Début
24/09/2009
A l'heure du (presque) tout électronique, du monde (quasi) totalement virtuel, des autoroutes (à peu près) vertigineuses de l'information et de la convergence numérique (tous azimuts), tu dois te demander quel intérêt on peut encore trouver à ce sandwich néanderthalien de papier, d'encre et de carton, lourd comme cinq tablettes de chocolat et plus encombrant que trois téléphones portables: je veux parler du livre. Comment trouver sympathique ce truc silencieux, terne et déconnecté du net ? Cet objet inerte où « il faut tout faire soi-même » : le maintenir bien ouvert (à la bonne page) et faire l'effort de lire, ligne après ligne, de haut en bas et de gauche à droite...
Et pourtant, un livre, ça reste une valeur sûre d'aujourd'hui. Avec pleins d'avantages sur les gadgets modernes. Presqu'un truc « bio ». Ca fait pas mal aux oreilles. Ca commence et ça s'arrête quand on veut. Ca dérange pas le voisin (sauf si on lui lance dessus). Ca n'use pas de piles ni d'électricité (sauf quand il fait nuit). Et on peut l'utiliser partout (où il fait jour). Un livre, ça dure plus longtemps, ça marche plusieurs fois et ça peut se prêter (légalement) à un ami.
Et puis surtout, un livre, c'est quelqu'un qui parle pour te dire quelque chose. Mais directement, dans ta tête. C'est un grand auteur qui se confie rien qu'à toi, un gentil écrivain qui te murmure des choses que personne ne t'a jamais dites. Ou qui peut t'emmener loin, là où tu n'es jamais allé... Un livre, c'est du bonheur, non ?
Justement, le Prix Goncourt des Lycéens n'est pas une affaire de littérature mais de livres. Découvrir parmi la prestigieuse sélection du Prix Goncourt le bouquin qui est le plus proche de toi, voilà l'affaire. Pas de courbettes, de mots convenus, de phrases ampoulées. Ici, seul le plaisir de la lecture compte.
Parler des auteurs qu'on a rencontrés, de leurs livres, échanger des impressions de lectures, comprendre et commenter des idées, des points de vue, ça, c'est l'expérience du Blog du Prix Goncourt des Lycéens. Et c'est moi, Alphonse Boudabard, le capitaine au long cours de ce bateau-livre. Le blog du GDL 2009 est un lieu d’échange et de partage, de ressentis et d’humeurs, bonnes ou mauvaises, d’ailleurs.
Lycéen impliqué avec ta classe ou simple visiteur, bienvenue à toi sur le blog du Prix Goncourt des Lycéens 2009 ! N'hésite pas à réagir à mes billets en laissant un commentaire, à nous faire part de tes remarques concernant les livres en lice...et à revenir souvent pour suivre l'évolution de la sélection jusqu'à la proclamation finale du nouveau lauréat.


Fnac.com
Hier à eu lieu la rencontre entre trois auteurs de la selection du prix Goncourt avec nous, les lycéens.
J'ai été ravie de rencontrer ces trois écrivains qui sont:Véronique Ovaldé auteur de "Ce que je sais de Vera Candida", David Foenkinos qui a écrit "La delicatesse" et enfin Jean-Michel Guanassia ecrivain de "Les inccorigibles opptimistes".
Cette rencontre m'a permis de repondre à mes différentes questions sur leurs livres. On voit bien qu'ils ont tous les trois cette passion littéraire.
J'ai plus partiulièrement été touché par le témoignage de Véronique Ovaldé et j'ai maintenant envie de lire son ouvrage.
Tandis que le témoignage de David Foenkinos, m'a amusé.
Mais j'ai quand même trouvé cette rencontre un peu longue mais apprécié le goûter!
merci
nous avons trouvé cette confèrence enrichissante.Nous avons pu distucter avec les auteurs en leur possant des questions et ils nous ont apporter des compléments sur leurs livres . Nous avons aimé les blagues surtout celles de Mr.FOENKINOS sur les cheveux.
je cherche une personne qui peut m'aider pour que je m'organise a prendre le bon choix des livres et a trouver de temps libre pour ca
Merci Alexandra pour ton commentaire ! Alors comme certaines maisons de disques qui "s'entêtent" à produire des disques au format "vinyl", certains éditeurs fabriqueraient toujours des "livres à couper" ? Excellent ! Je vais de ce pas tenter l'expérience (enfin dès que j'aurai fini de lire la sélection du Goncourt des Lycéens...) sur un livre tout neuf. Car les seuls livres que j'avais coupé précédemment étaient de vieux grimoires jaunis (pardon Jipéhu...).
Et c'est vrai que ce petit rite du coupe papier avant chaque séance de lecture doit renforcer le rapport que l'on a au livre physique donc son attachement. Un peu comme l'affection que l'on peut avoir pour la belle étagère IKEA que l'on a monté soi-même...
