notre fameuse mise en scène : tel un yamakasi, Faith maîtrise l’art du déplacement urbain comme personne.
C’est donc par les toits qu’elle passera son temps à fuir ses ennemis : escalader à mains nues des immeubles, se pendre à des câbles tendus plusieurs centaines de mètres au dessus du sol, sauter dans le vide entre les toits de buildings gigantesques ou encore se cramponner à d’étroites corniches sont là quelques exemples de ses fantastiques aptitudes. Mais ce n’est pas tout, Faith est également capable de jouer des poings et des pieds. Contrairement à d’autres productions, pendant les phases de combats, l’action reste toujours en vue subjective. Que l’on saute, que l’on soit au sol, que l’on distribue des claques ou que l’on envoie des coups de pompes au visage de ses assaillants, on voit toujours ce qui se passe par les yeux du personnage que l’on contrôle. Bluffant !
Bien évidemment, les combats ne sont pas l’essentiel de ce jeu, bien au contraire ! Le principe est d’éviter l’affrontement et le contact avec les adversaires ne se fait qu’en cas de force majeure. Non, dans Mirror’s Edge, on passe son temps à crapahuter partout. Impressionnant de réalisme, on a vraiment l’impression d’être dans la peau de son personnage quand on saute de murs en murs ou de toits en toits. Etourdissant, parfaitement rythmé (les musiques qui accompagnent chaque action renforcent d’autant plus cette impression) et maîtrisé… Mirror’s Edge est à donner le vertige. Du jamais vu sur console !
Mirror’s Edge
FPS/plates-formes
Xbox 360 et PS3
Call of Duty World at War – Vous allez War ce que vous allez War !
13/11/2008
Attendu par tous les fans de FPS, le cinquième épisode de Call of Duty est enfin disponible. Meilleure vente des jeux vidéo l’an passé avec l’épisode Modern Warfare, le seul épisode de la série à ne pas se disputer pendant la Seconde Guerre Mondiale, ce nouvel opus est attendu de pied ferme. Ou de Rangers ferme, c’est comme vous voulez.
Dans World At War, le développeur Treyarch revient à ses premières amours, la Seconde Guerre Mondiale. Une période très sombre de l’Histoire, mais source inépuisable d’idées et de scénario pour la série des Call of Duty. Et comme dans les premiers épisodes, le joueur vit ce terrible conflit par les yeux de différents personnages : d’un coté le soldat Miller, perdu dans les limbes du Pacifique et du conflit qui oppose américains et japonais, de l’autre, Dimitri, soldat russe qui se bat contre les troupes allemandes et participe à la chute de Stalingrad et la prise de Berlin.
Deux conflits différents, deux points de vue différents, mais qui ont comme point commun la violence des combats. Cette fois-ci, le développeur assume le côté tragique et barbare de ce conflit mondial et ne prend pas de pincettes pour décrire cette boucherie : le sang coule à flots et les armes proposées ne laissent aucun doute sur les atrocités de cette guerre. Ainsi, le soldat Miller usera souvent du lance-flammes pour pulvériser les lignes ennemies et débusquer les japonais cachés dans les cavernes. C’est gore, ça donne froid dans le dos, mais la guerre propre n’existe pas.
Pourtant, c’est avec Dimitri que l’on va connaître les plus gros frissons de ce jeu. Son supérieur, le vôtre donc, est un officier fanatique qui ne pense qu’à la vengeance et encourage les massacres, le pillage et la politique de la terre de feu : ne rien laisser à l’ennemi, il faut tout brûler, tout détruire, tout tuer ! Ainsi, dans les premiers niveaux, on vous demandera d’exécuter des hommes blessés au sol, de ramper parmi vos semblables dans des charniers, de tirer sur le réservoir d’essence d’un lance-flammes pour faire exploser le soldat qui le porte sur le dos ou encore de faire un carnage dans les troupes ennemies à l’aide d’un fusil à lunettes. Une scène incroyable qui n’est pas sans rappeler cette séquence magistrale du film Stalingrad de Jean-Jacques Annaud (que nous vous conseillons vivement de voir tant ce Call of Duty s’y inspire. Profitez-en, le DVD du film est à Prix Vert à 10 euros).
Bref, oubliez deux minutes vos principes, et plongez tête baissée dans ce jeu, vous ne le regretterez pas. Il faut dire que la mise en scène est extrêmement spectaculaire. Certes, le jeu est truffé de scripts (ces points de référence dans les niveaux qui déclenchent des événements dès l’instant où vous les franchissez), mais qu’importe après tout ! On est submergé par l’intensité des combats, par le chaos ambiant et par cette ambiance exceptionnelle (et macabre il faut bien le reconnaître). Une mise en scène d’autant plus spectaculaire que les graphismes proposés et la bande son sont saisissants de réalisme.
Une chose est certaine, vous ne verrez plus la guerre comme avant après avoir joué à ce Call of Duty World at War. Et ça, c’est exceptionnel !
Call of Duty World at War
FPS
PC, Xbox 360, PS3, PS2, Wii et DS
Fable II : La belle histoire
06/11/2008
On se souvient tous, forcément, de Fable sur Xbox sorti en 2004, un jeu d’aventure et d’action dans lequel on suivait les péripéties d’un jeune garçon, de son enfance à sa vie d’adulte. Un jeu qui avait marqué l’esprit des joueurs tant il était créatif et ambitieux. Que les amateurs du genre se réjouissent, la suite est là et s’annonce aussi bonne, voire mieux !
Mieux graphiquement d’une part, car console de nouvelle génération oblige, les graphismes gagnent en finesse, en détail et en précision. Les décors sont également plus riches, plus réalistes aussi. L’impression d’évoluer dans un univers réel se ressent à tous les niveaux. L’immersion est totale !
Côté scénario, Fable II s’intéresse à nouveau à la vie d’un garçon dont le rêve est de devenir une véritable légende du pays d’Albion, l’univers dans lequel vous allez évoluer durant toute la partie. A la fois fragile et innocent, ses premiers pas dans ce monde d’adultes sont difficiles. Dès de le début de l’aventure, notre héros, vous en l’occurrence, va devoir faire des choix. Va-t-il par exemple décider d’aider un policier à dénicher de dangereux criminels ou, au contraire, venir en aide à ces malfrats en les prévenant ?
Des choix, voilà justement ce qui fait la force de ce Fable II. Car ici, tout est question de décisions à prendre. Des choix essentiels pour la suite du jeu : tout ce que l’on fait, et ce que l’on ne fait pas d’ailleurs, a une incidence directe sur la suite de l’aventure. Un scénario en perpétuel mouvement et qui n’est pas écrit (ou presque…) à l’avance. Il faut dire que les occasions ne manquent pas, notre personnage est sollicité de partout : ou que l’on aille, on se voit proposer de nombreuses quêtes annexes, plusieurs centaines au final, et directement intégrées à l’univers du jeu.
Chaque personnage rencontré vous renseigne sur une mission qui vous permet de gagner de précieux points d’expérience afin de faire évoluer votre jeune héros dans les meilleures conditions possibles. Epée en main, il ne craint rien ni personne : il possède de solides techniques de combats à l’arme blanche et de puissants sorts magiques dont la panoplie s’étoffe au fur et à mesure que l’on progresse dans l’aventure.
Et que ceux qui ne se déplacent pas sans un GPS se rassurent, tout a été pensé dans le jeu pour ne jamais être perdu. Au sol, une ligne vous indique toujours la direction à suivre pour continuer la quête principale. Mais ce n’est pas tout. Un chien, fidèle ami de l’homme, vous accompagne également dans tous vos déplacements. Il se révèlera très utilise pour dénicher des trésors enfouis ou pour vous venir en aide lors des combats par exemple. Mais attention, un bon chien est un chien bien dressé et un long apprentissage sera nécessaire pour lui apprendre à obéir. A chaque action accomplie, on associe un geste : punition, félicitation, récompense, jeu… à chaque jour suffit sa peine, mais c’est un exercice essentiel et indispensable pour la bonne suite de l’aventure.
Une chose est certaine, quels que soient vos choix, votre personnage se dirigera lentement mais surement dans sa vie d’adulte… faites en sorte qu’elle soit la meilleure possible !
Fable II
Aventure
Xbox 360
Far Cry 2 – Tout feu, tout flamme
30/10/2008
Oubliez les cocotiers, le sable fin et les eaux turquoises du premier épisode, Far Cry 2 vous plonge dans la chaleur de l’Afrique Noire : baobabs, étendues désertiques et plans d’eau infestés de crocodiles sont au menu de ce FPS musclé.
Ne pensez pas non plus que vous allez passer des vacances de rêves en Afrique. Désolé, le Club Med n’est pas au menu du jeu. Far Cry 2 c’est plutôt ambiance Blood Diamond que Les Bronzés… Votre mission du jour : capturer et éliminer le Chacal, un dangereux trafiquant alimentant en armes une terrible guerre civile. Le ton est donné.
Far Cry 2 propose toute une série de missions, plus périlleuses les unes que les autres. A vous de former des alliances ou, à l’inverse, de trahir les factions rebelles pour éliminer votre cible principale, le Chacal. Rapidement, vous comprendrez que ce dealer est également à vos trousses… Un sacré retour de flammes !
Comme tout FPS qui se respecte, Far Cry 2 met à la disposition du joueur une panoplie d’armes toutes plus destructrices les unes que les autres : lance-flammes, lance-roquettes RPG-7, lance-grenades semi automatique MGL-140, pistolet Makarov, pistolet mitrailleur Uzi, fusil d’assaut AR-16 à visée laser, MP-5 à silencieux, Cocktail Molotov et autres fusil à lunettes sont ainsi proposés. De quoi réduire en bouillie vos adversaires.
Et puisqu’on parle de lance-flammes, Far Cry 2 possède une technique bien pratique, librement inspirée de l’écobuage de nos campagnes françaises : celle de la terre de feu. La moindre flamme, la moindre étincelle déclenche un feu de brousse qui peut mettre en péril vos adversaires. Une véritable arme à part entière qu’il ne faut pas négliger et qui, dans certains niveaux se révèle fort pratique.
