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Previously On...

10/06/2008

De A comme Agence tous risques à Z comme Zorra la Rousse, panorama ô combien subjectif des séries télévisées : réhabilitations des fossiles d’hier, focus sur celles d’aujourd’hui et de demain, coup de cœur passionné ou autodafé cinglant, actualités, souvenirs traumatisants, info en tout genre, etc.

-Arno.

Hung

05/11/2009

Dernière production sortie des écuries HBO, Hung c’est quoi ? 

 

Hung c’est l’histoire d’un vulgaire prof de sport qui, pour se sortir de la mouise, décide d’utiliser ses fabuleuses mensurations dont la Nature l’a doté pour embrasser une carrière de gigolo. Escortboy si vous préférez.

Alors qu’on se mette tout de suite d’accord vous et moi : je ne me suis certainement pas penché sur cette série parce qu’elle racontait en détail l’histoire de ma vie.

Non tout le monde sait que je ne suis pas prof de sport.  Mais le label HBO reste un gage de qualité même si, avouons-le, on est désormais bien loin du golden age,  l’époque des Soprano, Six Feet Under et autre Rome.Et ça s’en ressent.On surfe sur le mal-être des classes moyennes, la Crise est passée par là.
Après la veuve qui vend de l’herbe pour garder son train de vie (Weeds), après le petit prof de sciences gravement malade qui fabrique de la méthamphétamine pour payer ses soins et subvenir aux soins de sa famille (Breaking Bad)...
 Voici Ray Drucker, prof et coach de basket par défaut, après avoir loupé sa carrière de sportif professionnel. Sa vie ? Toute aussi loupée. Son équipe de basket ? Dernière au championnat. Sa maison ? Détruite partiellement dans un incendie due à sa négligence.Ses enfants ? Deux jumeaux ados gothiques en surpoids.Son boulot ? Sur la sellette.Son ex-femme ? Remariée à un beaucoup plus moche mais surtout bien plus riche que lui.Même son voisin est un avocat procédurier qui ne cesse de le harceler de plaintes. La seule solution qu’il trouve pour se sortir de cette situation est de vendre ses charmes. Aidé (souvent très maladroitement) par Tanya (Jane Adams), sa maquerelle sensée lui trouver des clientes, cette collaboration professionnelle ne se fera pas sans heurt.    Ray est interprété par le très charmant Thomas Jane (déjà vu dans The mist, Punisher, The Dreamcatcher ou Peur Bleue entre autre...), humble mais poisseux jusqu’à la moelle, il aime à se définir ainsi :« Je suis juste un mec normal. Qui fait des trucs normaux. »Avant de rajouter :« Commercialise moi comme ça. » 

  

Le générique reste toujours somptueux (marque de fabrique de HBO), les personnages sont on ne peut plus attachants. Certes, ça prend quelques épisodes pour se mettre en place. Ne vous attendez pas à un rythme effréné, une cliente ou une situation par épisode. Ici, on prend son temps, rien n’est facile, Ray croule sous les ennuis et sa vocation est tout sauf facile. Quelques scènes hot mais difficile d’y couper vu le sujet, HBO tient là son Californication, la réponse du berger à la bergère.
La première saison vient de se terminer aux Etats-Unis et ô joie suprême, il y en aura une seconde. Reste plus qu’à patienter.

Planning sorties dvd séries télé

31/03/2009

Ci-dessous, un planning des sorties dvd des séries télés pour les mois à venir. Y’en manque et les dates sont sujettes à modification, mais tout de même, prenez note du travail de titan effectué. 

-1er avril: Mon oncle Charlie saison 4.
-1er avril: Veronica Mars saison 3.
-1er avril: Bones saison 3.
-1er avril: The Unit saison 3.
-1er avril: Chuck saison 1.
 
-02 avril: Le destin de Lisa volume 11.
 
-07 avril: Rex chien flic saison 1  (et si Derrick s’était réincarné en Berger Allemand ?)
-07 avril: Brotherhood saison 1 (soupçon de curiosité pour celle-ci).
 
-08 avril: Les Routes du Paradis (sont semées d’embûches pour Charles Hingalls) saison 3.
-08 avril: Torchwood saison 2 (spin-off de Doctor Who).
-08 avril: La Belle et la Bête saison 1  (ou Quand Hellboy tombe amoureux de Sarah Connors).
 
-15 avril: How I met your mother saison 3 (digne héritier de Friends ?).
-15 avril: Philadelphia saison 1 & 2 (digne héritier de Seinfeld ?).

-16 avril: L'incroyable hulk saison 5. (Aaaaah quand Hulk voyait un petit enfant pleurer ou apeuré, il penchait un peu la tête comme ça...Impressionnant la palette d’expression de ce formidable acteur qu’est Lou Ferrigno !)
 
-22 avril: The Tudors saison 2.
-22 avril: Les Frères Scott saison 5.


 Extra Combo de la mort le mardi 28 avril, jugez plutôt :
-28 avril: Eureka saison 2.
-28 avril: The Black Donnellys (curiosité accrue pour celle-là).
-28 avril: The office saison 4 (même si je vénère la série originale et conchie le remake Français, force est de constater que la version US vaut son pesant de cacahuètes. Fooôôôrmidable Steve Carell).
-28 avril: 30 Rock saison 2.
 
-04 mai: Mission Impossible saison 6.
-04 mai: Papa Schultz saison 5 (le degré zéro de la série télé. Je kiffe !)
-04 mai: Walker Texas Rangers saison 6 (on descend même dans les négatifs là !)

 
-05 mai: Dr House saison 4. (ou « Médecin Maison » in French ... huhuhuhu).

-06 mai: Drôles de dames saison 3 (achat obligatoire ne serait-ce que pour l’épisode 22 : Bosley est amoureux).
-06 mai: Fais pas ci, fais pas ça saison 2. (les droits ont récemment été achetés par la chaîne Américaine ABC...héééééééééé ouais Cocorico !)
 
-12 mai: NCIS saison 5.
-12 mai: Beverly Hills, 90210 saison 3.

