Bienvenue sur BLOGaming !
28/02/2008
Chaque année en France des centaines de titres, répartis en plusieurs dizaines de genres, sont commercialisés : jeux d’aventure, jeux de rôle, jeux de sport, simulations de vol, simulation de course, jeu de tir à la première ou à la troisième personne, jeu de stratégie en temps réel ou au tour par tour, jeux de réflexion, jeux de danse, jeux musicaux, jeux de plates-formes… Devant une telle avalanche de nouveautés, difficile de se faire une opinion sur la qualité des produits. Et à 60 euros en moyenne le jeu vidéo, le droit à l’erreur se paye illico ! Pour faire les bons choix, une solution : ouvrir le débat entre joueurs, entre passionnés. De la discussion nait forcément une tendance, une opinion générale… la vôtre. Elle est essentielle. Rappelez-vous, un beau jeu n’est pas forcément un bon jeu. Et inversement. Bons jeux.
Niiico
PES 2008 Wii : Une révolution !
05/05/2008
Cette année, pour sa première apparition sur Wii, PES 2008 sort le grand jeu. Konami, son éditeur, a vu les choses en grand et adapte sa simulation phare de football aux caractéristiques techniques de la console de Nintendo. Attention, vous allez être surpris !
Il y a 10 ans maintenant, Konami débarquait avec International Superstar Soccer, une simulation de football qui devait régner en maître absolu des surfaces de réparation. Les années passent et aujourd’hui, l’éditeur japonais frappe un grand coup puisque pour la première fois de son histoire, il revoit complètement sa copie et ajuste sa simulation aux caractéristiques d’une console. En l’occurrence, la Wii. Et profiter ainsi de l’extraordinaire potentiel offert par la Wiimote et le Nunchuk.
Ainsi, aux graphismes somme toute classiques, s’oppose une prise en main complètement inédite et réellement innovante, où les moindres déplacements, la moindre passe et la moindre technique de jeu se gèrent désormais en temps réel en pointant simplement l’écran avec la Wiimote. La simulation de foot se transforme alors… en jeu de stratégie en temps réel ! Voyez plutôt : maintenir le bouton A pour dribbler, le bouton B pour effectuer un appel en profondeur ou une passe à un joueur que l’on aura préalablement visé au pointeur, secouer le Nunchuk pour déclencher un tir ou faire une pichenette pour tenter une Panelka, une double pression sur le bouton A pour le pressing et tenter un marquage individuel en pointant un joueur, une interception et une remontée de la dernière ligne des défenseurs pour jouer le hors-jeu sur le bouton Z… les possibilités offertes semblent infinies. Et complexes aussi !
Ce n’est donc pas un hasard si PES 2008 Wii s’ouvre sur un didacticiel musclé, passage obligatoire si l’on veut évoluer à peu près correctement dans la simulation. Car avec toutes ses commandes qu’il faut gérer en temps réel, on se mélange facilement le Nunchuk et la Wiimote ! Le didacticiel reprend en détail tout ce qu’il faut absolument maîtriser pour s’éclater dans le jeu : attaque, défense, gestes techniques, tactiques à adopter, positionnement des joueurs sur le terrain… tout est passé au crible, rien n’est laissé au hasard. D'ailleurs, ici, plus que nulle part ailleurs, le hasard n’a plus sa place sur le terrain.
Alors à qui s’adresse donc cette simulation ? Aux gamers d’une part, forcément mieux placés que les autres pour saisir toutes les subtilités de ce jeu. Mais à une condition : qu’ils oublient et mettent de côté toutes leurs vieilles habitudes et leurs antiques réflexes de dinosaures des jeux vidéo ! Aux joueurs novices également, désireux de tenter une nouvelle expérience de jeu. Pour eux, en revanche, les débuts seront assez délicats. L’apprentissage risque d’être long et parsemé d’embuches, mais quelle belle récompense au final que de parvenir à se faire plaisir avec un tel jeu. Allez, à vos manettes !
Titre : PES 2008 Wii
Genre : Simulation de football... ou jeu de stratégie de football en temps réel !
Support : Wii (existe aussi sur PS3, PS2, PSP, Xbox 360 et PC)
UEFA Euro 2008 : Pour les fous de foot !
28/04/2008
A chaque grand rendez-vous, fidèle à ses habitudes, Electronic Arts ne manque pas l’occasion d’amortir et de rentabiliser sa simulation de foot sous franchise FIFA. Et le géant américain de nous gratifier d’un opus spécialement dédié à la prochaine Coupe d’Europe des Nations de football. Amateurs du ballon rond, à vos manettes !
Fort de sa licence officielle, 52 équipes nationales sont représentées : les 16 équipes qualifiées pour les phases finales plus les 36 ayant participé aux qualifications. Dès lors, deux choix s’imposent au joueur : entrer de plain pied dans la compétition officielle en suivant le calendrier exact de la compétition, avec les 16 équipes de l’Euro réparties en 4 groupes, ou, à l’inverse, organiser sa propre Coupe d’Europe avec les équipes de son choix. Ainsi, il est tout à fait envisageable de choisir l’équipe d’Angleterre, l’une des rares grosses écuries à ne pas faire partie de la compétition en Autriche et en Suisse, et de l’intégrer à la Coupe d’Europe ! Les anglais apprécieront !