Autre point fort à souligner, l’environnement entièrement destructible et totalement ouvert. Comme dans S.T.A.L.K.E.R., on se déplace librement dans une aire de jeu qui frôle les 50 km². Relier certains points demande parfois de longues minutes. Dans ce cas, optez plutôt pour un déplacement à bord d’un véhicule, ils sont nombreux. Aucun temps de chargement, aucune contrainte de direction et une gestion en temps réel du cycle jour/nuit, du vent et de l’écosystème (détruisez un arbre, il repoussera passées quelques minutes de jeu) sont également proposés.
Far Cry 2 brille par sa réalisation, en tous points réussie. Amateurs de grands espaces et de FPS à l'ambiance tendue comme un arc, ruez-vous sur ce titre, il mérite le coup d’œil. L’Afrique, c’est chic !
Far Cry 2
FPS
PC, Xbox 360 et PS3
G-Box de Gameron : branchez vos consoles next gen sur votre moniteur PC
23/10/2008
Fabricant d’accessoires reconnu dans le monde de la micro-informatique et des jeux vidéo, Gameron propose aujourd’hui la G-Box, petit appareil qui permet de jouer avec les consoles de dernière génération directement sur l’écran de votre ordinateur.
Avec la taille des moniteurs toujours plus importante, la norme est aujourd’hui aux 22 pouces (les 24 pouces arrivent en force pour Noël), il est frustrant de ne pas pouvoir brancher sa console PS3, Xbox 360 ou Wii sur son écran de PC. Une situation d’autant plus rageante les soirs où un membre de sa famille regarde la télévision du salon alors qu’on a envie de s’essayer à une partie de Farcry 2 ou de Fable II par exemple.
Heureusement, la G-Box de Gameron vient au secours des plus frustrés ! Cet accessoire permet en effet de brancher 3 consoles simultanément sur l’écran de votre PC, quelque soit sa taille d’écran. Bien évidemment, la haute définition étant au cœur de la G-Box, il serait dommage d’utiliser cet appareil sur un écran classique de type 4/3 alors que des écrans de 22 ou 24 pouces au format 16/9e ou 16/10e permettent d’afficher des résolutions de 720p ou 1080p/i.
La G-Box est livrée avec un câble composante intégrant des connecteurs compatibles avec les consoles Sony PS3, Microsoft Xbox 360 et Nintendo Wii, ainsi qu’un câble VGA et un câble jack.La G-box est disponible à la vente au prix public conseillé de 90 euros. Se priver d’un tel accessoire, à ce prix, serait bien dommage !



G-Box
Fabricant : Gameron
Prix public conseillé : 90 euros environ
Lego Batman – Traveller’s Tales sort son Jocker
16/10/2008
Surfant sur le succès des précédents jeux tels que les trilogies des Lego Star Wars et Lego Indiana Jones, le développeur Traveller’s Tales, décidemment en plein forme en cette fin d’année, enchaîne sur un nouveau succès avec Lego Batman. Même principe : faire évoluer son personnage, en l’occurrence Batman et ses amis, dans un univers constitué en grande partie de Lego.
Petite différence tout de même, si les deux trilogies de Star Wars et celle d’Indiana Jones se basaient sur les films éponymes, ce Lego Batman n’est tiré d’aucun long métrage. Il opte pour un scénario inédit et simple : l’histoire commence alors que les pires ennemis de Batman s’échappent de l’asile d’Arkham et sèment le chaos dans Gotham City. Votre rôle est simple : les pourchasser et les remettre en prison.
Lego Batman vous propose ainsi d’incarner le célèbre duo Batman & Robin et de combattre les criminels les plus notoires de Gotham City : le Pingouin, Catwoman, l’Epouvantail et bien entendu le célèbre Jocker, certainement l’ennemi le plus charismatique de notre héros milliardaire. Au total, plus de 12 vilains sont au rendez-vous. Mais comme on sait que vous aimez aussi jouer les méchants de temps en temps, il est également possible de suivre l’histoire en se plaçant dans les rôles des ennemis de Batman ! Libre à vous dans ce cas d’incarner l’un des terribles criminels de Gotham City et de vous délecter de vos pouvoirs tout en semant le chaos dans la ville où il est possible de tout casser. De vrais petits sauvageons quoi !
Pour faire mordre la poussière à ses ennemis, Batman dispose d’une panoplie de gadgets en tout genre comme Batarang, sorte de boomerang en forme de chauve-souris, mas aussi des véhicules tels que la Batmobile, le Batboat et même la Batwing ! A vous de construire brique par brique chacun de ces véhicules. Les costumes ont également un rôle important dans l’aventure car ils confèrent des pouvoirs spéciaux à qui les porte, enrichissant ainsi le gameplay de nombreuses nouvelles possibilités : une cape pour voler de toit en toit ou encore des bottes magnétiques pour grimper sur certains murs. Toutes ses techniques disponibles sont réparties de manière équilibrée entre les différents personnages du jeu. Voilà qui renforce de manière conséquente la coopération entre les joueurs.
Affichant des décors d’une rare efficacité, tel un élève modèle, ce Lego Batman accumule les bons points. Que ce soit en mode solo ou en mode multijoueur, il brille par sa prise en main, excellente. Le plaisir de jouer est bien présent. Un jeu à conseiller à toute la famille mais aussi aux joueurs confirmés.
Lego Batman
Plates-forme, Action
PC, Xbox 360, PS3, PS2, PSP, Wii et Nintendo DS
Sacred 2 Fallen Angel : The Figurehead*
08/10/2008
Alors que le monde entier est accroché aux lèvres de Blizzard et de son Diablo III, voici que débarque Sacred 2 Fallen Angels sur PC, une suite attendue depuis 4 ans par tous les fans du premier épisode. On vous rassure tout de suite, ce Sacred 2 vaut le coup d’œil, ne serait-ce que par son univers totalement ouvert. Ca va saigner !
Dans Sacred 2 Fallen Angel, le joueur incarne un personnage au cœur d’un monde au bord du chaos. Différentes troupes s’entretuent pour prendre le contrôle de l’Energie T, une puissante source d’énergie qui perturbe l’équilibre naturel d’Ancaria, transformant les créatures vivantes du pays en monstres génétiques agressifs. Inutile de vous faire un dessin, comme toujours, c’est bien évidemment à vous d’intervenir et de remettre les choses en ordre.
Comme tout Hack’n Slash, comprenez un jeu hyper bourrin (j’avance, je tue, j’avance, je décapite, j’avance, j’étripe, j’avance, j’explose…), plusieurs personnages sont proposés en début de partie. Tous disposent d’avantages et d’inconvénients, et reposent sur des caractéristiques réparties en différentes catégories : force, magie, combat au corps à corps ou à distance. Ainsi, les Seraphim, sont des anges déchus, habiles à l’épée, le Shadow Warrior, un guerrier noir, est un combattant hors pairs qui excelle au corps à corps, alors que les High Elf ne vivent que pour la magie. Il y a forcément le personnage qui vous convient !
L’univers de Sacred 2 étant très ouvert, parcourir de longues distances à pied peut s’avérer pénible. Voilà pourquoi le jeu met à disposition du joueur, différentes montures. Des écuries se trouvent un peu partout dans Ancaria. Une fois votre cheval acheté, il est recommandé de l’équiper d’une selle, d’une bride et même d’objets supplémentaires, pratique quand son inventaire est plein. Chose intéressante, la monture s’adapte au style du personnage incarné : elle est capable d’improviser et de s’adapter aux techniques de combat de vote héros. Ainsi, combattre à cheval offre une nouvelle panoplie de coups non négligeable.
Sacred 2, en plus d’offrir un univers totalement ouvert, bénéficie de graphismes 3D magnifiques dont l’aspect réaliste et les animations à la fois souples et fluides, plongent le joueur dans une aventure bien rythmée et palpitante. Une ambiance palpable à faire froid dans le dos. Avec une durée de vie conséquente, le développeur annonce une bonne centaine d’heures de jeu pour compléter les deux campagnes et les très nombreuses missions annexes, ses six personnages et leurs compétences évolutives, Sacred 2 va vous donner du fil à retordre. Si vous aimez les Hack’n Slash, jetez-vous sur ce Sacred 2, vous ne le regretterez pas !
Sacred 2 Fallen Angel
Hack’n Slash
PC
Configuration recommandée : Processeur Dual Core 2 GHz, Carte graphique 512 Mo, lecteur DVD ROM et 25 Go d’espace libre sur disque dur.
*Fallen Angel, extrait des paroles de la chanson Figurehead du groupe The Cure sur l'album Pornography. Un peu de culture, ça ne fait jamais de mal...
Nintendo DSi : Souriez vous êtes filmé
04/10/2008
L’arrivée d’une nouvelle DS n’est plus une rumeur. On l’attendait au salon de l’E3 (l’Electronic Entertainment Expo) à Los Angeles en juillet dernier, finalement c’est cette nuit, chez elle au Japon, que la DSi, la nouvelle console portable de Nintendo, a été présentée. Nouvelle ? Oui et non… Explications.
Avec plus de 70 millions de consoles vendues à ce jour à travers le monde, le succès de la Nintendo DS n’est plus à démontrer. Il faut dire que depuis sa sortie, la console à double écran a connu deux évolutions pour répondre le mieux possible à la demande du marché. On se souvient de la première DS, imposante et toute en rondeur (voire moche, si, si, on peut le dire) qui ne sera restée sur le marché qu’à peine un an. Rapidement, une deuxième version de la DS revue et corrigée, la DS Lite, beaucoup plus fine et bien plus impressionnante lui a succédé. Un design proche des produits Apple, couleurs laquées modernes, plus féminine, des écrans plus lumineux et de meilleure qualité… le succès est immédiat. En cette fin d’année 2008 voici donc la nouvelle console portable de Nintendo, la DSi.