-13 mai: Ghost Whisperer saison 3.
-13 mai: Kyle XY saison 3.
-13 mai: Sur Ecoute saison 4.

(classic shit !)
-13 mai: Urgences saison 13.
-13 mai: That 70's show saison 6.
-13 mai: The Cosby Show saison 6.
-13 mai: Futurama Into the wild green yonder.
(good news everyone !!!!)

-20 mai: R.I.S police scientifique saison 4.
 
-26 mai: New York Unité Spéciale saison 7.
-26 mai: Skins saison 2 (la Jeunesse Anglaise dans tout ce qu’elle a de plus dépravée. Succulent ! Manque plus qu’Alfie patten dedans.)
 
-03 juin: Stargate Atlantis saison 5.
-03 juin: Boston Justice saison 4.
 
-04 juin: Mac Gyver saison 7. (l’homme qui, avec un vieux chewing gum un vieux canif rouillé et une boulette de papier parvenait à construire une bombe nucléaire, cet homme donc va bientôt connaître la joie du grand écran. Adaptation de la série au cinéma très prochainement. J’en salive d’avance tellement ça fleure déjà bon le nanard).


-10 juin: F.B.I portés disparus saison 5.
-10 juin: La Belle et la Bête saison 2. 
 
-18 juin: Dynastie saison 3.
-18 juin: Hawaï Police d'Etat saison 5.
-18 juin: JAG saison 5.
-18 juin: Les Routes du Paradis saison 4.
 
-30 juin: Jericho saison 2.
 
-08 juillet: The Closer saison 4.

-02 septembre: Dexter saison 1. (D’ici là, on en sera à la saison sept ou huit aux Etats-Unis...)
 

Generation Kill

13/02/2009

Un titre évocateur et rentre-dedans pour une série qui l’est tout autant. Son sujet ? Rien moins que la guerre du Golfe (18 trous). Et pas celle supervisée par le père Bush pour récupérer les puits de pétrole en 91 hein !! Nan nan, la récente là, celle dont on ne parle finalement plus trop, celle supervisée par le fils Bush pour récupérer les puits de pétroles. Rien à voir donc.

On y suit les pérégrinations (ouff, des mois que je tente de le placer celui-ci) d’une équipe de marines, en reconnaissance en première ligne en Irak. Du sang, de la sueur et des militaires en somme. Des militaires bien souvent démunis dont la principale priorité est de trouver de simples et bêtes piles afin d’accomplir au mieux leurs missions (à savoir survivre).  Sans toutefois tomber dans le manichéisme primaire, glorifiant ou au contraire abrutissant l’armée Américaine, Generation Kill  était LA super production de l’été dernier 2008 estampillée HBO et adaptée du roman du même nom du journaliste Evan Wright qui relatait sa présence pendant le conflit. A noter que son propre rôle est interprété par cette trogne de Lee Tergesen, le Tobias Beecher de Oz.Aux commandes de Generation Kill, David Simon et Ed Burns, loin d’être des manches dans le domaine, on leur doit The Wire, excusez du peu !

L’Amérique exorcise une fois de plus ses démons cette fois-ci contemporains et tente de faire amende honorable de ses (mauvaises) actions. Ach la guerre, grozz malheure !Nous avions eu droit à la guerre du Vietnam avec l’Enfer du Devoir et son générique tonitruant des Rolling Stones, le Débarquement en Normandie avec la superproduction Band of Brothers chapeautée par le duo Spielberg / Hanks...Et même les camps de prisonniers de la Seconde Guerre Mondiale avec Papa Schultz (et là, je me dis que c’est l’exemple de trop). On pourrait taxer Generation Kill de propagande pour l’Armée Américaine, car si même moi, fièrement réformé P-8 (Danger pour la Nation), ait pu m’exclamer « whouaaa ça a l’air trop cool la guerre finalement j’aimerais bien la faire avec eux » en matant juste les sept épisodes que composent cette série, c’est que y’a un problème. Un gros problème !Mais ça serait dénigrer les qualités intrinsèques de la série en elle-même et des nombreux protagonistes qui la composent. Ca serait  occulter également la remise en question de la hiérarchie par ces soldats qui n’hésitent pas à contester les ordres et leurs supérieurs, le manque de moyen évident pour la première armée du monde, cette présence invasive qui dérange autant les Irakiens que les soldats eux-mêmes et la fin, en tout point sublime.

En attendant The Pacific, nouvelle énorme production HBO / Spielberg Hanks, ruez-vous sur Generation Kill. Parce que la guerre c’est trop kikoolol !

-Arno-

Electro-encéphalogramme pas tout à fait plat

11/02/2009

 J’avais pensé m’excuser de l’abandon et de la déliquescence de ce blog en argumentant sur les décès successifs de Hors Tappert et Patrick McGoohan...Dissimulé derrière mon voile de tristesse après le départ tragique de ces deux monstres sacrés de la Série Télé.

 
Salut inspecteur ! Je n’oublierai jamais tous ces merveilleux interrogatoires haletants qui m'ont tant fait vibrer durant toutes ces années.

 
RIP Numero 6. Je garderai longtemps en mémoire toutes tes formidables aventures dans l’Enterprise aux côtés du Docteur Spock.

Plus goût à rien, je me laissais aller, ne sortais plus, ne voyais plus personne...Pas lavé ni rasé depuis des semaines...J’avais même loupé une semaine entière de PBLV sur France 3...J’étais en dessous de tout vous dis-je, une vraie loque !

Alors si vous rajoutez à cela la fin définitive et finale de The Shield (tout bonnement enôôôôrme !), ça faisait beaucoup pour un seul homme. Je me suis longuement remis en question, à quoi bon continuer un blog sur les séries dans de pareilles conditions hmm ?  
Mais nan en fait,  c’est juste que j’avais la flemme hihi lol xptdr J laché dé kom ! Maintenant ça va mieux, merci de vous en soucier. Allez hop hop hop au boulot !