Licence officielle oblige, on retrouve l’intégralité des joueurs des différentes équipes nationales, modélisés pour la circonstance (avec, il faut bien le reconnaitre, une réalisation plus ou moins bien soignée), ainsi que les maillots et autres équipements officiels. On retrouve également l’intégralité des stades autrichiens et suisses participants à la compétition. Sympa ! Un programme fort alléchant, mais malheureusement desservi par les réactions trop molles des joueurs sur le terrain, l’attitude déroutante des gardiens face aux attaquants (leur sortie est souvent hasardeuse) et l’intelligence toute relative des adversaires (il ne faut pas non plus en demander trop à des joueurs de foot après tout). Bref, on est assez loin du FIFA 2008 qui nous avait tant plus en fin d’année dernière. Dommage. Cependant, les amateurs du ballon rond apprécieront tout de même la réalisation très correcte de cette simulation et plutôt facile à prendre en main. Attention, possesseurs de PC, une manette de jeu s'impose : au clavier UEFA 2008 comme toutes les simulations de ce type est très délicat à jouer. N'oublions pas non plus les commentaires, en français, d'un bon niveau et qui collent parfaitement aux actions qui se déroulent sur le terrain.
Titre : UEFA Euro 2008
Genre : Simulation de foot
Supports : PC, PS3, PS2, PSP, Xbox 360
Gran Turismo 5 Prologue : Tour de chauffe
21/04/2008
Alors que le très attendu Gran Turismo 5 mijote encore sur les fourneaux (le compte à rebours est réglé sur le second semestre 2009), Sony, bon prince, nous propose un petit tour de chauffe avec ce Prologue, comme il l’avait pour son précédent épisode sur PlayStation 2.
Si seulement 6 des 50 circuits et 70 véhicules (contre plus d’un demi-millier dans la version finale) sont présents dans cette « démo » de luxe, Gran Turismo 5 Prologue, version bridée de ce que sera la plus attendue des simulations de course de l’année 2009, envoi du lourd ! Les graphismes, tout d’abord, en mettent plein les yeux : où que le regard porte, c’est beau, très beau ! Pas un défaut à signaler à l’horizon. Les voitures, les circuits, le public dans les tribunes ou sur le bord des pistes, les stands et les ingénieurs, la vue intérieure (l'une des grosses nouveautés de ce cinquième opus)… tout est modélisé à la perfection. Pour peu, on se croirait face à une retransmission télé tellement c’est tape à l’œil. Un vrai régal !
La prise en main ensuite. Là aussi, on fait dans le haut de gamme. Gran Turismo 5 Prologue reprend à la lettre ce qui se faisait dans le quatrième opus sur PlayStation 2 : une simulation pure et dure où la moindre faute de pilotage vous envoie balader dans les décors. On ne conduit pas une Jaguar XK Coupe Luxury ’06 ou une Ferrari F40 ’92 comme un Solex ou une Clio. Terrible désillusion pour les pilotes du dimanche ! Non, ici, la conduite est hyper réaliste. Une conduite si réaliste qu’elle peut rebuter les joueurs novices ou les amateurs de simulations typées arcade, comme Ridge Racer par exemple. Il est évident que pour eux, la vie dans Gran Turismo 5 Prologue va être bien difficile ! On ne peut que leur conseiller de passer par les différents entrainement et les épreuves de permis proposés dans la simulation pour se faire la main et maîtriser les bons gestes avant de se faire plaisir sur circuit.
Alors, certes, Gran Turismo 5 Prologue est une version bridée de ce que sera le jeu dans sa version finale, le nombre de circuits tout comme le choix des véhicules est un peu léger, mais à 40 euros il ne faut pas non plus trop faire les difficiles. Gran Turismo 5 Prologue se savoure comme un bon champagne. L’apéritif ultime. Bon appétit.
Titre :Gran Turismo 5 Prologue
Genre : Simulation
Support : PS3
Top 5 des ventes PC et Consoles
19/04/2008
On s'est dit qu'un petit top 5 des meilleures ventes de jeux sur PC et Consoles vous ferait plaisir...
Top 5 Consoles :
3/ Mario & Sonic aux Jeux Olympiques
Top 5 PC :
1/ Les Sims 2 : Quartier Libre (add on)
2/ Call of Duty 4 : Modern Warfare
3/ Command & Conquer 3 : La fureur de Kane (extension)
4/ Dawn at War : Soulstorm (extension)
God of War Chains of Olympus : Kratos reprend du sévice
10/04/2008
God of War version PSP reprend le flambeau là où l’avait laissé son prédécesseur sur PS2, et éclabousse une nouvelle fois la concurrence de toute sa classe. Des graphismes magnifiques, à faire pâlir certaines productions sur consoles de salon, une prise en main idéale et un scénario fouillé… pas de doute, God of War : Chains of Olympus est un beat’em up de haute volée.