Nouvelle, pas tout à fait. Il ne s’agit pas d’une console inédite, mais plutôt d’une évolution de l’actuelle DS Lite. Une DS de troisième génération donc. La DSi, « i » pour Intégrée, se présente donc comme une DS Lite plus légère et plus fine (12% moins épaisse que la DS Lite), disposant d’une caméra de 300 000 pixels capable de prendre des photos d’une résolution de 640x480 pixels, de deux écrans de 3 pouces ¼ (contre 3 pouces pour la 2e génération, soit un gain de 17%), d’un slot SD pour les cartes mémoire, d’une connexion Wi-Fi et d’un navigateur Internet intégré. La DSi comportera également de la mémoire interne qui servira, à l’instar de la console Wii, à stocker les applications et les jeux en provenance du Nintendo DS Ware (applications et jeux disponibles contre l’échange de 200, 500 ou 800 points). A noter, la disparition du port GBA. Bref, au final, pas de nouvelle console portable, mais de nouvelles fonctionnalités franchement sympathiques. Une belle évolution donc.
La DSi est annoncée au Japon le premier novembre prochain pour le prix de 18900 Yens, soit environ 130 euros, et disponible en deux coloris : noir et blanc. Aucune date cependant n’a été fixée pour son lancement aux Etats-Unis et en Europe. Nintendo devrait se fendre dans les prochains jours d’une annonce concernant justement la sortie de la DSi dans le reste du monde. Une fois de plus, on reste accroché aux lèvres de Nintendo…
Nintendo DSi
Disponible le 1er novembre au Japon
Prix annoncé : 18900 Yens (130 euros environ)
Date de sortie en France et aux Etats-Unis : probablement au cours du premier trimestre 2009.
Pure : Quad neuf dans les simulations de courses ?
27/09/2008
Les simulations de quad sont légion sur PC et consoles. Les bonnes simulations de quad le sont beaucoup moins. Les très bonnes simulations sont des exceptions. Pure fait partie du lot : une simulation hyper spectaculaire se déroulant sur des circuits sinueux un peu partout dans le monde. On en prend plein la gueu… les yeux.
Bref rappel du principe de base d’une course de quad : participer à des courses musclées sur des circuits naturels. Il n’existe aucune règle, il s’agit tout simplement de terminer sur le podium pour se qualifier pour les épreuves suivantes. Simple. Efficace. Là ou Pure bouleverse les règles établies, c’est que le circuits ne comportent pas qu’un seul tracé, un étroit couloir où les mouvements sont restreints et limitent beaucoup l’intérêt du jeu. Non, Pure offre des circuits très ouverts ou les passages sont aussi nombreux que les concurrents sur la piste. Ainsi, il est rare d’emprunter deux fois le même tracé durant une course.
C’est en partant de ce principe que les développeurs ont eu l’idée folle d’ajouter aux courses de quad, la possibilité d’effectuer des figures tout aussi dingues. Des figures que l'on effectue dans les airs. Les nombreux tremplins naturels dissimulés un peu partout dans les circuits vous y aideront grandement. Les véhicules ayant la fâcheuse habitude de se prendre pour une fusée Ariane, les sauts peuvent atteindre sans forcer plusieurs dizaines de mètres de hauteur et durer de longues secondes... Quand on vous dit que c’est spectaculaire !
Vous avez ainsi tout le temps nécessaire pour enchainer plusieurs figures aériennes. Le développeur annonce environ 80 sauts différents, de quoi satisfaire les plus exigeants. Impossible de tous les lister, mais sachez que ce que vous voyez à la télévision lors de certaines retransmissions est tout a fait réalisable ici. Voire plus. Beaucoup plus. Notez que plus vous réalisez de figures, plus votre jauge de boost augmente, permettant ainsi d’offrir à votre quad une énorme poussée lors des futurs sauts. Plus de poussée, donc des sauts encore plus puissants, plus longs et… toujours plus spectaculaires. La boucle est bouclée.
Attention tout de même à la retombée, car une mauvaise réception est forcément synonyme de grosse vautre, les dents plantées dans la terre, le quad explosé dans le décor. Et ce sont de précieuses secondes de perdues face à vos concurrents qui, chose étonnante, se montrent particulièrement habiles dans le maniement de leur quad. Pour une fois que l’on tombe sur des pilotes intelligents, on ne va pas se plaindre. Et puis, se mesurer à des pros, ça motive, non ?
Malheureusement, les amateurs de mode multijoueur offline devront de rassoir sur leur déception. Sans connexion Internet, impossible de jouer a plusieurs sur le même PC ou la même console. En revanche, si vous possédez une connexion ADSL, ce sont 16 joueurs que vous affronterez en réseau. Et là, les parties gagnent forcément en nervosité et en intérêt.
Enfin, signalons les graphismes, en tout point exceptionnels. Que l’on soit sur PC, sur Xbox 360 ou sur PlayStation 3, on en prend plein les yeux. Rarement un jeu de ce type n’a proposé de si beaux décors, à la fois fins, variés et colorés, et autant de détail dans les véhicules. L’œil est flatté, et quand l’œil est flatté le joueur est comblé.
Vous aimez les sensations fortes ? Jetez vous sur Pure !
Pure
Simulation de quad
PC, Xbox 360 et PS3
Facebreaker : dans ta face !
19/09/2008
L’odeur de la sueur ne vous refoule pas ? Vous aimez vous battre comme un chiffonnier ? Démolir la tronche de vos adversaires vous procure des frissons dans tout le corps ? Alors ne cherchez pas plus loin, Facebreaker est le jeu de boxe qu’il vous faut !
Electronic Arts est l’un des rares éditeurs à proposer encore et toujours des simulations de boxe, genre plutôt mal représenté sur les consoles Next Gen. Après l’excellente saga des Fight Night, au réalisme saisissant, le géant américain est peut être en train de lancer une nouvelle série. Beaucoup plus typé arcade, si Facebreaker ne propose pas autant d’options et de réalisme que Fight Night il procure cependant de sacrées montées d’adrénaline.
Facebreaker pourrait être le résultat d’un croisement réussi entre Fight Night, justement, et la série des Def Jam. Il hérite du premier l’atmosphère pesante des combats de boxe et du second son côté spectaculaire, voire décalé. Et le résultat est plutôt saisissant ! Facebreaker ne s’enlisant pas dans d’éternels et pénibles réglages d’usine (inutile de se plonger dans des options dignes d’un manuel de simulateur de vol), on s’amuse et tout de suite. Ainsi, les gestes techniques sont réduits à trois grands types de coups : les coups légers, les esquives et les contres. Simplicité, efficacité !
Plus drôle encore, les graphismes très cartoon offrent à l’ensemble un côté très fun. Quand un coup est porté au visage, gros plan de la caméra qui permet d’apprécier comme jamais l’impact du gant de boxe sur le nez de votre adversaire : déformation façon Tex Avery, bruitages en conséquence… c’est à se tordre de rire !
Ne croyez pas pour autant que Facebreaker soit répétitif. Si les gestes techniques de base sont peu nombreux, en revanche, les combinaisons et autres coups spéciaux ne se comptent plus ! Le principe est simple. Dès que l’on touche plusieurs fois de suite son adversaire sans se faire démonter le râtelier, une jauge spéciale se remplit. Une fois qu’elle atteint son niveau maximum, gare aux dents : elle déclenche le Facebreaker (d’où le nom du jeu), une suite de coups hyper puissants, généralement fatal pour votre adversaire. Cependant, vous n’êtes pas obligé d’attendre que cette jauge soit totalement pleine pour déclencher cette « furie », les coups seront simplement moins nombreux et moins efficaces.
Dès lors, deux techniques s’imposent : se montrer patient, donner des dizaines coups pour lancer cette attaque décisive, ou, au contraire, se la jouer plus classique, en mettant par trois fois son rival au tapis. Dans le premier cas le risque est assez énorme car à tout instant votre adversaire peut lui aussi adopter la même technique et faire pleuvoir sur votre joueur une succession de coups assassins. Dans le second, les combats peuvent s’éterniser, et la menace d’un K.O. planer à tout instant au dessus de la tête de votre boxeur. La vie d’un boxeur n’est pas facile. Et c’est sur le ring que tout se joue.
Facebreaker
Simulation de boxe/arcade
Xbox 360 et PS3
Mercenaries 2 - L’Enfer des Favelas : Distribution de marrons chauds
12/09/2008
Dans l’univers des jeux d’action totalement ouverts la série des Grand Theft Auto domine outrageusement le genre. Avec plus de 10 millions d’exemplaires vendus à ce jour, en seulement quelques mois d’exploitation, il colle une grosse baffe à la concurrence agonisante. Pourtant, dans cette ambiance chaotique, Electronic Arts persiste et signe et sort un nouvel épisode de Mercenaries, son GTA maison.
Mercenaries 2: l’Enfer des Favelas se présente donc comme un jeu d’action explosif se déroulant dans un gigantesque monde ouvert déchiré par la guerre. Son scénario, très simple, raconte l’histoire d’un tyran assoiffé de pouvoir qui déclenche une invasion au Venezuela pour s’approprier les réserves de pétrole du pays. Le pays devient alors une véritable zone de guerre… Et ça tombe plutôt bien pour vous : les crises internationales, le désordre et les guerres représentent votre fond de commerce. Après tout, vous êtes un mercenaire et vous profitez du malheur des autres.
Et les clients ne manquent pas ! Des puissances mondiales toutes prêtes à vous payer une fortune pour faire leur sale boulot, on en trouve par paquet de 100 à tous les coins de rue. Ces puissances disposent de suffisamment de ressources, de griefs, d’armes et de munitions pour déclencher une Troisième Guerre mondiale. C’est dans cette poudrière que vous intervenez.
Vous retrouvez dans ce Mercenaries 2 les technologies civiles et militaires les plus récentes et les plus redoutables, des voitures de sport dernier cri à la bombe anti-bunker futuriste, des chars, des transports de troupes blindés, des bateaux, des motos et mêmes des voitures de luxe… rien ne manque à l’appel. On ne compte pas moins de 130 véhicules dans le jeu ! D’ailleurs, si vous le souhaitez, vous pourrez tout obtenir en temps réel. Et si vous êtes fauché, pas de problème, comme dans un bon GTA, vous pourrez toujours "emprunter" le matos nécessaire sur le terrain. Après tout, vous êtes un mercenaire et vous n'avez pas à vous embarrasser de règles destinées aux civils ! Vous ne répondez qu’à un seul objectif : remplir les termes de votre contrat, coûte que coûte.