Le Cœur a ses Raisons

12/12/2008

 Voici l’une des nombreuses vidéos consultables en ligne de ce truculent pastiche de soap-opéra. Le genre, au même titre que le tele-novela, répond à des codes éculés qui ne sont guère bien difficile à parodier, j’en conviens. Bon nombre d’humoristes s’y sont d’ailleurs délectés, mais peu avaient la folie de cette merveilleuse série qu’est Le Cœur a ses Raisons.

Rien n’y manque : situations propres au genre (amours, trahisons et histoires de famille), lieux communs (hôpital, restaurant, demeure familiale...), décors en cartons pâte et brushing moumouté de rigueur, dialogues hilarants à la tonalité très exagérée...

 

Et même si certains gags ont la lourdeur d’un pataud pachyderme parkinsonien, il n’en demeure pas moins des scènes savoureuses qui m’ont fait, à maintes reprises, loler ma race comme c’était pas permis.  Tout droit venue du Québec et multi-récompensée là-bas, la série est littéralement portée par le génial Marc Labrèche qui n’interprète rien moins que Brett, Brad, Clifford et Brenda.

En guest, des localités du cru si je puis dire, on pourra reconnaître Anthony Kavanagh, Stéphane Rousseau et même Isabelle Boulay. 

En ces temps moroses où chaque rire devient un présent divin aussi précieux qu’un sourire d’enfant qui vient de naître, les deux coffrets dvds du Cœur a ses Raisons est à proscrire de toute urgence.

 

Angela, 15 ans

07/11/2008


Ne vous fiez pas aux apparences.
A me voir ainsi et malgré tout ce que vous avez pu lire sur moi dans la presse, je demeure un petit être délicat.

Même si physiquement plus proche du rustre docker grossier et pataud que de la frêle et fragile danseuse étoile, sommeille tout de même en moi une petite fleur fragile qui ne demande qu'à être cueillie.
Imaginez un monstrueux viking serrant son vieux kleenex et verser sa petite larme devant CHAQUE épisode d'Angela 15 ans...non vraiment, ça jure !

Je vais donc tenter tant bien que mal de me dédouaner en vous baratinant, ni vu ni connu j't'embrouille « nan mais j't'assure, cette série est fantastique, bien filmée, super bien écrite, tout ça... », mais entre vous et moi, personne ne sera dupe.

C'est donc totalement décomplexé (mais seul et toujours tard la nuit) que je me suis pris de passion pour cette série. Une seule saison de 19 épisodes, pas un seul de plus, faute d'audimat.

Angela, interprétée par la très discrète Claire Danes (Romeo et Juliette, Stardust,...), en pleine crise d'adolescence, fait face à ses parents et à ses amis (anciens et nouveaux),  à la vie du lycée et à son premier amour, Jordan Catalano, interprété par Jared Leto (kro kro bôôôô, Requiem for a dream, Lord of War ou bien encore leader du groupe 30 Seconds to Mars).

 

Dit comme ça, ça pourrait paraître totalement bidon si ça n’était pas d’une grande justesse et d’une rare sensibilité et ce malgré un thème mainte fois rabâché dans les séries télés.

Angela 15 ans (My so-called life) brosse un portrait assez pessimiste de ce passage obligé dans la vie de chacun, en abordant des problèmes assez peu évoqués jusqu’à présent dans pareil format: homophobie, alcoolisme, homoparentalité, drogues, j’en passe et des meilleurs.

Je mets ici au défi le premier d’entre vous de ne pas pleurer sa race devant l’épisode 15 intitulé « Un Ange passe ». Quand…quand la mère d’Angela…p…pose la question à cette jeune sans-abri..dans la neige et le froid…je…bon Dieu, c’est trop dur pour moi d’en parler, même après toutes ces années.

Finissant sur un cliffhanger de maboule, la série s’achève ainsi comme s’achève l’adolescence: sans prévenir et parfois avec quelques regrets. On aurait aimé prolonger cet instant à jamais mais le Destin en a décidé autrement (beau comme du Verlaine ça encore une fois).
Number one dans mon Top Ten des séries ados tu vois (il fait des tourbillons dans ses cheveux), pas très loin devant Les Années Collège et Les Années Coup de Cœur.

Pour les plus malchanceux qui ignoreraient tout de cette série somptueuse, j’ai la joie de vous annoncer qu’elle sort enfin en DVD en France le 03 décembre.

Plus d’infos sur la série:
Site de fan fou furieux ici.
Le même mais en France: .

Damages

02/11/2008

Je l'avoue tout de go, j'ai été un peu pris de court sur cette série. Je rechignais, malgré les louanges de mon entourage, à regarder un seul épisode de Damages, et ce malgré la présence de la fantastique Glenn Close.
Raison invoquée ? Une série mettant en scène des avocats. Encore et toujours des avocats et des avocates. Une énième série à grands coups de plaidoirie, d'objection votre honneur, de vice de procédure et de complots en tout genre.
Et même si j'adore les avocats (surtout avec des crevettes et un p'tit filet de citron), j'avais tendance à dédaigner ce genre ultra codifié car omniprésent dans le monde des séries télés.
Et puis un beau jour, de guerre lasse...et bien j'ai craqué votre Honneur. J'ai attendu que la série soit intégralement diffusée sur M6 pour enfin me décider à la voir en DVD.
Et là, le choc !
Mise en scène éblouissante (n‘ayant rien à envier au cinéma), scénario plus qu'accrocheur, jeu d'acteur hallucinant de maîtrise...
Revoir Ted Danson tenir la dragée haute face à Glenn Close...

L'histoire grosse modo:  Ellen Parsons est une jeune avocat prometteuse, fraîchement embauché dans le prestigieux cabinet d'avocats de Patty Hewes. Celle-ci a la réputation d'être une sacrée vacharde qui ne lâche jamais prise, ce que constate Arthur Frobisher, impliqué jusqu'au cou dans une sombre histoire de délits d'initiés et de corruption.

