La bibliothèque inattendue
30/09/2009
Il y a des endroits, comme ça, où tu te retrouves à lire des livres que tu n'aurais jamais ouverts si tu n'étais pas passé par là. Un refuge de haute montagne où tu restes bloqué à cause du mauvais temps, le voilier sur lequel tu effectues une gentille croisière, le gîte pittoresque où tu séjournes pour visiter la région, la chambre d'un ami que tu squattes pour la semaine. Des lieux dans lesquels tu as trouvé une étagère sommairement garnie, un bout de bibliothèque qui t'a permis de trouver la compagnie d'un livre le temps de ton séjour. Une bibliothèque pleine des goûts littéraires de son propriétaire ou imprégnée de l'endroit où elle réside. Il est très rare, l'as tu remarqué, de trouver dans un bateau des livres sur la chasse à cour. Peu d'étagères de refuges de montagne proposent des guides sur la pêche au gros. Dans les gîtes de Provence, je n'ai jamais lu d'ouvrages sur l'histoire illustrée de la coiffe bretonne ni feuilleté de manuel sur les techniques ancestrales de marche en raquette dans des bibliothèques vendéennes (quoique...).
L'envie de se plonger dans un livre pour un peu de détente est souvent plus forte que tous les a priori que l'on peut avoir sur des livres « qu'on ne connaît pas ». Et c'est un sentiment délicieux que de se pencher sur une bibliothèque pleine de livres que tu n'as pas choisis et -peut-être- pas encore lus. Ben oui : à moins d'être un acheteur compulsif à lecture velléïtaire, ta bibliothèque est le plus souvent pleine de livres...que tu as déjà lus. Impossible donc de connaître, chez toi, le plaisir de piocher « à l'aveugle » dans une bibliothèque pour y découvrir un livre, sans préjugé.
Le Goncourt des Lycéens est un peu cette improbable bibliothèque que l'on trouve sur sa route. Une bibliothèque pleine de livres que d'autres auraient choisi à ta place et dans laquelle tu vas joyeusement te servir.
Un titre, une couverture, une photo, le dos du livre, un bandeau ? Quel détail de cet objet (pour l'instant) sans vie emportera ton choix ? C'est l'amorce d'une rencontre où, comme dans la vie, le premier avis superficiel n'est rien mais conditionne la suite. La suite, ce sera cette âme trouvée (ou pas) au fil des pages, cette émotion, ce plaisir qui nous ferons dire, une fois le livre posé : oui j'ai aimé ou non, je n'ai rien vécu...
La première sélection du Prix Goncourt des Lycéens 2009 par le jury du Goncourt 2009 est la suivante :
« Les pieds sales » d' Edem Awumey (Seuil)
« La légende de nos pères » de Sorj Chalandon (Grasset)
« Alias Caracalla » de Daniel Cordier (Gallimard)
« La Délicatesse » de David Foenkinos (Gallimard)
« L'homme qui m'aimait tout bas » de Eric Fottorino (Gallimard)
« Le club des incorrigibles optimistes » de J-M. Guenassia (Albin Michel)
« Jan Karski » de Yannick Haenel (Gallimard)
« Mauvaise fille » de Justine Lévy (Stock)
« Des hommes » de Laurent Mauvignier (Minuit)
« La lumière et l'oubli » de Serge Mestre (Denoël)
« Trois femmes puissantes » de Marie Ndiaye (Gallimard)
« Ce que je sais de Vera Candida » de Véronique Ovaldé (L'Olivier)
« La vérité sur Marie » de Jean-Philippe Toussaint (Minuit)
« Les heures souterraines » de Delphine de Vigan (JC Lattès)


Fnac.com
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume. A chaque roman, on va plus profond dès qu'on depasse 5 lignes de vérité, c'est du vrai roman
Mon cher Jean Bernard, je ne peut tout simplement rien dire de plus car il parait évident que vous n'avez aucunes connaissances en sciences Historico-Politique, mais si faire naitre, entre nous, une querelle intellectuelle ( car je doit l'avouer je suis TRES TRES intelligent)vous fait croir a un futur avenir emplis de rixes a propos du contexte historico-politique et bien sa veux dire que vous etes aussi intelligent que moi (wai enfin bref je me comprend) sur ce, vive la république, vive les polos roses et tout ce qui parle d'historico-politique!