Et c’est là que le jeu prend tout son intérêt ! Les niveaux ouverts font que les déplacements sont totalement libres. Une liberté de mouvement qui s’accompagne aussi d’une liberté d’action : une très grande partie des décors est destructible. Tout explose, brûle ou se détruit sous le feu de vos armes. Un arsenal par ailleurs conséquent, de quoi laisser parler vos instincts destructeurs, même les plus bas. Attention, Mercenaries 2 n’est pas une simulation de Barbie en Vacances, mais bel et bien un GTA-like hyper musclé, gonflé aux amphétamines et hyper explosif. A ne pas mettre en toutes les mains… Ca envoie du lourd !
Mercenaries 2 : L’Enfer des Favelas
PC, Xbox 360, PS3 et PS2
Va y avoir du Spore !
04/09/2008
Imaginé par Will Wright, le papa de la série des Sim City et des Sims en personne, Spore c’est cinq types de jeux en un : action, stratégie, gestion, civilisation et conquête de l’espace. Plus fort que les grandes marques de lessive, Spore nettoie toute la concurrence sans laisser de trace...
Le joueur se retrouve propulsé dans un univers où il doit créer et faire évoluer la vie comme bon lui semble, faire connaissance avec des espèces inconnues, constituer des tribus, fonder des civilisations afin de mettre en place des mondes entiers et partir ensuite à la conquête de l’espace ! Une fois de plus, Will Wright a vu les choses en grand.
Et pourtant, c’est tout petit que l’on fait ses premiers pas dans Spore puisqu'on incarne en début de partie une simple bactérie ! Plongée dans un univers visqueux, notre bactérie ne pense qu’à une chose : avaler d’autres bactéries, plus petites qu’elle, tout en évitant de se faire croquer par d’autres plus imposantes. C’est la loi de la jungle : manger ou être mangé ! Au fur et à mesure de ses repas, la bactérie gagne du poids : la proie devient un véritable prédateur ! Une phase de jeu qui n’est pas sans rappeler le célèbre Pac-Man.
Une fois cette séquence terminée, notre bactérie fait ses premiers pas sur terre et subit une première évolution. Un éditeur de créature permet d’ajouter pattes, bras, bouche et autres éléments à sa bestiole afin de l’adapter au mieux à ce nouvel espace de vie. Là, elle rencontre d’autres formes de vie au look complètement farfelu. Communiquer avec elles marque une nouvelle étape dans l’évolution de sa créature : la tribu.
La tribu se présente comme un jeu de stratégie en temps réel. Le joueur érige des maisons, construit des bâtiments et créé des outils ou des armes. Comme dans tout bon STR, il utilise les ressources environnantes pour développer sa colonie afin de la rendre la plus harmonieuse et la plus puissante possible. Une phase de jeu essentielle avant d’attaquer une nouvelle séquence de jeu : la civilisation.
Moment critique de la partie, le but est de rallier d’autres espèces à votre cause. Comme dans la vie de tous les jours, deux méthodes sont proposées. La plus noble, celle de la voie diplomatique et tenter de faire les choses en douceur. La seconde, plus brutale et plus expéditive, consiste à déclarer la guerre à ses voisins. Grâce aux armes et véhicules développés dans la précédente phase de jeu, vous devriez être en mesure d’écraser votre adversaire et de lui faire entendre raison.
Maintenant que le monde est à vos pieds, il est temps de vous lancer dans l’ultime phase de Spore : la conquête de l’espace ! A bord de votre vaisseau spatial, vous parcourez l’univers à la recherche de nouvelles planètes à coloniser. Autant dire que vous allez avoir du pain sur la planche : les planètes et les galaxies se comptent par milliers ! Voilà qui rallonge la durée de vie de manière conséquente. Spore, vous n’êtes pas prêt d’en voir le bout !
Spore
PC et Mac
Configuration PC recommandée
P4 ou PC à 2 GHz, 1 Go de RAM (sous Vista), carte graphique 3D 128 Mo avec prise en charge de Pixel Shader 2.0. Connexion Internet obligatoire.
Configuration Mac recommandée
Mac OS X 10.5.3. Processeur Intel Core Duo. 1 Go de RAM. Carte vidéo ATI X1600 ou nVidia 7300GT avec 128 Mo de RAM. Connexion Internet obligatoire.
PlayTV : Devenez le roi du zapping
29/08/2008
Disponible le 10 septembre prochain sur les étals, PlayTV est un gadget qui vous permet de transformer votre PlayStation 3 en véritable magnétoscope numérique : regarder des émissions de TV, les enregistrer et les mettre en pause. Zapping !
Présenté lors de la dernière Games Convention de Leipzig, le PlayTV sera disponible en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni le 10 septembre prochain pour 99 euros seulement. Le PlayTV permet non seulement de regarder, de mettre en pause et d'enregistrer des émissions télé diffusées en direct sur de nombreuses chaînes gratuites, mais également de regarder une émission tout en enregistrant une autre, ou encore d'enregistrer une série entière par le biais d'une simple touche.
En outre, et c’est un point fort de ce super gadget, vous pouvez regarder vos émissions en nomade grâce à la fonction de lecture à distance sur votre PSP. La connectivité avec la PSP vous permet de configurer des enregistrements, de regarder sur la PSP des émissions en direct ou enregistrées, via une connexion sans fil, et grâce à la fonction de lecture à distance. Vous pouvez également transférer des fichiers vidéo sur votre PSP en utilisant un câble USB.
Grâce au Tuner TV sophistiqué proposé par PlayTV, la PS3 rassemble ainsi en un seul système tous les appareils de divertissement de la famille. PlayTV propose ni plus ni moins que deux Tuners TV HD ready, et donc un accès aux 19 chaînes de la TNT en haute définition (pour les chaînes concernées), un programmateur électronique facile à utiliser par le biais de la manette sans fil SIXAXIS de la PS3 ou de la télécommande Blu-ray Disc, ainsi que des fonctionnalités de lecture à distance sur la PSP. Sympa, non ?
Caractéristiques du PlayTV
- USB DVB Digital TV tuner pour PS3
- Fonction de magnétoscope numérique
- Contrôle du direct
- Compatible SD & HD TV
- Guide électronique des programmes
- Lecture à distance grâce à la connectivité PSP
Acheter le PlayTV sur FNAC.COM
Devil May Cry 4 : Beau à pleurer !
19/08/2008
Après avoir fait les beaux jours de la console PlayStation 2, Devil May Cry s’invite sur PC. Beat’em up, mais aussi jeu d’action, de plate-forme et de tir, ce quatrième opus démontre tout le savoir faire de Capcom en la matière. Tout en s’inscrivant dans la continuité du précédent épisode, Devil May Cry 4 parvient encore à nous surprendre et colle une grosse claque à la concurrence (y en a-t-il ?) ! Visite guidée…
Capcom et les jeux vidéo c’est un peu comme notre Johnny Halliday et la musique : une longue histoire d’amour ! Spécialisé dans les jeux de salle d’arcade au début des années 80 puis des consoles de salon, Capcom entre petit à petit, mais sûrement, dans l’univers très fermé des jeux PC. Ainsi, la firme japonaise, qui s’est déjà fendue de deux titres majeurs que sont Dead Rising et Lost Planet, récidive avec Devil May Cry 4, un beat’em up à l’action soutenue.
Beat’em up ? Traduction : j’avance et je tape sur tout ce qui bouge. Un principe, simple, efficace et facile à comprendre, même pour les novices en la matière. Ainsi, à travers les vingt chapitres qui composent ce nouvel épisode, le joueur dirige, au choix, deux personnages : le célèbre Dante et un petit nouveau, le fougueux et énergique Nero. Tous deux disposent d’un arsenal conséquent pour repousser les attaques ennemies : armes blanches, armes à feu, combos dévastateurs… tout est bon pour casser du monstre. Et dans le genre « Brutus », Nero s’en tire haut la main : son bras démoniaque, le Devil Bringer, fait de gros, gros dégâts : entre ses mains, les ennemis font figure de simples Playmobile.
Comme dans tous les épisodes de la série, chaque ennemi abattu libère au gré des orbes rouges, nécessaires à l’achat d’objets inédits, et des âmes fières, bien pratiques quand il s’agit de gonfler les habiletés de son personnage. Rassurez-vous, vu le nombre impressionnant d’adversaires, parfois plusieurs dizaines simultanément à l’écran (on se croirait dans les meilleures scènes du film Starship Troopers), fait que l’on ne manque ni d’orbes ni d’âmes pour se faire plaisir en fin de niveau. Les personnages gagnent ainsi rapidement en capacités, en techniques de combat mais aussi en aptitudes. Spectacle garanti !
Les fins de niveaux, justement, parlons-en. C’est une tradition dans les beat’em up, on y retrouve systématiquent de terribles boss, des adversaires plus gros et plus résistants que les ennemis qui hantent d'habitude les niveaux. Et de ce côté-là, Capcom a mis la gomme ! Ils sont impressionnants de gigantisme et rivalisent d’ingéniosité pour vous réduire en bouillie. A vous de faire en sorte de vous montrer plus malins qu’eux pour en venir à bout… Préparez-vous à des combats dantesques ! C'est simple, on se croirait parfois dans un certain God of War sur PlayStation 2. C’est dire !
Au final, Devil May Cry 4 sur PC ne souffre pas de la comparaison avec les versions consoles. Mieux, il gagne sur de nombreux plans de jeu : graphismes (d’autant plus fins et détaillés que votre PC est puissant) et prise en main parfaitement adaptée aux PC (même si certaines actions nécessitent un peu de pratique pour être parfaitement maîtrisées). Malgré une durée relativement courte, une douzaine d’heures de jeu à tout péter, Devil May Cry 4 s'avère être un beat’em up haut de gamme à posséder absolument si on aime le genre... Ils sont si peu nombreux sur PC, ça serait dommage de passer à côté !