La grande force de la série Damages réside dans son montage,  deux histoires qui se chevauchent et parfois même s'opposent. L'une démarrant de la fin, l'autre du début, pour finalement se rejoindre dans un somptueux plan dans les derniers épisodes.

Bien plus qu'une simple histoire d'avocats aux personnalités fortes et aux caractères bien trempés, comment ne pas tomber en pamoison devant le jeu extraordinaire de Glenn Close ( déjà coutumière du fait dans les séries télés, elle s'était payé un sacré bestiau en la personne de Vik McKey dans la série The Shield).
Une avocate ténébreuse et envoûtante qui sublime chaque scène où elle apparaît; sa complexité atteignant son apogée lors de ses rapports avec son fils, sans doute la seule personne qui parvienne à encore lui tenir tête.
Mais se focaliser sur LA star de la série, ça serait faire l'impasse sur  les seconds rôles, Zelijko Ivanek, Ted Danson ou Noah Bean pour ne citer que les plus marquants...
Et je ne vous parle même pas des rapports entre Ellen et Patty, entre amour, admiration et haine.

 

Disponible depuis un bon mois en DVD et en Blu-Ray, ruez-vous sur Damages si vous ne connaissez pas encore.

Emmy Awards 2008

02/10/2008

Voici un court extrait de la soixantième et dernière cérémonie des Emmy Awards qui a eu lieu le 21 septembre dernier.
Les Emmy Awards sont à la série télé ce que sont les Oscars pour le cinéma. Autocongratulations, enveloppes, flagornerie, jolis costumes, botox à tous les étages.Sauf qu’à contrario des Césars par exemple, les Emmy c’est parfois drôle, comme le prouve cette vidéo.
Pour les ignares, l’extraordinaire Ricky Gervais (sur scène), créateur et acteur principal de The Office version UK et Extras, récupère son Emmy des mains du génial Steve Carell (The Office version US). Vous arrivez à suivre ? On peut même voir le fantastique Jon Stewart (ruez-vous sur le Daily Show pour mieux comprendre la campagne Américaine, diffusé sur Canal + décalé vers midi).
-Palmarès de ce qui se fait de mieux actuellement. 
Meilleur feuilleton ou série dramatique : Mad Men.
Meilleure série d’humour :  30 Rock.
Meilleure actrice dans une série dramatique : Glenn Close pour le rôle de Patty Hewes dans Damages.
Meilleur acteur dans une série dramatique : Bryan Cranston pour le rôle de Walter H. White dans Breaking Bad.
Meilleur acteur dans une série comique : Alec Baldwin pour le rôle de Jack Donaghy dans 30 Rock.
Meilleure actrice dans une série comique :  Tina Fey pour son rôle dans 30 Rock.
Meilleur second rôle masculin dans une comédie : Jeremy Piven pour son rôle dans Entourage.
Meilleur second rôle féminin dans une série comique : Jean Smart pour son rôle dans Samantha Who ?.
Meilleur second rôle masculin dans une série dramatique : Zeljko Ivanek pour son rôle dans Damages.
Meilleur second rôle féminin dans une série dramatique : Dianne Wiest pour son rôle dans In Treatment.
Meilleure scénariste pour une série dramatique : Matthew Weiner pour sa série Mad Men.
Meilleur scénariste pour une série comique : Tina Fey pour sa série 30 Rock.
Meilleure émission de variété : The Daily Show with Jon Stewart.
Les autres catégories, on s’en tamponne un peu le coquillard. 

Razzia pour HBO et 30 Rock, amplement méritée si vous voulez mon avis. Et si Glenn Close n’avait pas été récompensé pour son rôle dans Damages, je...je n’ose même pas imaginer ce que j’aurais fait...

Jerry Seinfeld: "Le monde selon moi".

15/09/2008

  S’il vous plait tout le monde, j’exige votre attention ! (Il claque bruyamment dans ses mains pour réveiller ceux qui pioncent dans le fond). La note du jour va vous parler de littérature...mais également de livre.
J’imagine déjà les puristes monter au créneau : « ouiiii mais nous sommes sur un blog de séries télés tout ça ! Laisse ça aux professionnels ! Tati tata nous parler d’un livre, tu n’y penses pas, tu n’y connais rien ». Tout ça en me balançant des pleines bouteilles d’eau bénite.
SUFFIT !
Les livres, c’est cool. Presque autant qu’une bonne grosse série télé (j’ai bien dit « presque »).
De retour dans une librairie après un long mois de vacances –amplement mérité- passé loin de ce blog sur une plage de Guadalajara à siroter des cocktails locaux entouré de nymphes peu farouches, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un ouvrage affichant mon idole, mon Dieu, l’Etre Suprême, j’ai nommé Jerry Seinfeld.  

 

La pile d’ouvrages étalée négligemment sur la table n’attendait que moi. Je pousse deux trois clients (« dégage la vieille, laisse-moi passer ») et me précipite pour lécher la couverture de ce livre. Plus que décontenancé par cet objet en papier, je le regarde de plus près avec un peu d’effroi, tel un singe bonobo découvrant le feu, j’essaye même de le manger, étonné qu’on puisse faire de l’air en faisant rapidement défiler les pages. Saperlipopette, bien foutu ce truc, je comprends maintenant pourquoi tout le monde en achète.
Jerry Seinfeld : « Le Monde selon Moi » aux éditions Chiflet&Cie.
Jerry Seinfeld est l’homme le plus drôle de la planète, rien que ça.
 Jerry Seinfeld est un humoriste Américain archi-connu aux zétazunis qui doit sa notoriété autant pour ses spectacles que pour sa sitcom éponyme. Fan de Superman, de céréales et de baskets (les chaussures), il n’est pas l’inventeur du stand-up, juste son plus beau représentant.
La série Seinfeld qu’il a interprété et coécrit avec Larry David (ruez-vous également sur sa fantastique série « Curb your Enthusiasm ») se base sur rien. C’était leur concept. Les petits riens qui peuvent pourrir la vie.