Kratos reprend donc du service. Alors qu’il a acquis son titre de noblesse sur PlayStation 2, restait au spartiate chauve de faire ses preuves sur la console portable de Sony. Avec Chains of Olympus c’est désormais chose faite. Le scénario, captivant, nous plonge dans l’univers fascinant de la mythologie grecque. On suit l’ambition de Morphée, bien décidée à mettre de côté le royaume des rêves pour celui de la Terre. Après avoir plongé les Dieux dans un profond sommeil et fait disparaître le soleil, il revient à Kratos de régler le problème…
God of War : Chains of Olympus est une course en avant effrénée, constituée de combats musclés et hyper spectaculaires épaulés par des effets spéciaux de premier ordre. Une course en avant seulement ponctuée par de magnifiques séquences où l’on étripe sauvagement de gigantesques boss à la musculature impressionnante. Si les phases d’action sont propres aux beat’em up (on frappe et on se déchaîne avec les armes dont on dispose sans trop réfléchir), les séquences contre les boss sont d’un tout autre registre : on entre dans une phase de rythm games. Inutile de massacrer les boutons de la PSP, ici tout est une question de tempo : il suffit d’appuyer en rythme et au bon moment sur les boutons de la PSP en fonction des indications fournies sur l’écran. En cas d’échec, il faut recommencer toute la séquence depuis le début. En revanche, en cas de succès, on a droit à des combos phénoménaux et des coups dévastateurs, fatals pour celui qui les subit.
Bien évidemment, cette version PSP reprend le système d’upgrade de son personnage apparu sur PlayStation 2. Ainsi, en fonction des orbes récoltés pendant la partie, il est possible d’améliorer à la fois les performances de son guerrier mais aussi de ses sortilèges : nouveaux combos, nouveaux coups dévastateurs, magie plus puissante…Harpies, gorgones, cyclopes (attention, fumer tue) et autres hommes-bêtes n’ont qu’à bien se tenir ! Mais God of War ne reprend pas uniquement ce système d’upgrade à la PlayStation, il en reprend également les graphismes. Chains of Olympus est très certainement à ce jour le jeu le plus spectaculaire de la PSP. A la fois hyper détaillés et magnifiques, les graphismes offrent un spectacle de haut rang. Reste tout de même un sacré point noir à cette fresque d’anthologie, la durée de vie… très courte. Comptez 5 heures environ pour en venir à bout. A réserver aux débutants donc.
Titre : God of War : Chains of Olympus
Genre : Beat’em up
Support : PSP
Visitez le site officiel (en anglais)
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GTA IV : Chaud devant !
11/04/2008
En bonne saga populace, Grand Theft Auto, GTA pour les intimes, a toujours su escamoter l’air du temps : règlements de compte à coup de batte de base-ball façon mafia, attentats terroristes, sexe, drogues et rock’n roll. Après le Londres de 1969, le Miami de Vice City et les gangs californiens de San Andreas, GTA IV choisit comme prochain terrain de jeu la ville de New York.
Le Queens, Manhattan, le Bronx ou encore Brooklin et Staten Island, pas un des grands quartiers de Big Apple ne manque à l’appel. Magnifiquement reconstitués, les graphismes gagnent désormais en réalisme : on est loin, très loin des couleurs pétantes du Miami de Vice City et des graphismes assez cartoon proposés dans les derniers épisodes. Textures fines et détaillées, décors naturels, horizon qui porte loin… GTA IV tape fort, très fort ! Et puisqu’on parle de taper, sachez que le but du jeu est, comme toujours, identique à tous les épisodes de la série. Il s’agit une nouvelle fois d’effectuer des missions pour différents commanditaires aux quatre coins de la ville : élimination d’un rival, escorte d’un caïd, vol de caisses, règlement de compte... On nage en terrain connu. Petit changement, Niko Bellic, le personnage que l’on incarne dans le jeu, utilise désormais son téléphone portable pour communiquer avec ses indics et recevoir ses ordres de missions. Un portable qui peut également servir à se procurer de puissants véhicules quand on est au milieu de nulle part : téléphoner aux flics, aux pompiers ou aux urgences, se révèle bien pratique pour récupérer une caisse rapidement ! Détendu du mobile…
Et le matos me direz-vous ? Là aussi, comme d’hab’, rien que du lourd ! Fusils à pompe, fusil à lunette, mitraillettes, Uzzi, lance-roquettes, grenades, pistolets automatiques, batte de base-ball, surin... Une panoplie d’une vingtaine d’armes en tout genre. De quoi tenir tête à une véritable armée ! Quant aux transports, on reprend les mêmes… mais en plus nombreux : voitures, 4x4, trucks, camions, bus, motos, bateaux, métro et hélicoptères (pas d’avion, le syndrome du 11 septembre 2001 est très certainement dans toutes les têtes)… GTA IV c’est un peu le Mondial de l’Automobile ! Si l’on pouvait reprocher aux précédents épisodes le manque de variété des véhicules (on avait tendance à croiser souvent des caisses identiques dans le jeu), maintenant c’est le grand luxe : plus de 150 voitures vous attendent, plus du triple si l’on compte les variations de couleurs et de personnalisation des véhicules. Il en va de même pour les personnages non jouables : ils sont fringués différemment, on croise rarement deux fois le même badaud dans le jeu, et chacun vis sa vie de manière totalement autonome. Ainsi, il n’est pas rare de voir certains passants fumer une cigarette, lire le journal, se reposer sur un banc ou tout simplement bavarder avec des amis. Seules vos interventions viennent perturber leur quotidien. Mais attention, n’attirez pas trop les regards sur vous, car échapper aux forces de police devient de plus en plus difficile. Les étoiles, qui correspondent à votre indice de recherche, agissent tel un radar pour les flics. Plus il y a d’étoiles, plus la zone couverte par le radar augmente, attirant immanquablement toutes les patrouilles vers vous. Pire, si vraiment vous dépassez les limites, les flics font appel aux hélicos et leurs gros projos pour vous suivre dans la ville et vous mener la vie dure.