Devil May Cry 4
PC
Configuration recommandée : PC 2,4 GHz, 1 Go de RAM, carte graphique 3D 512 Mo
Existe également sur Xbox 360 et PS3
Baby Foot : Fanny paie son coup !
14/08/2008
Avec les bornes d’arcade et les flippers (et quelques habitués des lieux), le Baby Foot est très certainement l’objet le plus fréquent que l’on trouve dans un café. Convivial, facile à prendre en main, il est le jeu de défoulement par excellence. Ce sport, car c’est un sport croyez nous, débarque sur Wii et s’invite dans votre salon…
Pour les quelques uns d’entre vous qui n’auraient jamais mis les pieds dans un café, ou tout simplement pour tous ceux qui arrivent de la planète Mars, rappelons rapidement le principe de base de ce jeu. Un Baby Foot se présente sous la forme d’une table avec des rebords et possède huit barres sur lesquelles sont fixées des poignées et des joueurs ainsi que deux cages situées de part et d’autre du terrain. Chaque joueur, ou chaque équipe, utilise ses poignées pour faire bouger ses joueurs afin de tenter de marquer un but aux adversaires. Le principe du jeu, très simple, consiste simplement à marquer plus de buts que l’adversaire !
Baby Foot sur Wii reprend à la lettre ce principe et l’adapte aux fonctionnalités étonnantes de la wiimote. Quelques torsions du poignets suffisent à donner aux joueurs un mouvement de rotation suffisant à dégommer la balle et tenter de marquer un but. Bien évidemment, les premières parties sont laborieuses tant la prise en main est étonnante. Et comme tout ce qui est nouveau ou original, il faut un temps d’adaptation pour vraiment commencer à s’amuser.
Heureusement, quatre modes de jeu sont proposés pour bien saisir toutes les subtilités du Baby Foot. Nous vous conseillons de les essayer un par un pour, au final, prendre votre pied. Tout d'abord, un Didacticiel pour apprendre les contrôles tout en remportant des missions amusantes. Ensuite, le mode Arcade s’adresse principalement aux débutants, les fous rires sont garantis ! Le mode Simulation qaunt à lui est déjà beaucoup plus difficile car il reproduit parfaitement l’expérience d’un véritable Baby Foot. Il est donc recommandé pour les joueurs d’un certain niveau, les joueurs confirmés. Débutants d’abstenir. Pour finir, un mode Multijoueur vient conclure les options de jeu. Amusant, il offre lui aussi quelques parties endiablées !
Baby Foot fait partie de ses jeux sympathiques et défoulant qui ne payent pas de mine mais qui offrent aux joueurs de bons moments de détentes. Alors, forcément, les graphismes sont ce qu’ils sont, minimalistes et plutôt austères, mais après tout, il offre une image réelle de ce qu’est un jeu de Baby Foot, ni plus, ni moins. Les amateurs apprécieront. Quant aux autres, ils s’essayeront plutôt sur une véritable simulation de foot, façon Fifa 08 ou PES 08…
Baby Foot
Nintendo Wii
SoulCalibur IV : Lames fatales !
13/08/2008
Attention, le roi des jeux de baston est de retour ! Plus de 10 ans déjà que le premier épisode est sorti, et pourtant, il suscite toujours autant d’intérêt. Et pour son quatrième opus, de loin le plus attendu de tous, Namco, son éditeur, a fait les choses en grand… attention les yeux : une trentaine de personnages, des graphismes en haute définition à couper le souffle et une prise en main impeccable… un cocktail explosif au goût inimitable !
Fort de son expérience en salle d’arcade, Namco a privilégié avant tout le jeu solo. Hyper musclé, gonflé aux amphés et gavé d’EPO, il propose trois modes : Arcade, Histoire et Tour des âmes. Nous reparlerons de la Tour des âmes un peu plus loin. Classique parmi les classiques, le mode Arcade vous propose toute une série de combat, libres. A vous de choisir parmi tous les combattants de disponibles. Le mode Histoire, lui aussi un classique du genre, vous glisse successivement dans la peau de chacun des personnages du jeu. Le but est simple, terminer l’aventure en affrontant successivement tous les persos. C’est dans ce mode qu’on débloque, les uns après les autres, de nouveaux combattants. Et là…
… Surprise ! Parmi la dizaine de nouvelles têtes, deux pointures, incarnation ultime du Bien et du Mal, issues directement de l’univers de Star Wars : Dark Vador et Yoda ! Namco, le développeur du jeu, ne pouvait pas choisir plus belle référence ! Qui mieux qu’un seigneur Sith et un maître Jedi pour les incarner ? Petite précision, mais est-ce bien utile, si tous les combattants présents dans le jeu sont équipés d’armes blanches (épées, rapière, massues… dont certaines sont d’ailleurs complètement disproportionnées et totalement fantaisistes), Yoda et Vador utilisent bien évidemment leur sabre laser, l’arme fatale des Jedi et des Sith.
Les combats gagnent ainsi en intensité visuelle. Les combats offrent d’ailleurs une nouveauté intéressante. A l’image d’un RPG, d’un jeu de rôle quoi, les combattants gagnent des points d’expérience au cours des parties. Chaque action effectuée apporte son lot de bonus : parade, contre-attaque, coup puissant, armure brisée et autres méga baffes permettent à votre personnage de gagner en puissance et ainsi débloquer de nouvelles capacités. Des points d’expérience qui s’accompagnent aussi de tenues et d’accessoires inédits. De quoi rhabiller vos persos de la tête aux pieds ! Amusant. Voici donc l’occasion de parler du mode Tour des âmes, un système de jeu qui vous propose d’affronter toute une série d’adversaires plus ou moins agressifs. Un véritable mode « survie ». Bien sur, pour mieux vous défendre, il ne faudra pas hésiter à endosser des fringues pas vraiment sexy mais qui vous attribueront des compétences bien utiles pour venir à bout des hordes d’adversaires. Le ridicule ne tue pas…
Combats spectaculaires, choix de personnages impressionnant, modes de jeux variés, prise en main parfaite, animations fluides et précises, graphismes détaillés… pas de doute, SoulCalibur IV est un modèle du genre, à tous points de vue. Alors que le genre semblait perdu à tout jamais au fin fond des oubliettes des jeux vidéo, SoulCalibur IV le remet au goût du jour de manière phénoménale. On attend désormais d’ici quelques mois Mortal Kombat vs DC Universe et Street Fighter IV avec une certaine impatience ! Mais non, mais non, le jeu de baston n’est pas mort !
SoulCalibur IV
Xbox 360, PS3
Guitar Hero On Tour : Guitare de poche
28/07/2008
La licence Guitar Hero a rapporté à son éditeur Activision la coquette somme d’un milliard de dollars sur le seul marché américain. Pas étonnant qu’il débarque aujourd’hui sur Nintendo DS. Premier épisode de la série sur la console portable de Nintendo, Guitar Hero On Tour est une réussite à tous les niveaux : prise en main, originalité et plaisir de jouer.
Pour ceux qui reviennent d’un long, long, très long voyage, et qui n’ont jamais entendu parler de Guitar Hero, il est bon de rappeler en quelques lignes le principe de ce jeu. Guitar Hero On Tour vous colle dans les tiags d’un guitariste de rock. Vôtre rôle ? Reproduire le plus fidèlement possible les plus grands standards du rock et du hard rock. Comment ? En tapotant, en rythme, sur sa console sur les touches de couleur prévues à cet effet. Fastoche !
Si, sur les consoles de salon PS2, PS3, Xbox 360 et Wii le joueur disposait d’une réplique en plastique d’une véritable guitare entre les mains, sur Nintendo DS en revanche, pas de gratte à se mettre sous la main ! Rassurez-vous, on ne perd pas au change. En effet, les développeurs ont eu l’excellente initiative d’inclure avec le jeu un petit accessoire, le Guitar Grip, qui vient se clipper sur le port cartouche de la Nintendo DS. Sur cet accessoire, quatre touches de couleur. C’est sur ces touches qu’il faut appuyer en rythme et au bon moment (ni trop en avance, ni trop en retard), quand on vous le demande.
Comme on le ferait sur une véritable guitare, on « gratte » l’écran tactile de la console avec un médiator, fourni avec le Guitar Grip. La prise en main, excellente, offre alors des sensations de jeu agréables et l’immersion est totale. Une immersion d’autant plus exceptionnelle que le choix des chansons, une petite trentaine au total, est irréprochable ! Jugez par vous-même : Block Party, Santana, Kiss, Nirvana, ZZ Top, les Stray Cats, Marron 5 ou encore No Doubt. L’éditeur américain a même jugé utile d’inclure dans la set list l’excellente chanson de Mademoiselle K, « Ca me vexe ». Une belle reconnaissance pour notre petite française. Cocorico !
Set list aux petits oignons, prise en main excellente, accessoire original, prix inchangé par rapport à un jeu Nintendo DS classique… pas de doute, Guitar Hero On Tour est LE jeu de l’été sur la console portable de Nintendo. Idéal pour la plage ou les longues soirées passées autour du feu de camp. Et puis, avouez-le, le Guitar Grip est quand même beaucoup plus facile à transporter qu’une vraie guitare… non ?
Guitar Hero On Tour
Nintendo DS
Top Spin 3 : Jeu, set et match !
21/07/2008
Depuis toujours, les simulations de tennis occupent une place de choix dans les jeux vidéo. On se souvient de Pong, premier gros succès de l’histoire des jeux vidéo. Trente cinq ans plus tard (sic !!!), c’est la série des Top Spin qui domine le genre : graphismes soignés et prise en main hyper réaliste, les amateurs de tennis tiennent là un beau champion.