 Sitcom en or audacieuse et hilarante, elle est malheureusement bien trop sous-estimée en France, la faute à une VF plus que déplorable. Si la VO ne vous effraye pas par contre, précipitez-vous sur les huit coffrets disponibles en dvd en France. Pour ma part, je n’ai qu’à tourner la tête d’un quart de tour sur la gauche pour les admirer sur mon armoire. (J’adore ces instants de profonde humilité, pas vous ?)

Ce livre n’est pas un biographique (je devine déjà les hourras de soulagement), mais un recueil de ses meilleures pensées issues de ses spectacles, typiquement dans l’esprit de la sitcom.

Dans ma grande bonté, je ne saurais résister à vous en faire partager quelques unes :
« En bas de mon immeuble, beaucoup de gens promènent leurs chiens. Ils ont tous leur petit sac « ramasse-crottes ». Vous connaissez une activité humaine plus dégradante que de suivre un chien avec une petite pelle ? Attendre qu’il s’y mette pour pouvoir vous promener avec ça dans votre sac. Si les extraterrestres nous observent avec leurs télescopes, ils vont penser que ce sont les chiens qui gouvernent la planète. Si vous voyez deux formes de vie, que l’une d’elles fait sa crotte et que l’autre la ramasse, à votre avis, c’est qui le patron ? » 

« J’ai eu une perruche quand j’étais petit. C’est le seul animal que j’ai vraiment aimé. On ouvrait sa cage et elle volait partout, elle se cognait contre les immenses miroirs que ma mère avait mis dans le salon. Vous avez entendu parler du principe de décoration intérieure qui veut qu’un miroir donne l’impression d’avoir une pièce supplémentaire ? Quel crétin s’approcherait d’un miroir et dirait : « Eh, regardez ! Il y a une autre pièce là-dedans. En plus, il y a un type qui me ressemble trait pour trait ». »

 « Personne ne veut imaginer ses parents en train de faire l’amour. C’est très gênant.Vous savez bien, quelque part, qu’ils ont dû faire l’amour au moins une fois pour vous avoir, mais vous essayez toujours de chasser cette idée : « je ne sais pas. Je n’en suis pas très sûr. Je ne peux pas le prouver. J’ignore si ça s’est vraiment passé. » C’est pourquoi je pense que si je découvrais que j’ai été adopté, ce serait vraiment une bonne nouvelle. « Je suis un enfant adopté ? Génial ! » Je serais sincèrement heureux de l’apprendre. Ca voudrait dire que, techniquement, il est tout à fait possible que ma mère et mon père soient seulement de très bons amis.
Le sexe est une chose merveilleuse. Mais je refuse de penser que ma vie a peut-être commencé parce que lors d’un dîner quelqu’un a peut-être forcé sur le vin.»
 

Mode Bouillon de Culture Bernard Pivot -OFF-

 

Louis The Brocant

22/08/2008

 Il y a parfois de ces conversations (souvent tardives et rarement sobres) qu’on se doit de garder pour la postérité. Le genre de conversation qui mérite amplement une note de blog pour les générations futures.
Ce soir, dans notre recherche sur les dimensions parallèles, une question existentielle :
Et si...Et si Louis la Brocante avait été Américain ?

Déjà d’entrée, y’aurait eu un générique à la hauteur de ses ambitions, à savoir : musique techno tonitruante, cascade en J9 (quelques tonneaux puis un ou deux tremplins avec des explosions en arrière-plan), course poursuite de Victor Lanoux arme au poing. Un vrai générique digne de ce nom, histoire d’être tout de suite mis dans le bain.
Il sera aidé lors de ses missions par un expert en informatique, en fauteuil roulant devant plein d’écrans d’ordinateurs vachement complexes. Il utilise des termes techniques, on comprend rien à ce qu’il dit mais il semble être d’une aide providentielle pour notre Louis. 
Son véhicule ? Toujours un J9 parce que c’est sa marque de fabrique au Louis, sauf que là on parle de super J9. Tunning à mort, sous le capot c’est du 300 chevaux hein, huit cylindres en V. De zéro à cent en quatre secondes. Il peut monter à deux dix sans aucune vibration de la carlingue. Rien que ça, il est déjà pris un peu plus au sérieux notre brocanteur...Et je te parle même pas des missiles sous le châssis, directement importés d’Iran.
Sa tenue ? On lui laisse ses lunettes demi-lune et son vieux gilet râpé...ou alors un tablier gris, qu’il retournera pour transformer en cape lors de ses courses poursuites.
A sa ceinture, des capsules de xylophène pour les meubles.
 Son arme de prédilection ? Un stylo bic généralement calé derrière son oreille sur lequel il appuiera frénétiquement pour faire du bruit en le brandissant et ainsi terroriser les brigands. CLICLICLICLICLICLIC !!! 

J’imagine déjà la scène :
« Louis, tu me reçois ? J’ai repéré par satellite une commode Louis XVI en grand danger dans la banlieue de Saint Etienne ».
-« Bien reçu Papa Tango, je suis déjà sur la départementale là. Ne perdons pas de temps et dis m’en plus sur les scélérats qui massacrent cette commode ».
-" Ca m’a tout l’air d’être la fameuse bande de gitans nazis que nous avions arrêtés à la Braderie de Lille ».
-«  De sacrés loustics, je vais avoir besoin de mon stylo bic sur ce coup-là ».« Ho bon Dieu, ils viennent de briser un pied de la commode, sans même sourciller. Fonce Louis, foooooooooooonce !!! »

On pourrait même, soyons fous, imaginer un crossover avec une autre franchise à succès, j’ai nommé Joséphine ange gardien. Rongé par la culpabilité de n’avoir pu sauver des flammes un vieux guéridon du XIVe siècle, Louis la Brocante n’est plus que l’ombre de lui-même et noie son chagrin dans le mauvais alcool. Mais c’est sans compter sans Joséphine, son ange gardien, qui ne tardera pas à le remettre sur le droit chemin à l’aide de ses bons conseils et de son humour qui fait mouche.