Côté animations, c’est le bonheur assuré ! Le moteur graphique, complètement refondu, fait montre de toute sa puissance et tire profit des consoles Xbox 360 et PlayStation 3 : les animations sont d’une rare fluidité, que l’on soit à bord d’un véhicule ou à pied, voir les décors défiler sous ses yeux est un réel bonheur. Idem pour le moteur physique, il a lui aussi pris un gros coup de jeune. L’interaction entre votre personnage et éléments du décor est extrêmement poussée. Enfin, GTA IV ne serait pas un vrai GTA sans les musiques qui accompagnent votre aventure. Ce sont désormais 16 stations radios qui diffusent de la musique non stop durant les parties. Un véritable Jukebox !
Mais les bonnes nouvelles ne s'arrêtent pas là ! Un mode multijoueur hyper musclé fait également son apparition. Attendu de longue date par les fans de la série, il devrait rapidement s'imposer comme une référence dans le genre tant le menu est riche et copieux. Accrochez-vous, ce ne sont pas moins de 15 modes de jeux en ligne qui seront disponibles ! De la folie pure et dure ! Outre les célèbres Team Deathmatch et autres modes du même acabit, signalons la présence de Mafiya Work et Team Mafiya, deux modes dans lesquels il faut se montrer le plus rapide (et le plus déterminé aussi) pour accomplir les différents objectifs proposés dans les missions (assassinat, escorte...). Bref, une vraie course contre la montre où chacun se bat pour lui même... et contre les autres ! Enfin, d'autres épreuves, comme Race (où l'on parcourt la ville en voiture) et Cops and Crooks (comprenez les gendarmes et les voleurs) viennent compléter ce magnifique tableau d'honneur. Alors que le mode solo propose, dixit les développeurs, une bonne soixantaine d'heures de jeu, nulle doute que ces modes multijoueurs vont faire exploser les compteurs ! GTA IV ? C'est de la bombe !
Allez, on est sympa, quelques écrans de différents modes multijoueurs. Avouez, ça donne envie, non ?
Titre : GTA IV
Genre : Action 3D
Support : Xbox 360, PlayStation 3
Visitez le site officiel de GTA IV
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Mario Kart Wii : Nintendo sort le grand jeu (de kart)
28/04/2008
Voici maintenant 15 ans que Mario Kart culmine à la plus haute place du podium des simulations de karting. De sa première apparition sur Super Nintendo en 1993 à cette version Wii, en passant par la GBA, la Nintendo 64 ou la Nintendo DS, six générations de Mario Kart se sont succédé, tous des succès. Mais quel est le secret de cette insolente réussite ?
La réponse est simple : en associant tout simplement un plaisir de jouer immédiat à une prise en main exceptionnelle, capable de fédérer à la fois les joueurs de tout âge et de tous niveaux. Une recette simple et terriblement efficace : que l’on soit un Core Gamer ou un simple débutant, on s’amuse immédiatement. Et c’est bien là le but recherché par Nintendo. Il faut bien le reconnaître, les simulations pures et dures qui nécessitent soit de peaufiner des réglages d’usine sur son véhicule, soit de se plonger des heures dans une documentation épaisse comme la Bible, c’est un peu barbant !
Ainsi, le principe de Mario Kart n’a pas changé d’un poil depuis son premier épisode. Il s’agit comme toujours de participer à des courses et de passer la ligne d’arrivée en tête, en tirant parti des gadgets qui jalonnent les circuits et viennent gonfler pendant quelques secondes les caractéristiques de son véhicule : champignons turbo, carapaces de tortues à tête chercheuse pour dégommer les concurrents, peaux de bananes glissantes, flaques d’huile pour aveugler les autres pilotes, bombes dévastatrices et autres bonus d’invincibilité relancent continuellement l'intérêt des parties.
Quoi de neuf dans cette version Wii alors ? Des graphismes plus détaillés aux couleurs pétantes, un mode multijoueur en ligne permettant à 12 joueurs de s’affronter sur circuit ou dans des arènes spécialement dédiées à cet exercice, 32 circuits (16 totalement inédites et 16 issues des versions SNIN, GBA, DS et Nintendo 64), mais surtout, et c’est un événement, l’arrivée de motos. Une nouveauté que les fans de la série attendaient depuis fort longtemps. Vous en rêviez, Nintendo l’a (enfin) fait !
Plus nerveuses que les karts, plus maniables également, les motos sont aussi de fragiles montures. Le moindre choc avec un kart vous propulse immanquablement dans le décor. En contrepartie, lors des sauts, un rapide coup de Nunchuk permet d’effectuer quelques figures spectaculaires dans les airs. Des figures qui, si elles sont bien réalisées, vous permettent d’obtenir un coup de turbo dès réception sur la piste. Parfait pour rattraper son retard sur les concurrents ou, à l’inverse, pour les distancer. Le souci d’équilibre moto/kart est au cœur du gameplay, une constante chez Nintendo. C’est peut être aussi pour ça qu’ils sont si bons ces Mario Kart !
Enfin, notez que ce Mario Kart Wii est vendu avec un volant en bundle. Cependant, ne vous attendez pas à un volant à retour de force comme Microsoft en propose sur Xbox 360 ou Logitech et son G25 pour PC et PlayStation 3. Non, comme les accessoires disponibles pour WiiSports (le club de golf, la raquette de tennis ou la batte de base-ball), il s’agit d’un simple module à clipper sur la Wiimote. Si dans un premier temps la prise en main est loin d’être évidente, l’habitude aidant, tout rentre dans l’ordre. Ca roule !