Si jusqu’alors, la série des Top Spin héritait d’une prise en main à mi-chemin entre arcade et simulation, cette année, pour son troisième opus, le jeu de tennis est résolument orienté simulation. Oubliez les coups faciles à sortir et l’aide de la console de jeu. Désormais, comme un joueur professionnel, le placement à une réelle incidence sur les coups portés. Trop près ou trop éloigné, la balle a tendance à partir n’importe où sur le terrain. En revanche, placé idéalement, vous maîtrisez à la perfection vos coups… C’est idéal pour balader un adversaire sur le terrain et mettre en place une technique de jeu.
En revanche, ce côté simulation étant poussé à l’extrême, les premières parties sont réellement frustrantes, voire agaçantes. Certains jugeront le déplacement des joueurs sur le terrain beaucoup mou et que ces derniers ont plutôt tendance à titiller la balle au lieu d’envoyer de grosses pralines au fond du court. Ils n’ont pas tort. En revanche, après de longues minutes de jeu, les premières sensations arrivent au galop et le gameplay vous pète au visage : le secret pour bien réussir ses coups tient en grande partie dans l’anticipation. Etre toujours en avance sur la balle est déterminant pour la suite du match.
Vient ensuite la technique à adopter face à son adversaire. Quel qu’il soit, homme ou femme, il disposera toujours d’un point faible. Est-ce son revers ? Son coup droit ? Peut être son service ? Dans ce cas, à vous de vous avancer, ou au contraire, de vous mettre derrière la ligne de fond de court, pour faire des retours gagnants puissants et bien placés. Et comme dans la réalité, la hauteur de balle lors du déclenchement du coup a également son importance ! Une balle courte nécessite une prise au rebond très courte. A l’inverse, une longue balle liftée en fond de court se prend très haut…
Au final, même s’il dispose de graphismes agréables, en tout cas beaucoup moins impressionnants que la série de Virtua Tennis, les animations proposées, très fidèles à la réalité, ce Top Spin 3 est une franche réussite. Disposant d’une quarantaine de joueurs, dont les célèbres Roddick, Nadal, Federer, Black, Haas, Monfils (cocorico !), Sharapova, Hénin (qui reprend du service pour l’occasion), Kuznetsova et autres Mauresmo (re-cocorico !), cette simulation dispose d’atouts non négligeables pour se hisser tête de série numéro 1 du genre. A vos manettes !
Top Spin 3
Xbox 360, PS3, Nintendo DS et Wii
Spécial J.O 2008 : Les jeux des Jeux
08/07/2008
En cet été Olympique, à quelques semaines du grand rendez-vous des Jeux, il est bon de réviser ses classiques. Trois champions s’affrontent pour le titre de meilleure simulation de l’été : Beijing 2008, Mario & Sonic aux Jeux Olympiques et New International Track & Field. Simulation pure et dure, jeux funs et convivialité, il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Attention, rien ne va plus… faites vos jeux !
A tout seigneur, tout honneur, commençons par le jeu officiel des Jeux Olympiques, Pékin 2008. Edité par Sega, Pékin 2008 est une véritable vitrine technologique : graphismes aux petits oignons, animations extrêmement soignées et épreuves à gogo. Courses, sauts, lancers, natation, tir à l’arc, kayak, judo, ping-pong… rien n’a été oublié : une trentaine d’épreuves au compteur sont ainsi proposées. Un record ! De quoi satisfaire l’appétit des plus voraces. Heureusement, une telle variété de genres ne signifie pas pour autant une prise en main différente à chaque épreuve. On ne s'en sortirait plus ! Les programmeurs ont donc eu l’excellente idée de rester sobres et de ne proposer qu’une petite variété de gameplay différents. Ainsi, on se contente très souvent d’appuyer comme un fou sur les boutons ou, au contraire, en rythme, ou encore de jouer sur les sticks en douceur… difficile de faire plus simple ! De plus, histoire de se faire la main, un didacticiel sérieux est proposé avant chaque épreuve. Bref, Pékin 2008 est un jeu très sérieux et très soigné. A réserver aux puristes avant tout.
Disponible depuis quelques mois maintenant, Mario & Sonic aux Jeux Olympiques reste très certainement le jeu le plus fun des trois. Seize personnages sont disponibles, tous issus de l’univers de Nintendo ou de Sega : Mario, Sonic, Chaotix, Vector, Bowser, Waluigi, Peach, Luigi, Wario, Knuckles ou encore Yoshi… pas un héros ne manque à l’appel. Pour la petite histoire, sachez que c’est la première fois qu’un jeu vidéo réussi à réunir à la fois les personnages de Sega et de Nintendo. Les grands rivaux des années 80 et 90 sont maintenant les meilleurs amis du monde ! Côté épreuves, rien d’extraordinaire à signaler : 100 m, 4x100m, lancer du marteau, aviron, 100m nage libre, 110m haies, ping-pong, saut à la perche… les principales épreuves répondent présent. Classique mais efficace. Nintendo Wii oblige, la grande majorité des épreuves proposées se jouent en secouant la Wiimote et le Nunchuk comme des malades. Mario & Sonic aux Jeux Olympiques est donc une simulation très physique et épuisante pour les muscles ! Qui a dit que les jeux vidéo étaient réservés au paresseux ? Très fun en solo, c’est surtout dans le mode multijoueur qu’on s’amuse le plus et que l’on oublie les graphismes gentillets proposés. Mais comme le disait (à peu près) le célèbre Baron Pierre de Coubertin : l’important n’est pas les graphismes, mais de participer et de s’amuser.
Enfin, New International Track & Field est un remake du jeu d’arcade de Konami sorti au milieu des années 80. Pour beaucoup, il a longtemps été élu comme le meilleur jeu du genre. Il faut dire qu’il proposait une prise en main rapide et un plaisir de jeu immédiat. Plus de 20 ans séparent ces deux versions et les nouveautés font leurs apparitions. Forcément. Les graphismes, tout d’abord. On est loin du côté cartoon de l’original. La 3D apporte beaucoup au jeu et les personnages de pixels de l’époque laissent place à des athlètes musclés au visage façon SD, comprenez des personnages a grosse tête très inspirés des mangas. On n’aime ou on n’aime pas… tous les goûts sont dans la nature. La prise en main ensuite. Terminée l’époque ou l’on martelait les boutons de la borne d’arcade pour faire avancer le plus rapidement son joueur. Désormais, c’est avec le stylet que l’on s’amuse. Il s’agit de le faire glisser en rythme, ou très rapidement, entre deux points de l’écran tactile. Le coup de main à prendre n’est pas facile, et certaines épreuves comme le triple saut par exemple demandent beaucoup d’entrainement pour être totalement maîtrisées. Au final, New International Track & Field est un jeu très convivial, plutôt bien fichu, mais qui reste à notre goût un peu moins fun que l’original.




Pékin 2008
Xbox 360 et PlayStation 3
Commander la version Xbox 360 sur FNAC.COM
Commander la version PlayStation 3 sur FNAC.COM
Mario & Sonic aux Jeux Olympiques
Nintendo DS, Nintendo Wii
Commander la version DS sur FNAC.COM
Commander la version Wii sur FNAC.COM
New International Track & Field
Nintendo DS
Diablo III : Premières photos, premières infos !
30/06/2008
L’annonce est tombée comme un couperet samedi dernier lors de la cérémonie d’ouverture de la Worldwide Invitational 2008, salon dédié aux jeux Blizzard : il y aura bien un Diablo III . Non, ce ne sera pas un MMORPG mais bien un Hack’n slash pur et dur comme on les aime. Premières photos, premières infos du jeu le plus attendu de l'année…
Souvent copié, jamais égalé, maître Diablo revient donc dans un troisième opus. Si la date de sortie du jeu n’a pas été annoncée, tout juste nous glisse-t-on un classique « when it’s done » (quand il sera prêt), deux classes de personnages ont cependant été dévoilées lors du salon. La première, très classique, le barbare. Personnage hyper puissant au corps à corps, les armes blanches n’ont pour lui plus aucun secret et il accuse les coups avec une certaine facilité. La deuxième classe, inédite, est celle du sorcier-docteur. Spécialisé dans les combats à distance et la magie, il est capable d’invoquer des familiers pour aller béqueter les adversaires.
Quant au gameplay, on reste dans la grande lignée des Diablo : on avance dans les niveaux en éliminant les monstres les uns après les autres sans trop réfléchir. Des cadavres de vos adversaires, vous récupérez armes, objets, or et potions magiques. Classique, mais efficace. La grande nouveauté est l’interaction avec les décors. Blizzard annonce qu’on peut désormais se servir des éléments de l’environnement comme une véritable arme. Sur la vidéo de démonstration, on peut ainsi voir le barbare marteler le sol pour faire effondrer une partie du plafond sur une horde d’ennemis. Pour les connaisseurs, le moteur physique est celui de Half-Life 2, Havok. Une bête de course qui devrait nous offrir bien des surprises.
On vous laisse avec quelques écrans de jeu bien impressionnants, ainsi qu’une vidéo de 20 mn hallucinante elle aussi, à télécharger directement sur le site officiel de Diablo III. Croyez-nous, gardez votre salive, vous en aurez besoin pour la suite car nous ne sommes pas au bout de nos surprises !
Metal Gear Solid 4 - Guns of the Patriots : C’est du solide !
27/06/2008
Lancée en 1987 sur micro-ordinateurs MSX, la série des Metal Gear Solid s’est imposée au fil des ans comme une référence en matière de simulation d’infiltration et de tactique espionnage. Avec cet ultime épisode sur PlayStation 3, on frôle la perfection, tant au niveau des graphismes que dans le gameplay. Immersion garantie.