Quand les téléspectateurs, à la fin d’un épisode, éteindront leurs télés, ils se demanderont hébétés si ce qu’ils viennent de voir a bien été diffusé à la télévision ou si ça n’était que le fruit de leur imagination.

 

Breaking Bad

20/08/2008


 Mais mais...Mais c’est quoi ce blog où y’a des photos de vieux gars en slip ?

Breaking Bad c'est l'histoire d'un petit prof de physique, soumis à sa famille (sa femme enceinte, son fils handicapé physique et sn beau-frère entre autre) autant qu'à ses élèves, cumulant les petits boulots pour joindre les deux bouts et qui se découvre un cancer aux poumons.

Son espérance de vie amoindrie le pousse alors à vivre en marge de la société en bravant la Loi. Bien vite il s’associe à un dealer de bas étage, ancien élève de son cours, et décide de fabriquer du Crystal Meth d’une pureté incomparable grâce à ses connaissances en chimie.

La série est diffusée sur la chaîne AMC, spécialisée dans les grands classiques du cinéma. Depuis peu, la chaîne produit des séries aux critiques élogieuses : Mad Men et celle qui nous intéresse aujourd’hui, Breaking Bad. On aurait pu tenir là la nouvelle série supplantant Weeds, la noirceur en plus (de par le statut condamné et looser du héros). Un mix improbable entre Weeds et American Beauty ou Chute Libre.  En effet, il est jouissif de voir Walter White, ce professeur maigrichon que rien ne prédisposait à la rébellion  remettre en place le premier venu lui manquant de respect dans un magasin ou lui piquant sa place de parking. Sans parler du premier épisode énorme de par ses premières minutes. Des scènes malheureusement trop fugaces perdues dans un magma d’une lenteur et d’un vide sidéral. L’arrivée d’une maladie grave dans une famille et les bouleversements engendrés sur le conjoint ou l’entourage proche se trouvent noyés dans des intentions plus qu’infondées au final. A quoi bon continuer de fabriquer et vendre de la drogue si ça n’est plus vital ? Et surtout si l’on n’y prend aucun plaisir ? Pourquoi et pour qui ?  Tout cela reste bien trop flou et bien trop lent. Et puis faut bien l’avouer, il ne se passe rien...mais alors quand je dis rien, c’est vraiment que dalle. "Instaurer un climat" vous dites ?
 Alors oui il y a une ambiance noire et le flashforward (bond dans le futur) au début du sixième épisode suffirait presque à visionner la série tant il est énorme…
Mais bien des personnages secondaires sont d’une inconsistance éhontée : la belle-sœur kleptomane, le fils handicapé ou le beau-frère interprété par Dean Norris, portrait craché de Vic McKey (The Shield) tant par son physique que par sa profession.

Moi qui rêvais de folie, d’un prof de lycée menant une double vie limite schizophrène, pépère et rangé avec sa famille, violent et taciturne avec les dealers et les drogués, avec des télescopages récurrents et hilarants entre ces deux mondes que tout oppose... On s’ennuie ferme devant autant de blabla, des situations qui s’éternisent, et un rythme plombant certains épisodes (un simple coup de fil devient un événement majeur, voir le seul événement de l’épisode).Impossible toutefois de ne pas admirer l’interprétation monstrueuse de Bryan Cranston le papa déjanté de Malcolm. 

La série s’est arrêtée prématurément en queue de poisson à la fin du septième épisode (aaachh la grève des scénaristes, grozz malheureee !!) mais une deuxième saison et d’or et déjà annoncée.

Je passe mes nuits avec Dominik Born.

05/08/2008

Dominik Born.
Ce nom ne vous dira probablement rien si vous avez pour habitude de dormir la nuit. Mais si par malheur vous êtes victime d’insomnie, de voisins bruyants ou que vous attendez impatiemment les rediffusions des Histoires Naturelles ou Très Chasse, alors vous connaissez forcément Dominik Born (Dom…Domi pour les intimes). 
L’empreinte du Crime est ce genre de série bouche-trou qui permet de combler tant bien que mal les programmes nocturnes. Il y aura toujours un péquin pour regarder ça en calbut sur son canapé, cherchant le sommeil tant bien que mal. Et puis tout le monde sait que la nuit, les séries c’est comme les filles : elles sont toutes belles.
Fut un temps pas si lointain ou La Cinq diffusait au petit matin la somptueuse sitcom « Voisins Voisines », série qui mériterait à elle seule un site entier. 

Imaginez une sorte de Derrick plus jeune et sexy qui se la jouerait Se7en voyez…Hors Tappert confronté à Hannibal Lecter, et vous aurez une petite idée de la série l’Empreinte du Crime.
 
Tel Kaa, le serpent du Livre de la Jungle qui m’inviterait à dormir grâce à ses yeux hypnotiseurs,  le beau Dominik Born traverse ses épisodes avec une grâce sans pareil. C’est bien simple : il flotte tel un ange. Il est si beau, si intelligent et si fort…et moi je suis si fatigué… 
Des scénarios éculés de meurtre en série et de psychopathes en tout genre, ça en devient presque un jeu que de retrouver les références tant elles sont grossières. Une réalisation immonde, un chouia de sexe (scène bien trop courte juste là pour réanimer les plus chanceux qui auraient enfin succombé au sommeil, et qui retrouverait la vie à la vue d’un nibard). De la déviance en pagaille, un inspecteur beau mais parfois fragile, ce qui le rend si humain à mes yeux…yeux cernés d’ailleurs… 

Et quand trop lassé de ces psychopathes Teutons, j’ai le malheur de zapper sur les autres chaînes (souvent accidentellement, allongé comateux sur la télécommande), il m’arrive de tomber sur une énième rediffusions de Dallas ou de Plus Belle la Vie.Je ferme alors les yeux puis bien vite, j’imagine JR en immonde tueur en série commettant ses meurtres dans le bar le Mistral à Marseille.