Wii Wheel (Rock you...)
Titre : Mario Kart Wii
Genre : Simulation de karting
Support : Nintendo Wii
Visitez le site officiel (en japonais)
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Army of Two : Les deux font la paire
27/03/2008
Que l’on soit au cinéma (Laurel et Hardy, les Compères, les Fugitifs, 48 Heures, la Grande Vadrouille, les Visiteurs, Starsky & Hutch, l’Arme Fatale, etc.) ou dans un jeu vidéo (Mario & Luigi Les frères du temps, Jak & Daxter, Another World, Contra, etc.), les duos, comiques ou non, sont une source d’inspiration impérissable pour les réalisateurs et les développeurs. Sans renouveler ni bouleverser le genre, Army of Two reprend ainsi le principe de la coopération entre joueurs pour progresser dans les niveaux. On dit souvent qu’à deux c’est toujours mieux, mais ce vieil adage s’applique-t-il à ce titre ? Réponse…
Dans Army of Two, le joueur incarne deux personnages, deux gros musclés : Tyson Rios et Elliot Salem. Sur fond de terrorisme, nos deux mercenaires parcourent le monde à la recherche de billets verts à se glisser dans le portefeuille. Leur vie se résume à foncer dans le tas, à faire parler la poudre de leurs armes surpuissante et à éliminer des centaines d’adversaires au son de vannes bien grasses comme seuls les militaires savent le faire. Bref, vous l’aurez compris, Army of Two ne brille pas par son scénario. Non, vraiment pas.
En solo, le joueur dirige, au choix, un des deux héros et passe des ordres au second (foncer droit devant, prendre position, suivre le leader, etc.). Le côté bourrin et le manque de richesse du jeu s’équilibre heureusement avec l’intelligence artificielle du second joueur, d’assez bon augure. Il ne prend pas trop de décisions stupides et s’expose rarement aux tirs fournis des adversaires, même si parfois les actions menées sont assez surprenantes. Non, si vous voulez profiter pleinement du jeu, c’est à deux qu’Army of Two révèle tout son potentiel : le gameplay et le Level Design ont été pensés pour la coopération et ça se sent. On l’a vu, il faut se serrer les coudes pour avancer dans les niveaux : se mettre dos à dos et arroser les ennemis de plomb, soulever une grille à deux, faire la courte échelle à son équipier pour franchir un mur, se planquer derrière lui, etc. Le jeu est truffé de phases de ce genre.
Côté graphismes, on nage entre deux eaux : hyper performant sur la modélisation des personnages, à la fois riche et détaillée, Army of Two s’effondre au niveau de la réalisation des décors, bien moins travaillés que nos deux mercenaires. La prise en main quant à elle se révèle très classique, même si un temps d’adaptation est nécessaire pour se faire aux déplacements et à la visée quelque peu déroutante. Ne cherchez pas non plus de lyrisme ou de poésie dans ce titre, Army of Two en est totalement dépourvu. Hyper bourrin, c’est le principe qui veut ça, ce titre se rapproche énormément des jeux d’arcade d’autrefois, la stratégie en plus : on avance, on se planque, on tire, on avance, on se planque, on tire… Les amateurs du genre apprécieront ce côté old school. Quant aux autres, ils le trouveront certainement un peu fade et surtout hyper répétitif. Choisis ton camps camarade !
Niiico
Titre : Army of Two
Genre : Action
Supports : Xbox 360 et PS3
Visitez le site officiel d'Army of Two
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Plantronics Audio 770 : le son surround sans casquer !
27/03/2008
Plantonics lance l’Audio 770, premier casque de jeux bénéficiant de la technologie Surround Virtuel, le fameux SRS, digne des meilleurs systèmes de Home Cinema 5.1.
Fonctionnant à l’aide d’un adaptateur USB directement connecté à l’ordinateur, il dispose d’un microphone antibruit afin de permettre aux joueurs de coordonner tactiques et techniques avec leurs équipiers dans les parties en réseau comme World of Warcraft ou Counter Strike. Un microphone qui se rétracte facilement lorsqu’on regarde un film ou que l’on écoute de la musique.
Léger, ergonomique, il est doté d’un serre-tête réglable et de coussins d’écouteurs plutôt confortables, ce qui permet à l’utilisateur de le porter pendant de longues sessions de jeux sans ressentir de gêne. Sympa !
Plantronics Audio 770
79,99 €
Site officiel : www.plantronics.com
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Bully : Canaille Plus
25/03/2008
Sorti il y a maintenant deux ans sur PlayStation 2 sous le nom de Canis Canem Edit (sic !), Bully fait son retour sur consoles Xbox 360 et Wii. Graphismes retravaillés, décors plus riches et, pour certains, inédits, huit nouvelles missions… pas de doute, le jeu gagne en intensité ! Amateurs de jeux d’action, à vos manettes.
