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Burnout Paradise, un jeu sévèrement burné !

25/03/2008

Burnout est aux jeux vidéo ce que le film « Les Blues Brothers » est au cinéma : un véritable hommage aux casses auto. Après 5 épisodes calqués sur un principe identique, à savoir s’enfiler des courses à la pelle en défonçant tout ce qui roule sur les différents parcours proposés, ce nouvel opus, intitulé Burnout Paradise, offre désormais une aire de jeu totalement ouverte à la manière d’un Test Drive Unlimited. Libre à vous de vous déplacer librement dans la gigantesque métropole de Paradise City, votre nouveau terrain de jeu.

 

burn out

 

Le but du jeu ? Très simple ! Quadriller les 400 kilomètres de routes de Paradise City à la recherche de défis et de challenges à relever. Le premier, le plus simple, consiste à défoncer les panneaux publicitaires dispersés aux quatre coins de la ville. Un peu d’élan, un tremplin bien placé et le tour est joué. Viennent ensuite les courses sauvages. Le principe est simple, remporter la première place par tous les moyens possibles et imaginables : jouer des coudes pour envoyer ses adversaires dans le décor ou emprunter des raccourcis… tout est permis, même les coups les plus bas.

 

Cependant, participer à de telles épreuves implique forcément de la casse. A la différence d’autres jeux, ici le moindre choc se paye cash : la tôle se froisse, les pare-chocs se déforment, les vitres explosent ou le capot s’envole… Pire, un choc trop violent et c’est la casse auto assurée et, immanquablement, la fin de l’épreuve. Le but du jeu n’étant pas de terminer dans un musée comme une pièce de César, il est vivement conseillé de passer par les garages pour effectuer les réparations nécessaires à la bonne suite des événements. Une opération qui a du bon puisqu’elle permet de remplir également la jauge de boost, sorte de méga turbo qui permet d’effectuer des pointes à plus de 300 Km/h (heu, ça fait combien de points en moins sur le permis ça ?) quand c’est nécessaire. Idéal pour les courses et les super sauts donc.

 

burn out

 

On a tendance à dire que le temps est de l’argent. Et c’est vrai ! Ici, plus on passe de temps sur les routes, plus cela nous rapporte des points. Chaque course, chaque cascade, chaque épreuve remportée fait que l’on engrange de l’argent. De l’argent qui sera dépensé ensuite pour obtenir de nouveaux véhicules, plus de 70 au total ! Ils sont divisés en trois catégories : cascade, vitesse et agression. A chacune d’entre elle correspond une caractéristique qui lui est propre. A vous de bien choisir la caisse qui correspond au type d’épreuve à laquelle vous désirez participer. Et elles sont nombreuses les bougres : pas moins de 120 réparties à travers toute la ville. Courses, traque, road rage, cascade, parcours de bruning… il y a de quoi faire !

 

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Outre cette totale liberté de mouvement, l’autre point fort de ce Burnout Paradise réside dans ses graphismes et sa réalisation. Consoles de nouvelle génération oblige, la PlayStation 3 et la Xbox 360 affichent des détails en haute résolution d’une rare précision. Pour peu que l’on dispose d’un écran plat HD Ready ou Full HD, le plaisir des yeux n’en sera que meilleur. Quant à la réalisation, elle est tout simplement étonnante. Pas un défaut ne vient entraver le cours de la partie. C’est plutôt rare et cela mérite d’être souligné. Il est bon d’ajouter à cela, le réalisme des crashs. Il est d’ailleurs tellement poussé que cela donne des sueurs froides. Pour peu, on se croirait dans un reportage chez Euro NCAP… A ne pas mettre entre toutes les pognes donc. Ames sensibles s’abstenir.

 

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Niiico

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