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Les métiers du polar : traducteurs

29/05/2008

 

 

L'édition française peut s'enorgueillir d'avoir des traducteurs extrêmement compétents. Sans eux, le roman policier - et les romans étrangers tout simplement - n'auraient pas la qualité stylistique incomparable qu'on leur connaît.

 

Le polar étranger bénéfice d'une qualité d'écriture qui relève d'abord des exigences d'excellence de construction et de rédaction, auxquelles tiennent les éditeurs et que les romanciers s'imposent à eux-mêmes.

 

Il bénéficie ensuite des femmes et des hommes de lettres, de langues et de cultures, ces experts qui vont transférer, restituer, le texte original en français.

 

Un travail ardu, tant il faut répondre à une multitude de contraintes. Coller à la forme et aux nuances propres à la langue d'origine. Respecter l'âme du texte, veiller à ce que la traduction ne le dénature pas, et réussir l'exercice dans le plus beau français qui soit.

 

On trouve ainsi, dans les métiers du livre, des professions un peu oubliées, des petites mains aux doigts plein d'encre, méconnues du public, qui tissent de beaux ouvrages. Les correcteurs, les membres des comités de lecture, les coloristes de bandes dessinées (qui ne figurent jamais sur les couvertures ! Un scandale quand on sait que l'achat d'une BD passe autant par le dessin que par la mise en couleurs !)... et les traducteurs.

 

Flag' vous donnera donc désormais les noms des traductrices et des traducteurs des romans conseillés. Ca n'est pas grand chose, mais c'est la moindre des choses.

 

Sans eux, personne ne pourrait lire La Princesse des glaces de la suédoise Camilla Läckberg, ni John Connolly, ni James Grady, ni...

 

Voici donc les traducteurs des romans que Flag' a chroniqué à ce jour.

 

Les mois d'avril sont meurtriers de Robin Cook : traduit  de l'anglais par Jean-Bernard Piat.

 

La Princesse des glaces de Camilla Läckberg : traduit du suédois par Lena Grumbach et Marc de Gouvenain.

 

1er à mourir de James Patterson : traduit de l'américain par Yves Sarda.

 

Le fleuve des ténèbres de James Grady : traduit de l'américain par Jean Esch.

 

Sylvia d'Howard Fast : traduit de l'américain par Lucile du Veyrier.

 

...Laissez toute espérance de John Connolly : traduit de l'anglais par Philippe R. Hupp.

 

Tout ce qui meurt de John Connolly : traduit de l'anglais par Philippe Hupp et Thierry Arson.

 

Sous haute protection de David Baldacci : traduit de l'américain par Francis K.

 

Koko de Peter Straub : traduit de l'anglais par Bernard Ferry.

 

 

 

Vous trouverez deux interviews passionnantes de Marc de Gouvenain, traducteur chez Actes Sud et grand voyageur, sur les sites www.bibliosurf.com et www.ecrits-vains.com.

 

 

 

marcdegouvanain.jpg                                          marcdegouvanain2.jpg

Marc de Gouvenain                                                         Marc de Gouvenain

(www.bibliosurf.com                                                    (www.ecrits-vains.com)

 

 

 

Olivier Mouchiquel

 

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