Apparemment "l'histoire de sexe et de chevaux" de « La vérité sur Marie » de Jean-Philippe Toussaint semble faire l'unanimité contre elle.
Vite vite que je lise ce livre pour vous donner mon avis...sur l'intérêt de faire courir un cheval sur une piste d'avion ou plus largement sur la prose de cet auteur qui vous fait tant réagir !
personnellement, j'ai pu lire 3 livres, la plupart intéressants comme, par exemple, les heures souterraines mais il y en a vraiment un qui ne méritait pas leur place, je parle évidement de "la vérité sur marie" qui pour moi est totalement dénué d'interet ou le sexe s'enmelle avec une histoire de cheval courant sur le tarmac d'un aeroport, images romantique mais cependant pitoyable tout comme le passage décrivant les moments que le personnage éponyme et le narrateur passent sur une pseudo paradisiaque île (encore une image romantique mais là c'est bien trop et sa en devient presque lourd) une histoire parlant, entre autres, de sentiments mais personnellement je ne pense pas qu'elle puisse espérer rivaliser avec une histoire telle que "l'écume des jours" de Boris Vian.
Je ne suis pas tout a fait d'accord avec Michel François car lorsque que l'on lit un roman il faut se dire que c'est une œuvre fictive donc cette phrase n'a strictement aucun intérêt : " on peut y découvrir avec beaucoup d'intêré la vie réelle de ce jeune homme qui voyage pour tenter désespérément de sauver la France. " Et je crois que Michel François a des problèmes d'expression et a une lacune de vocabulaire et qu'il aime l'expression " historico-politique " et dont il n'en pas tout a fait compris le sens ... car il place cette expression dans des contexte inappropriés ...
Après avoir lu mon 10e livre, j'en conclus que certains livres sont exceptionnels comme Le CLub Des Incorrigibles Optimistes ou encore La Légende De Nos Pères, abordant des sujets intéressants et écrits d'une manière fluide. Mais d'autres livres comme Des Hommes, Mauvaise Fille, La Vérité Sur Marie possède des écritures très spéciales des sujets perdant tout intérêt (qui voudrait lire 200 pages de sexe et de chevaux?..)
Mais je suis ravi d'avoir été entrainé dans cette aventure, nous rencontrons des auteurs des critiques littéraires et nombres de gens intéressants.
J'ai trouvé "La lumière et l'oublie " de Serge Mestre moyennement intéréssant, l'histoire en elle même et d'un point de vue historico-politique est un tant sois peu intéréssante car elle parle de la guerre d'Espagne dans les années 1936 et de l'après guerre en 1965. L'histoire commence à être intéréssante au tout début et devient ennuyeuse au milieu car on parle sans cesse de la petite fille devenue adulte travaillant dans une radio puis on repart immédiatement dans son enfance, on revient à son âge adulte etc... Il n'empêche qu'à la fin, lors des quatres derniers chapitres on apprend des nouvelles qui font rebondir l'intrigue, on dévoile des surprises.
Pour faire plus court, le début est bien, le milieu ennuyeux et la fin est bien aussi.
François-Xavier 2nd4 Lycée Vauvnargues
Pour moi, Alias Caracalla est un des meilleurs romans que j'ai eu la chance de pouvoir lire. Alias Caracalla retrace la vie d'un jeune lycéen royaliste qui a à peu près le même âge que nous. Au delà de l'histoire historico-politique de ce roman, on peut y découvrir avec beaucoup d'intêré la vie réelle de ce jeune homme qui voyage pour tenter désespérément de sauver la France.
Personnellement, il faut avoir un goût pour l'histoire et la politique pour pouvoir apprécier l'histoire du roman mais même quelqu'un n'aimant pas l'histoire et la politique peut quand même apprécier la justesse de ce roman car il parle d'un jeune homme (limite adolescent) dans lequel on peut s'imaginer.
François-Xavier 2nd4 Lycée Vauvnargues
La délicatesse : un vrai régal, une vraie délicatesse!telle de la soie ce roman s'ouvre à la poesie et magie de la vie au fil des pages tournées!j'ai eté envoutée!
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