Dans Bully, le joueur incarne Jimmy Hopkins, un petit sauvageon de 15 ans fraîchement débarqué à la Bullworth Academy, modèle d’éduction à l’anglaise. Son rôle ? Venir en aide à certains camarades en récupérant un carnet de notes volé, satisfaire les envies d’un prof amateur de petites culottes, tabasser un élève trop curieux, rouler un patin à la grosse Eunice, crocheter des casiers, balancer des œufs dans les fenêtres ou tirer au lance-pierres dans les vitres du car scolaire. Pas de doute, derrière Bully se cache finalement un véritable Grand Theft Auto en culotte courte.
Le principe de Bully reprend ainsi celui de son aîné : le joueur contrôle le jeune Jimmy à travers les bâtiments et les infrastructures de son établissement (salles de classe, terrain de foot, dortoirs, couloirs, douches et terrain de sport) et la ville voisine (cinéma, plage, parc d’attraction et commerces locaux) à la recherche de missions à accomplir. Un espace de jeu totalement ouvert où le joueur circule librement. Seuls impératifs, respecter les heures de cours : de 9h à midi et de 13h à 16h, ainsi que les horaires du coucher, 23h au plus tard (évitez de vous faire pincer par les pions, sinon c’est un allez simple chez le dirlo pour une leçon de morale dont vous vous passeriez bien). Jimmy va ainsi suivre des cours de gymnastique, de géographie, de musique, de mathématiques ou encore de sciences naturelles (avec, entre autres, une mémorable séquence de dissection d’une grenouille). L'occasion de découvrir de nombreux mini-jeux, principalement des rythm games, de petites séquences qui font appel à votre sens du rythme.
Et entre les cours ? C'est quartier libre ! Ainsi, Jimmy va mettre ces moments de détente au service de la découverte et faire la connaissance de nombreux élèves. Tous appartiennent à différents clans : les blousons noirs, les intellos (véritables rats de bibliothèque), les fils à papa, les sportifs ou encore les bullies, c'est-à-dire les durs à cuire (voilà qui explique le titre du jeu). Bien évidemment, tout ce petit monde vit sa vie chacun de son côté en évitant au maximum de croiser une bande rivale. Les affrontements sont ainsi fréquents. Traverser l’établissement sans entendre un gros mot ou tomber sur une baston est chose pratiquement impossible. A Jimmy de prendre en considération tout cela et de se faire une place au milieu de ces différentes bandes rivales. Il devra ainsi jouer sur deux tableaux : se la jouer cool et rendre de petits services à ses camarades ou, au contraire, jouer des poings et des pieds… Une chose est certaine, ça va cogner !
Vous l'aurez compris, Bully est une mécanique parfaitement huilée. Normal, son développeur, RockStar n’en est pas à son premier essai. Bien avant Bully, il y a eu la saga Grand Theft Auto débutée en 1997 (et dont le quatrième épisode est attendu pour la fin du mois d’avril – promis on vous en reparle), mais aussi deux épisodes de Manhunt, une chasse à l’homme hyper violente en milieu urbain (et qui ferait passer le film Braindead pour un épisode des Teletubbies). Bref, un sacré C.V. de provocateur. Bully est juste un peu plus tendre que les autres. Il n’en reste pas moins passionnant.
Niiico
Titre : Bully Scholarship Edition
Genre : Action
Supports : Xbox 360 et Wii (disponible également sur PS2)
Site Officiel : http://www.rockstargames.com/bully/home/
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Lost : Le Club Med, c'est plus ça !
26/03/2008
Dans l’histoire des jeux vidéo, il est une règle d’or qu’il convient d’avoir toujours en tête : les adaptations de films ou de séries donnent rarement de bons résultats. Les exceptions sont rares et se comptent sur les doigts d’une main. Chose amusante, notez que l’inverse fonctionne aussi : les films issus des jeux vidéo sont souvent des navets : Street Fighter, Super Mario Bros, Mortal Kombat, Silent Hill ou encore Hitman n’ont jamais caracolé en tête des box office du cinéma. Ainsi, c’est avec une certaine impatience que l’on attendait l’arrivée de Lost : nanar ou chef d‘œuvre ? Ni l’un ni l’autre mon capitaine ! Explications…
Comme dans la série, tout commence par le crash du vol Oceanic 815 en provenance d’Australie. L’avion, pour des raisons inconnues, s’écrase sur une île perdue du Pacifique. Allongé au beau milieu des roseaux sauvages, Elliot, le personnage que vous incarnez durant toute la partie, est complètement amnésique. Les secours sont-ils en route ? Comment fuir cette île ? Quels sont ces souvenirs de votre vie antérieure qui viennent tourmenter votre esprit ? Autant de questions qui trouveront leur réponse au fur et à mesure de votre progression dans le jeu.
Vous faire vivre l’aventure par les yeux d’un nouveau personnage, Elliot, est plutôt bien vu : voilà qui permet au joueur de découvrir un scénario inédit tout en conservant en trame de fond celui de la série. Ainsi, si Jack, Kate, Locke, Hugo, Sawer ou encore Sayid sont bien présents dans le jeu, notre personnage ne fait que les croiser ou discuter avec eux et vit sa propre histoire. Et comme dans la série, de nombreux flashbacks viennent entrecouper votre aventure sur l’île : des bribes de souvenirs d’avant le crash, des petites séquences très courtes où l’action se résume à réussir à prendre une photo d’une scène particulière. En cas de succès, une partie de votre mémoire vous revient à l’esprit et débloque la suite de l’aventure sur l’île. En cas d’échec, vous recommencez autant de fois que nécessaire cette courte séquence. Fastoche !