 Alors pourquoi continuer à regarder cette chose abjecte ? Qu’est-ce qui m’empêche d’aller me coucher ?
Tout simplement parce que ma chambre est si loin…et il fait si sombre. Qui me dit que Derrick ne m’attend pas sous mon lit pour m’assommer avec une saucisse de Francfort hein ?
 
Où est-ce que j’ai bien pu mettre ma boite de Temesta moi ?

 

Les 10 commandements du fan de séries télés.

03/08/2008

Les 10 Commandements du fan de séries télés.
(Trompettes lyriques, lumière divine).

1-Toujours en VO tes séries télés tu chériras (oui oui, même Julie Lescaut et l'Instit).

2-De vantardise, les conversations tu abreuveras. « Kwaaaaa !!! Tu viens à peine de mater le troisième épisode de la saison deux des Despé Housewives ? Moi hier soir, j'ai fini la neuvième saison ».

3-A chaque épisode visionné, de cochoncetés sucrées ou salées ta bouche à ras bord tu rempliras (tablez sur une demi-livre de m&m's par épisode de Grey's Anatomy environ. Pour les autres séries, me consulter).

4-Les airs, de tes petits poings potelés, tu pourfendras. Car chaque fin d'épisode t'amenant dans un état de rage folle et d'impatience incontrôlée. Les yeux révulsés, roulant au sol en bavant à qui mieux-mieux, et éructant dans un latin approximatif des phrases du style « No saurum attendis jusquox prochum épisodis arghhgrrrrr !!! ».

5-Ton nouveau Dieu, Alain Carrazé, aveuglement tu vénéreras.

6-Pour répandre la bonne parole, jamais plus de deux séries simultanément tu ne suivras (allez trois mais c'est mon dernier prix).

7-Sur Derrick, le Renard et Rex Chien de Flic des glaviots pestilentiels de haine tu cracheras.

8-Pour suivre tes séries chéries, en petits groupes lors de pyjamas-partys endiablées tu te réuniras : des amis pour Friends, des collègues de bureau pour the Office, des paroissiens pour euh..Californication, des top models pour Amour Gloire et Beauté, des repris de justice pour Oz, que sais-je encore moi...

9-Lors de ton épisode et pour plus de tranquillité, ta famille tu délaisseras (ou enfermeras si vous possédez une cave...  « Arrête de hurler Bibiche, c'est juste le temps d'un épisode ! »).

10- et le dernier commandement mais non des moindres :
Jamais tu m'entends, JAMAIS tu ne prêteras tes dvds de séries télés. Ton altruisme a ses limites...Des traces de doigt sur mes dvds de six feet under, j'aurais encore pardonné, mais de la pizza quatre fromages non !

Reaper (le Diable et Moi)

21/07/2008

Non vraiment n’insistez pas, je n’arriverais pas à dire du bien de Reaper (Le Diable et moi en Français).

Je sais que sur le papier, l’histoire avait tout plaire.

Un jeune homme, Sam Oliver, apprend le jour de ses 18 ans que ses parents ont vendu son âme au Diable. Il est désormais chasseur de primes pour le Malin, chargé de récolter les âmes démoniaques échappées des Enfers.

Ajoutez qu’on doit cette série au divin Kevin Smith (à la réputation bien trop galvaudée à mon avis car hormis le génial et culte film Clerks et quelques scénarii de comics dont Daredevil, reste après…)

 

Enfin, si l’on sait que Lucifer lui-même est interprété par cette gueule de Ray Wise (Leland Palmer dans Twin Peaks) au brushing parfait malgré les tempes légèrement grisonnantes, un bronzage excessif, et son sourire ultra-brite, le Diable dans toute sa splendeur en somme.

 

Tout était donc réuni pour que j’affectionne cette série. Et ben vous savez quoi ? Bien mal m’en a pris. Déçu déçu déçu. C’est bien simple, je suis écoeuré. Je…je ne trouve plus les mots (le gars qui en fait des tonnes tsé).

Des épisodes trop longs (40 minutes en moyenne) et qui, malheureusement, se ressemblent tous : un objet réceptacle à âme saugrenu, le Diable qui intervient toujours par surprise sans donner d’indice, le Work Bench, grande surface où travaille Sam et dans lequel il puise ses équipements pour traquer les âmes infernales, ses deux acolytes Sock et Ben faiblards en tout point, et cette amourette mielleuse de pacotille entre Sam et  Andi sa collégue…pffff !

Chaque épisode est un copié collé du précédent, rendant la série fade et bien trop répétitive pour être pleinement appréciée.

Sans réelle surprise et trop prévisible, il faut attendre la fin du cinquième épisode pour voir enfin une intrigue parallèle se profiler via le père de Sam. Et encore, pas de quoi s’extasier. Seuls les effets spéciaux s’avèrent assez réussis, mais dans l’ensemble on reste plus proche de la monotonie d’un épisode de Scoobydoo que de la folie ambiante d’un men in black.

 

Plus d’infos sur le site francophone de la série.

 

 

Gousse d'ail & Crucifix

13/07/2008

Treeeemblez simples mortels et Sortez vos cols roulés, les vampires reviennent (grand prix 2008 de la meilleure intro de blog).

Icône du bestiaire fantastique aussi effrayant que romantique (voir érotique), le vampire a inspiré moult séries télévisées et ce depuis la nuit des temps ! Citons en vrac :
-Vampires de Louis Feuillade, série de 10 films réalisés en 1915 (date officielle de la nuit des temps donc, à l’époque ça devait passer sur France 3 Lorraine il me semble)
-Kindred le Clan des Maudits en 1996, sept épisodes seulement et un pilote inspiré du jeu vidéo Vampire : La Mascarade. Des clans, des familles, guerre de pouvoir, tout ça…
-Forever Knight (traduit parfois par Le Justicier des Ténèbres), trois saisons, 71 épisodes en tout, de 1989 à 1996. Le thème classique du vampire qui lutte contre sa condition et ses pulsions et qui décide donc pour cela d’intégrer la police.
- Puis Ultraviolet, série Britannique en six épisodes diffusée sur Channel Four en 1998,
-ou bien encore Vampire High, série télé Canadienne de 26 épisodes datant de 2001.
Bien sûr, difficile de parler de séries télés vampiriques sans évoquer celle qui a littéralement pillé le mythe, j’ai nommé Buffy et son spin-off Angel.  Pour n’avoir jamais vu un seul épisode de ces deux merd… œuvres malgré tout ce qu’on a pu en dire, je ne m’étendrai pas sur ces deux cas…mais quand même, une chasseuse de vampires sur un campus…un campus..bref !)