...ou pas !
pas besoin de barbe blanche, pour retrouver des livres à découper! certains éditeurs s'obstinent (José Corti par ex) - et ce n'est pas plus mal: ce n'est peut être pas très pratique, mais pour moi, "couper" un livre, c'est un peu comme ouvrir une parenthèse, une manière d'obliger le lecteur à s'asseoir, à prendre son temps -le temps de la lecture- à une époque où "vitesse" est devenue le mot d'ordre et la littérature un quelconque passe temps. Et lorsqu'on le retrouve un peu plus tard, il est peut être devenu moins attirant ms il s'est enrichi, et ses pages témoignent de son histoire: il est entré dans notre "bibliothèque personnelle", notre mémoire... la seconde lecture en devient tellement plus interessante!
Heureuse de participer au Prix Goncourt des Lycéens avec une amie, certains livres ne m'ont pas réellement attirés mais d'autres ont l'air géniaux. Mais enfin, ce ne sont que mes premières impressions, elles se confirmeront sûrement en lisant ces livres !
Une bretonne.
Aurélie, on attend tes commentaires avec impatience !
Je suis très fier de participer au Prix Goncourt des lycéens. On est le seul Lycée Professionnel de la région à y participer. Ça nous permet de lire différents livres ave toutes des histoires fascinantes et de connaître les auteurs des livres que nous allons rencontrer à la FNAC le 8 octobre 2009. Je raconterais ici cette aventure à bientôt.
Bonjour Jipéhu,
Tu dois avoir passé ton bac il y a bien longtemps pour avoir connu les "livres à découper soi-même" ! (et sans doute une -très longue- barbe blanche. héhéhé !)
Chaque fois que je suis tombé sur des livres comme ça dans des vides greniers ou la bibliothèque de mon grand père, je me suis toujours demandé si le lecteur ouvrait toutes les pages d'un coup ou au fur et à mesure. Le faire au fur et à mesure permettait, certes, de se passer d'un marque page ...mais nécessitait un coupe papier. Pas très pratique quand même. Mais c'est vrai que cela donnait un aspect "artisanal" à ces livres et une dimension plus charnelle et exclusive à son utilisation avec cette implication du lecteur qui devait briser le sceau de chaque page. En revanche, je trouve qu'à cause de cette "défloraison", les livres pouvaient davantage être considérés comme du "consommable" car les bords irréguliers des livres lus les rendaient moins attirants pour un deuxième lecteur. Ce qui est paradoxalement moins le cas des livres de poche que nous connaissons, considérés comme tels au moment de leur création mais qui occupent (pour longtemps !) une place de choix dans nos (petites) bibliothèques.
Reste ton souvenir du fameux "tschitttt-tschiiitttt" fruit du découpage au couteau. Mais rassure toi (ou pas): à l'instar des appareils photos numériques qui reproduisent le son exact de l'obturateur mécanique des anciens appareils photos, tu retrouveras certainement ton "tschiiiit-tschhiiiiit !" dans les livres électronique.
Le coupe papier en moins !
Ceux qui comme le signataire de ces lignes ont connu - boudiou qu'il y a longtemps ! - les livres brochés et non coupés savent quel est le rapport charnel que le lecteur peut avoir avec l'objet "livre". A l'époque il fallait lire un coupe papier à la main et le lecteur découvrait l'histoire page après page. Impossible d'aller voir "s'ils se mariaient à la fin". Il fallait suivre le rythme imposé par l'auteur et le lecteur avait la sensation ennivrante que le livre avait été spécialement écrit pour lui. J'ai encore dans l'oreille le "tschitt ! - tschitt !" du crissement du papier et maintenant encore je suis incapable de lire sans un marque page à la main succédané du coupe papier magique d'antan.
Je doute fort que l'on puisse retrouver ces impressions avec le livre électronique.
Ouaw, que j'aime le début fracassant et super marrant !
^^
Bienvenue dans l'aventure, Caro ! Nous irons sur ton blog pour connaître tes impressions de lecture. N'hésite pas de ton côté à venir nous voir régulièrement pour nous faire part de tes réflexions.
C'est du bonheur, en effet la lecture nous apporte beaucoup. Un ecrivain nous parle à travers ses livres et il nous confie des choses... Des morceaux de vie qui nous aide à affronter la nôtre... Personnellement, élève de la classe TPBS du LP Sonia Delaunay, je suis très heureuse de réagir, de faire part de mes remarques sur le blog.
"Un livre, c'est du bonheur, non ?" Ouiiii ! Je suis blogueuse littéraire et j'ai la chance de suivre cette belle aventure du Prix Goncourt des Lycéens. Je vais lire certains romans de la sélection, en parler sur mon blog, venir ici voir ce qui se dit et j'aurais aussi peut-être la chance de rencontrer les auteurs lors des rencontres avec les lycéens. Je suis ravie de suivre cette aventure ! A très bientôt !
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