Pour le reste, Lost Les Disparus consiste à se frayer un chemin dans la jungle ou dans des grottes en utilisant une boussole, réactiver des panneaux électriques, se nourrir en ramassant des noix de coco, faire du troc avec d’autres personnages ou encore fuir ce mystérieux monstre de fumée noire qui décime un à un les survivants… très classique. En tout cas, rien d’exceptionnel à signaler, si ce n’est la qualité des décors, fidèles à la série, la justesse des graphismes et l’ambiance, palpable du début à la fin du jeu. Un réel effort à été fourni de se côté-là. Reste un jeu d’aventure trop conventionnel, offrant peu de surprises et disposant d’une faible durée de vie. A réserver aux fans de la série donc.
Niiico
Lost Les disparus
Genre : Aventure
Supports : PlayStation 3, Xbox 360 et PC
Site Officiel : http://www.lostgame.com
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The Club : Bienvenue en boite d'ennuis
27/03/2008
The Club, organisation secrète très fermée, regroupe marginaux, barons de la drogue, milliardaires, stars du showbiz, aristocrates et autres rejetons de familles royales. Son rôle ? Organiser des combats sanglants dans des lieux abandonnés : ancienne prison, usine désaffectée, manoir… une dizaine d’environnements au total. Votre rôle ? Rester vivant, tout simplement. Facile ? Hummm, pas si sûr que ça…
Avec The Club, Sega nous plonge dans les jeux d’action des années 80. Ici, aucune stratégie particulière à adopter : on fonce dans les niveaux en défouraillant tout ce qui bouge dans l’espoir de faire péter le score à la fin de la partie. Comment ? Simplement en éliminant le plus d’adversaires et le plus vite possible. Si vous vous montrez rapide, les bonus multiplicateurs vont s’accumuler et votre score explosera. En revanche, prendre trop de temps dans les niveaux ne vous apportera que très peu de points… The Club, c’est pas le Club Med. The Club, c’est de l’action en flux tendu, une véritable plongée en apnée dans un univers impitoyable. Vous cherchez les ennuis ? Vous en trouverez : ici, on ne rigole pas, on flingue !
Huit personnages sont proposés, rien que des hommes. Des tatoués, des vrais. Ils disposent de caractéristiques différentes et ont tous une arme de prédilection : fusil à pompe (hyper efficace au corps à corps mais totalement inutile en combat éloigné), fusil de précision, mitraillettes, armes lourdes, pistolets… un arsenal à faire pâlir le plus bronzé des Rambo. Mais Shoot’em up old school pur et dur ne signifie pas pour autant graphismes dépouillés et simplifiés de l’époque. Bien au contraire. Consoles de nouvelle génération et PC de compétition obligent, les graphismes sont ici d’une remarquable efficacité, riches en détails et aux textures savoureuses. Quel que soit le niveau dans lequel on évolue, un soin tout particulier a été apporté aux décors et l’on prend un réel plaisir à se déplacer dans les univers virtuels créés pour l’occasion. Un régal pour les yeux.
Néanmoins, il faut bien reconnaître que ce genre de jeu a ses limites. Pas question d’y jouer plusieurs heures de suite. Assez répétitif malgré ses huit modes de jeux proposés (tournois, sprint, assaut, contre la montre, match simple…), il se révèle en revanche parfaitement adapté à de petites sessions de trente minutes à une heure. Amateurs du genre, foncez ! Gare cependant à la jouabilité qui, sur consoles, se montre assez molle. Sur PC, le jeu à la souris et au clavier, une fois de plus, se montre beaucoup plus vif, intuitif et rapide. A réserver à un public averti tout de même. En faites-vous partie ?
Niiico
The Club
Genre : Action
Supports : PC, PS3 et Xbox 360
Site officiel : http://theclub.sega-europe.com/fr/
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Burnout Paradise, un jeu sévèrement burné !
25/03/2008
Burnout est aux jeux vidéo ce que le film « Les Blues Brothers » est au cinéma : un véritable hommage aux casses auto. Après 5 épisodes calqués sur un principe identique, à savoir s’enfiler des courses à la pelle en défonçant tout ce qui roule sur les différents parcours proposés, ce nouvel opus, intitulé Burnout Paradise, offre désormais une aire de jeu totalement ouverte à la manière d’un Test Drive Unlimited. Libre à vous de vous déplacer librement dans la gigantesque métropole de Paradise City, votre nouveau terrain de jeu.
Le but du jeu ? Très simple ! Quadriller les 400 kilomètres de routes de Paradise City à la recherche de défis et de challenges à relever. Le premier, le plus simple, consiste à défoncer les panneaux publicitaires dispersés aux quatre coins de la ville. Un peu d’élan, un tremplin bien placé et le tour est joué. Viennent ensuite les courses sauvages. Le principe est simple, remporter la première place par tous les moyens possibles et imaginables : jouer des coudes pour envoyer ses adversaires dans le décor ou emprunter des raccourcis… tout est permis, même les coups les plus bas.