Dans un futur proche, de gigantesques agglomérations s’affrontent par mercenaires interposés pour tenter de dominer le monde. Tout n’est que ravage, ruines et destruction. C’est dans cet univers apocalyptique que débute l’aventure. Aux commandes, un vieux de la vieille, Solid Snake, personnage découvert dans le tout premier Metal Gear Solid sur PSOne il y a… 10 ans. Déjà ! Héros fatigué et vieillissant, il se voit offrir des missions d’infiltration dans plusieurs points chauds du globe : Moyen Orient, Amérique du Sud ou encore Europe de l’Est. Un tour du monde des conflits en 80 jours…
Comme toujours dans la série, et surtout depuis le dernier épisode en date, Sons of Liberty, Metal Gear Solid 4 fait la part belle aux séquences cinématiques. D’une excellente qualité, elles sont non seulement très nombreuses, elles occupent un bon tiers du jeu, mais sont aussi une réelle valeur ajoutée à l’aventure : on découvre lentement, mais surement, la trame du scénario, riche et truffé de rebondissements. Ces séquences viennent entrecouper différentes missions du jeu de manière totalement transparente, dans le sens où l’œil ne parvient (presque) plus à faire la distinction entre cinématiques et phases de jeu. Pas de doute, nous sommes bien sur une console de nouvelle génération !
Côté équipement, comme à son habitude, notre héros est bardé de gadgets high tech, dont le plus performant reste sans conteste sa combinaison Octo-Camo qui lui permet de se glisser et de se confondre dans n’importe quel type de décor. Ne l’oublions pas, il faut toujours avoir en tête l’on évolue dans un jeu d’infiltration et non pas dans un FPS bien bourrin : l’emploi de la force ne se justifie que rarement. La série des Metal Gear Solid a bâti son succès sur l’infiltration et la discrétion. Pour surprendre l’ennemi, faites-vous discret : allongez-vous au sol, collez-vous contre les murs, planquez-vous dans l’ombre pour mieux vous fondre dans l’environnement et échapper totalement à la vigilance de vos adversaires. Autre gadget, et pas des moindres, le robot MK II que notre héros pilote à distance. Capable de se rendre invisible lui aussi, il peut également étourdir quelques adversaires grâce à une décharge électrique bien sentie, ou encore vous servir à débusquer quelques objets bonus. Bien pratique. Un vrai James Bond ce Snake !
Au final, même si l’on n’échappe pas à quelques défauts d’affichage, on se laisse rapidement embarquer par l’aspect exotique de ce Metal Gear Solid 4. Un ultime épisode qui ravira ceux qui suivent la série depuis le début, car ils vont enfin obtienir les réponses à bien des questions. De quoi verser une ultime petite larme. Guns of the Patriots vient ainsi conclure la saga Metal Gear Solid avec brio, même si on ressent comme un arrière goût de trop peu. On en redemande encore volontiers. A consommer sans aucune modération !
Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots
Genre : Infiltration, Tactique espionnage
Support : PlayStation 3
Soul Bubbles : Un grand bol d’air frais
17/06/2008
Pas de communication sur le produit, une jaquette qui fait penser à un puzzle-game façon Monkey Ball ou Puyo Pop Fever… ne cherchez pas, Soul Bubbles est un jeu totalement inconnu. Et pourtant, il s’agit très certainement de la meilleure surprise de ce début d’année 2008 sur Nintendo DS : derrière ce titre se cache un fantastique jeu de réflexion et d’action.
L’histoire de Soul Bubbles semble tout droit sortie d’un conte pour enfants. Des esprits égarés sont en danger. Enfermés dans des bulles protectrices, à vous de les défendre des menaces extérieures et de les escorter jusqu’à un portail de sécurité qui signe la fin de chacun des niveaux traversés. Soul Bubbles utilise à merveille l’écran tactile de la console : on ne dirige pas directement sa bulle, mais un passeur d’esprits. C’est lui qui, grâce à son souffle plus ou moins puissant, va orienter la bulle et les esprits qu’elle contient dans la direction de votre choix. Une fois encore, Nintendo DS oblige, tout ce joue avec le stylet. Et si dans un premier temps, les commandes semblent difficiles, quelques minutes seulement suffisent à prendre le coup de main et à diriger convenablement sa bulle dans les niveaux. Un vrai bonheur !
Soul Bubbles ne s’arrête pas à cette prise en main géniale et pousse le plaisir encore plus loin. Des masques, que l’on découvre au fur et à mesure de sa progression dans le jeu, offrent de nouvelles capacités à notre passeur d’esprits : diviser les grosses bulles en de petites bulles et ainsi leur permettre de se faufiler dans d’étroits goulets (notez que ce masque permet également de tailler en pièce des adversaires dangereux pour vos bulles, comme ces corbeaux ou ces toucans au bec acéré), dessiner et créer des bulles pour capturer des poussières d’étoiles ou de l’eau (pratique pour éteindre un feu), ou encore gonfler ou dégonfler sa bulle. A chaque situation rencontrée, il y a forcément une solution. A vous de bien vous creuser les méninges pour savoir quel masque utiliser et ainsi poursuivre convenablement votre route vers la fin du niveau.
Les niveaux, justement, parlons en. Ils sont excessivement nombreux : on en compte une bonne quarantaine, répartis en sept mondes mystiques. Chacun dispose de son propre environnement et de ses propres dangers : Tir Tairngire, monde de l’ancienne forêt des druides, Altjeringa, monde du rêve aborigène, Tomo-Kahni, monde du chamanisme des indiens d’Amérique, Quiriva, monde du chamanisme Sud-américain, Oyoruba, monde du chamanisme africain, Pemako, monde du chamanisme asiatique et Anirniit, monde polaire du chamnisme inuit. Un véritable patchwork de formes, de décors et de couleurs vous y attendent ! Non seulement les niveaux sont nombreux, mais ils sont également très longs. Ici, pas de pièces « collées » les unes aux autres à traverser les unes après les autres, mais un interminable dédale truffé de passages dérobés à parcourir. Un plaisir de tous les instants !
Original, des graphismes soignés et idylliques, très agréable à prendre en main et disposant d’une excellente durée de vie, Soul Bubbles est la grande surprise de 2008 sur Nintendo DS. A essayer de toute urgence.
Titre : Soul Bubbles
Genre : Réflexion
Support : Nintendo DS
Enceintes Z Cinéma : Logitech envoie le gros son !
10/06/2008
Avec le Z Cinéma, Logitech optimise la qualité audio de votre ordinateur PC ! Films, jeux, musique ou émissions de télévision, le système de son surround, baptisé Advanced Surround Sound System, reproduit avec une très grande précision la bande originale, les dialogues de vos films mais aussi le son explosif de vos jeux vidéo ou les détails et la finesse de votre musique stockée sur votre ordinateur.
La technologie utilisée, le SRS TruSurround HD, vous plonge dans l’univers du son surround avec seulement trois enceintes : deux haut-parleurs satellites et un subwoofer. Idéal pour ceux qui ne disposent pas de l'espace nécessaire à l’installation d’un véritable système 5.1. Car derrière ces trois enceintes se cachent des performances acoustiques puissantes : l’amplificateur trois canaux hybride et l’égaliseur à filtre numérique fournissent au son une précision accrue et une réponse à la fois plus naturelle et plus équilibrée. Des signaux audio et de données transmis d’ailleurs par prise USB, gage d’une qualité audio numérique 24 bits. Et c’est bien le minimum nécessaire quand on développe une puissance de 180 Watts RMS (Subwoofer 110 Watts, en 4 ohms à 45 Hz, enceintes satellite fréquences moyennes de 26 Watts RMS en 4 ohms à 335 Hz, et fréquences aiguës de 9 Watts RMS en 16 ohms à 17,4 kHz).
Pour plus de commodités, une prise casque est disponible sur une des deux enceintes et vous permet d’écouter votre musique en toute intimité. Autre choix, la possibilité de brancher votre baladeur MP3 ou toute autre source audio sur la prise d’entrée. Une télécommande, de taille fort respectable, permet de contrôler à distance votre Media Center et transforme ainsi votre PC en centre multimédia. Bien vu !
Configuration requise :
Windows XP Edition Media Center, Windows Vista Edition Familiale Premium ou Windows Vista Edition Intégrale.
Port USB
Lecteur CD ROM
256 Mo de RAM
20 Mo d’espace libre sur le disque dur
Logitech
Enceintes Z Cinéma
Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale : Indy casse des briques !
10/06/2008
Profitant de la sortie au cinéma et du méga buzz d’Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, le développeur Traveller’s Tales adapte la trilogie originale d’Indiana Jones en jeu vidéo. Et comme il l’avait fait pour Star Wars, cette trilogie s’imbrique une nouvelle fois dans l’univers magique des Lego.
Les amateurs du genre ne seront pas dépaysés ! Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale reprend trait pour trait ce qui avait été fait pour Lego Star Wars la Saga Complète : un mélange d’action et de plates-formes dans laquelle on déplace ses personnages à travers des décors entièrement constitués de pièces de Lego. Les niveaux du jeu reprennent ainsi les moments clés de la saga sur grand écran - Les Aventuriers de l’Arche Perdue, Le Temple Maudit et la Dernière Croisade – et vous font participer comme jamais à l’aventure : le temple de Chipuayan, le Revenwood Café au Népal, les rues du Caire, la recherche de l’Arche d’Alliance, le club de Shanghai, le temple de Thugee, la recherche des pierres sacrées dans la mine de Sankara, l’attaque du château de Brunwald ou encore la quête du Sacré Graal dans le canyon de Cresent Moon. Rien ne manque à l’appel ! Spectacle garanti !
Côté prise en main, là aussi les amateurs du genre ne seront pas perdus. Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale reprend la jouabilité de la trilogie Star Wars. On échange fusils et sabres laser contre un fouet et un vieux chapeau de cuir et le tour est joué. Très utile pour sauter par-dessus de larges crevasse ou pour accéder à des plates-formes situées plus en hauteur, le fouet sert également à désarmer ses adversaires ou à de débarrasser de sales bestioles trop collantes (araignées, serpents…). Une fois de plus, deux personnages sont systématiquement présents à l’écran : celui que l’on contrôle et un second, dirigé par la console (ou un deuxième joueur en cas de mode multijoueur). En mode solo, on passe de l’un à l’autre par une simple pression sur un bouton de la manette. Un passage de relais essentiel, car certains personnages disposent de leurs propres caractéristiques. Notons par exemple le personnage de Marion, capable de sauter beaucoup plus haut qu’Indy. D’autres vous permettront de mettre à jour des passages secrets. Débloquer un passage impose parfois d’actionner simultanément deux interrupteurs… Bref, une coopération obligatoire s’impose si l’on veut avancer dans les niveaux et progresser dans le jeu.
Sans améliorer le concept proposé par la saga des Star Wars, ce Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale reste un jeu hyper agréable à jouer. Les graphismes sont d’une excellente qualité, les décors identifiables au premier coup d’œil (on sait immédiatement à quelle scène des trois films fait référence le niveau visité), et les musiques toujours aussi formidables… normal, elles sont signées John Williams : Star Wars, E.T. l’Extra-Terrestre, Harry Potter, les Dents de la Mer, Superman ou encore Jurassic Park, c’est lui ! Une sacrée pointure.
Titre : Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale
Genre : Plates-formes / Action
Supports : PC, Xbox 360, PS3, PS2, PSP, Wii et Nintendo DS
Race Driver GRID : Le plein de Super
05/06/2008
Amorcée il y a tout juste 10 ans maintenant, la série des TOCA n’a cessé d’évoluer, offrant épisode après épisode toujours plus de réalisme pour le plus grand plaisir des amateurs de jeu de course. Le dernier opus en date, Race Driver GRID, appuie là où ça fait mal : haute définition, photoréalisme des décors, modélisation des caisses aux petits oignons et prise en main typée arcade. Ca envoi du lourd !
Issu de la fameuse série des TOCA, cinq épisodes à ce jour, Race Driver GRID amorce un virage à 180°. Jusqu’alors très orientée simulation, la série offre désormais un contrôle très typé arcade : pas besoin de se plonger des heures dans une documentation épaisse comme le Petit Robert pour s’amuser. Pour simplifier les choses, disons que nous sommes entre la prise en main d’un Gran Turismo et d’un Ridge Racer. Il est intéressant de souligner que le niveau de difficulté, complètement paramétrable, permet d’ajuster au mieux ses compétences : conducteur du dimanche, pilote moyen ou pro du volant. En fonction de son choix, une assistance au freinage se fait plus ou moins sentir, l’intelligence artificielle des adversaires évolue, tout comme le nombre de flashback utilisables. Le Flashback est une relecture de la course qui vous permet de choisir le moment exact jusqu’auquel vous souhaitez « rembobiner » pour reprendre votre parcours. Très utile par exemple si vous venez de démolir votre caisse lors d’une sortie de route ou si vous avez mal négocié une chicane. Un excellent moyen de se sortir d’une situation difficile.
Les différentes compétitions se déroulent sur trois continents qui ont tous leurs propres caractéristiques. Tout d’abord l’Europe. Foyer spirituel du sport automobile, le vieux continent offre des compétitions sur circuits traditionnels. Au menu, Touring, GT et Monospace. C’est en Europe que l’on trouve les circuits les plus prestigieux (comme celui des 24 Heures du Mans par exemple) et les plus difficiles au monde. Vient ensuite le Japon, rendu célèbre par ses championnats Drift et ses séries Pro-Tuned. Les parcours proposés sont essentiellement des circuits urbains et quelques dangereuses pistes Touge. Enfin, aux Etats-Unis, pays du Hamburger et des glaces à la vanille géantes, les courses proposées sont un fameux mélange de styles : du stock car aux courses GT sur route, les championnats affichent une diversité de courses essentiellement bâties sur la puissance et la vitesse. Bref, du sport mécanique bien bourrin et spectaculaires comme seuls les ricains savent le faire.
Si en début de partie vous ne disposez que d’une simple Ford Mustang 1970, il sera possible par la suite d’acheter d’autres caisses plus puissantes et plus performantes : Plymouth Baracuda, Nissan Skyline R34, BMW 320si, Porshe 911 GT3, Courage C-65… la panoplie proposée est aussi variée qu'un menu de chez Quick, de quoi satisfaire tout le monde, même les plus gourmands ! Mais pour vous payer de tels véhicules, il va falloir se faire un peu de pécule. Et pour gonfler son compte en banque, une seule solution : gagner des courses ! Deux types de véhicules sont proposés : neuf ou d’occasion. Neuf, votre voiture n’affiche aucun kilomètre au compteur mais vous payez le prix fort. Achetée d’occasion, il est préférable de vérifier l’historique de la caisse pour ne pas se faire rouler et se retrouver avec une vieille ruine sur les bras…
Enfin, le meilleur pour la fin. Que l’on soit sur Xbox 360, PlayStation 3 ou PC (à condition de disposer d’une bête de course avec une carte graphique à la hauteur), les graphismes proposés sont d’une remarquable qualité. On frôle le photoréalisme et les décors sont plus vrais que nature : détails tape à l’œil, rayons de soleil qui percent le feuillage des arbres lors des parcours en montagne, horizon qui porte loin… tout est fait pour flatter le joueur ! Il en est de même pour la modélisation des différentes caisses, en tout point parfaite. On se rapproche même d’un Burnout Paradise quand la tôle de son véhicule se froisse et se plie sous les chocs. Du grand spectacle, assurément.
Titre : Race Driver GRID
Genre : Course
Support : PC, Xbox 360, PS3 et Nintendo DS
Nancy Drew la légende du crâne de cristal : enquête de plaisir
29/05/2008
Nancy Drew, célèbre détective américaine, reprend du service. Dans ce sixième opus (déjà !), l’aventure prend place dans l’ambiance humide et moite de la Nouvelle Orléans. L’intrigue ? Rechercher un mystérieux objet magique disparu après la mort de son propriétaire…
En effet, depuis le décès de Bruno Bolet, plus personne n’arrive à mettre la main sur un crâne de cristal. On raconte que ce précieux artefact, que l’on appelle le « chuchoteur », possède des pouvoirs magiques et qu’il protège son propriétaire de toutes les causes de mort… toutes sauf une, le meurtre ! Qui s’en est emparé, et dans quel but ? C’est ce que Nancy Drew, le personnage que vous incarnez durant toute la partie, va devoir découvrir.
Comme toujours dans la série, il va falloir mener une minutieuse enquête, faite de collectes d’indices, de résolutions de puzzles et de multiples rebondissements. Ainsi, l’exploration du mystérieux manoir, propriété du défunt, une visite du quartier français de la Nouvelle Orléans ou du cimetière marécageux font désormais partie de votre quotidien. Présentés la plupart du temps sous forme de mini jeux et de petites séquences de réflexion, les énigmes à résoudre offrent un certain charisme à l’aventure. Une constante dans la série qui fait d’ailleurs tout son charme.
A la différence de bien des jeux du même genre, la liberté de mouvement est assez libre. On est loin d’être engoncé dans un étroit couloir au déroulement linéaire. Le joueur mène ainsi son enquête à sa guise, comme il l’entend. Bien évidemment, comme toujours dans la série, les dialogues ont une réelle importance. Il est essentiel de discuter avec chaque personnage rencontré, car de ces rencontres ressortent souvent des indices importants pour la suite de l’aventure. On regrettera simplement l’impossibilité de zapper certaines séquences du jeu, terriblement longues et sans grande importance.
Reste un jeu d’aventure fort agréable à prendre en main. Certes, nous sommes loin des grosses productions faites de 3D à gogo et de graphismes hyper détaillés aux textures alléchantes, mais le charme opère quand même. Une charte graphique proche de la bande dessinée, qui offre au jeu un certain cachet, un caractère unique, une marque de fabrique reconnaissable parmi 1000. Le cœur de cible est alors évident : les joueurs adultes ou occasionnels qui souhaitent passer du bon temps devant leur PC sans se prendre la tête, et amateurs d’énigmes et de réflexion. Rafraîchissant !
Titre : Nancy Drew la légende du crâne de cristal
Genre : Aventure
Support : PC

Top 5 des ventes PC et Consoles
22/05/2008
En ce beau mois de mai, on s'est dit qu'un petit top 5 des meilleures ventes de jeux sur PC et Consoles vous ferait plaisir... Il s'agit d'un classement établi par le SELL, le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisir, et l'institut GFK à partir de 1690 points de vente. Bref, un classement tout ce qu'il y a de sérieux quoi !
Top 5 Consoles :
1/ GTA IV
PS3 / Take 2
2/ GTA IV
Xbox 360 / Take 2
3/ Wiifit + Balance Board
Wii / Nintendo
4/ Mario Kart Wii + volant Wii Wheel
Wii / Nintendo
5/ Wii Play + Télécommande
Wii / Nintendo
Top 5 PC :
1/ Assassin’s Creed – Director’s Cut Edition
Ubisoft
2/ Call of Duty 4 : Modern Warfare
Activision
3/ Les Sims 2 : Quartier Libre (Add-on)
Electronic Arts
4/ Counter Strike
Electronic Arts
5/ les Sims 2 : Kit Cuisine et Salle de Bain Design
Electronic Arts













































































































































































































































































































































































































































































































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