Cependant, participer à de telles épreuves implique forcément de la casse. A la différence d’autres jeux, ici le moindre choc se paye cash : la tôle se froisse, les pare-chocs se déforment, les vitres explosent ou le capot s’envole… Pire, un choc trop violent et c’est la casse auto assurée et, immanquablement, la fin de l’épreuve. Le but du jeu n’étant pas de terminer dans un musée comme une pièce de César, il est vivement conseillé de passer par les garages pour effectuer les réparations nécessaires à la bonne suite des événements. Une opération qui a du bon puisqu’elle permet de remplir également la jauge de boost, sorte de méga turbo qui permet d’effectuer des pointes à plus de 300 Km/h (heu, ça fait combien de points en moins sur le permis ça ?) quand c’est nécessaire. Idéal pour les courses et les super sauts donc.
On a tendance à dire que le temps est de l’argent. Et c’est vrai ! Ici, plus on passe de temps sur les routes, plus cela nous rapporte des points. Chaque course, chaque cascade, chaque épreuve remportée fait que l’on engrange de l’argent. De l’argent qui sera dépensé ensuite pour obtenir de nouveaux véhicules, plus de 70 au total ! Ils sont divisés en trois catégories : cascade, vitesse et agression. A chacune d’entre elle correspond une caractéristique qui lui est propre. A vous de bien choisir la caisse qui correspond au type d’épreuve à laquelle vous désirez participer. Et elles sont nombreuses les bougres : pas moins de 120 réparties à travers toute la ville. Courses, traque, road rage, cascade, parcours de bruning… il y a de quoi faire !
Outre cette totale liberté de mouvement, l’autre point fort de ce Burnout Paradise réside dans ses graphismes et sa réalisation. Consoles de nouvelle génération oblige, la PlayStation 3 et la Xbox 360 affichent des détails en haute résolution d’une rare précision. Pour peu que l’on dispose d’un écran plat HD Ready ou Full HD, le plaisir des yeux n’en sera que meilleur. Quant à la réalisation, elle est tout simplement étonnante. Pas un défaut ne vient entraver le cours de la partie. C’est plutôt rare et cela mérite d’être souligné. Il est bon d’ajouter à cela, le réalisme des crashs. Il est d’ailleurs tellement poussé que cela donne des sueurs froides. Pour peu, on se croirait dans un reportage chez Euro NCAP… A ne pas mettre entre toutes les pognes donc. Ames sensibles s’abstenir.
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Niiico
WiiFit
28/02/2008
Loin de la haute définition, Nintendo bouscule une fois de plus les certitudes établies et se prépare à lancer dès le 25 avril prochain, Wii Fitness, accompagné d’un gadget pour le moins original, le Wiifit. Attention les yeux !
Cet objet somme toute très banal, blanc et de forme rectangulaire aux lignes épurées que l’on connecte à la console Wii, ressemble à s’y méprendre à un pèse-personne.
Son but ? Faire participer le joueur à une série d’épreuves physiques dans lesquelles il s’amuse avec… les pieds ! Quelle originalité !
Imaginé il y a quelques années par Shigeru Miyamoto, le papa de Mario et de Zelda en personne, parce qu’il souffrait du dos, le Wiifit n’a qu’un but : offrir à tout à chacun une cure de remise en forme et de bien être à domicile. Un véritable coach personnel virtuel à la maison. Les exercices proposés, une quarantaine au total, se divisent en quatre catégories. De l’aérobic tout d’abord. Il s’agit de petites séances de dix minutes conçues pour stimuler le rythme cardiaque. De l’échauffement musculaire aussi, avec des mouvements précis à effectuer de bras, de jambes et d’autres parties du corps.
Viennent ensuite quelques positions de yoga. Des positions classiques qui font à la fois travailler l’équilibre et les étirements. Enfin, toute une série de jeux pour mettre à l’épreuve l’équilibre du joueur sont proposés. Il s’agit d’activités ludiques, telles que le saut à ski, effectuer des têtes dans un match de football, onduler les hanches pour faire du hula hoop ou encore empocher des billes sur différents plans que l’on contrôle à la force des pieds et qui deviennent plus complexes au fur et à mesure que l’on progresse dans la partie.
Coach sportif bien réel dans la vie, Christophe Ruelle est l’auteur de « 6 semaines pour être en forme ». Il a accepté de tester le Wiifit. Et ses premières impressions ne laissent planer aucun doute, le Wiiftit est « une super machine à faire du sport ! Si la plupart des exercices proposés sont ceux que l’on retrouve chez la plupart des kinésithérapeutes lors de séances de rééducation, principalement des exercices de contrôle et d’équilibre, d’autres, comme le jeu de foot par exemple, font intervenir de gros groupes musculaires, les cuisses et les fesses. Il n’est pas rare de terminer une séance en sueur, avec un débit cardiaque assez haut. Les exercices proposés poursuivent un but bien précis : aider le joueur à se dépenser, à perdre du poids et à entretenir son corps tout en s’amusant ».
Après avoir apporté le golf, le baseball, la boxe, le tennis ou le bowling à la maison, Nintendo transforme notre salon en salle de fitness. Avec le Wiifit, Nintendo vise ainsi une fois de plus les joueurs occasionnels séduits par la simplicité des produits proposés par la Wii et désireux de se lancer dans une nouvelle expérience vidéo ludique. Désormais, nul besoin d’être un core gamer pour s’amuser. Tout juste faut-il savoir tenir debout sur ses pieds… et ça, c'est à la portée de tout le monde !
Niiico






















































































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