Depuis la série Blade, inspirée des films avec Wesley Snipes (prononcez veslé snipés), c’était le calme plat. Il aura fallu une énième grève des scénaristes pour voir ressurgir ces satanées goules infernales !

Car oui ma bonne dame, le vampire revient, le vampire est in, le vampire est fashion, le vampire est tendance. Le vampire se porte près du corps cette année, la jugulaire saillante.
Récemment, pas moins de cinq séries ont pour thème principal les suceurs de sang.
Passons rapidement sur -feu- Moonlight, un détective privé vampire qui lutte contre sa condition (ho tiens, comme c’est original). Feu car la série, malgré une meute de fans, a été annulée après la première saison. Depuis, topo habituel : pétitions de fans, sites, rumeurs de rachat et de deuxième saison…bref, la totale.

 

Attardons-nous plus sur Being Human, série Anglaise produite par la BBC3  dans laquelle un vampire partage un appartement avec un fantôme et un loup-garou en plein Bristol. Un pilote diffusé en février, qui débouchera bientôt sur une série de six épisodes. Concept intéressant ma foi, en effet qui n’a jamais connu les affres de la colocation avec un zombie ?

  


Bien plus attendue –par moi en tout cas, vous je sais pas-  True Blood, la nouvelle série d’Alan Ball (papa de Six Feet Under). Les vampires, via du sang synthétique, vivent au grand jour parmi les humains. Sookie, une serveuse capable de lire dans les esprits (exactement comme ma mère) tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire (source allociné).


 

Enfin, série non moins intéressante de par son format et sa diffusion, Web Beyond the Rave. 24 épisodes de 4 minutes diffusés sur Myspace Tv, tous visibles ici. L’histoire :  avant son départ pour le conflit en Irak, Ed décide de chercher sa copine avec ses amis. Tout ce petit monde se retrouve au beau milieu d’une rave sanglante peuplée de vampires assoiffés…et pas de RedBull si vous voyez ce que je veux dire (pitch qui fait étrangement penser à la formidable scène d’ouverture du premier Blade).

 

Mais que vois-je sur mes téléscripteurs ? Est également annoncé très prochainement une série Anglaise sur Dracula et diffusée sur ITV ? Philip Glenister passe le flambeau à son filleul dans la chasse aux vampires et autres monstruosités, ça se prétend descendant direct de Van Helsing, et il y a un vampire interprété par cette trogne de Mackenzie Crook (le  Gareth Keenan dans la série The Office) ? 

Non vraiment je vous le dis, il ne fait pas bon avoir le sang chaud ces temps-ci.

 

  

 

 

Scène d'anthologie 1.

24/06/2008

Avec cette note, j'inaugure une nouvelle rubrique dans mon petit blog-chéri-adoré-que-j'aime-de-tout-mon-cœur: le gros plan sur une scène inoubliable, tantôt drôle tantôt émouvante. Quelques secondes ou minutes seulement qui vous font dire : "whouaaa mais qu'est-ce que je kiffe cette satanée série ma foi!"

On commence donc par une scène hilarante issue de la première saison de 30 Rock, épisode 18.
30 Rock, kézako ? Une série narrant les aventures déjantées d’une équipe de télé chargée d’un show humoristique.Une mise en abîme en somme ou une équipe de scénaristes (dirigée par Liz Lemon alias Tina Fey, créatrice de la série et ex-scénariste en chef du Saturday Night Live…mise en abîme je vous diiiiiis !!!) croisent le fer avec une brochette d’acteurs (Jane Krakowski alias Elaine Vassal dans Ally Mc Beal, et l’hallucinant Tracy Morgan complètement frappé –dans tous les sens du terme-).
Pour diriger ce petit monde, Jack Donnaghy joué par le fantastique Alec Baldwin, un chef tyrannique et intuitif, sévère mais juste. (préparez-vous quand même à un choc si vous ne l’avez pas vu depuis quelques temps).
 

La scène qui nous importe aujourd’hui est un duel au sommet entre Jack Donaghy (Alec Baldwin) et un jeune cadre aux dents longues qui rêve de le détrôner, j’ai nommé Devin Banks (interprété par le génial Will Arnett, Gob le magicien raté dans la série Arrested Development, mais aussi Mike Waldrup dans les Sopranos, et présent au cinéma dans Semi-Pro, les Rois du patin, etc.)

 

 

Apprenant que celui-ci est gay comme un pinson, Jack Donaghy décide de le retarder à une réunion en se servant du naïf Kenneth Parcell (Jack McBrayer) le guide / garçon d’étages des studios comme «appât homos » (sic). 
Devin reçoit Kenneth dans sa chambre une première fois avant d’enfiler un peignoir blanc un chouia trop court et de le faire boire.
« Il est très court ce peignoir »
« -Je sais. J’ai dû le couper moi-même. »
 

Vaine tentative, mais Jack Donaghy n’en démord pas et insiste auprès de Kenneth pour qu’il fasse rater à Devin une réunion de la plus haute importante.
Là, allumage en règle, petite danse grotesque, et toujours ce fabuleux peignoir.

 

 
  «Touchez votre ceinture….hooo !!!
Touchez votre paon. Vous êtes un paon.
 »
 
Un duel au sommet entre deux excellents acteurs en devenir.
Jack McBrayer est tout bonnement tordant, et quand il se retrouve face au génial Will Arnett, il ne reste plus qu’à savourer.Will Arnett d’ailleurs qui doublera la voix de Kitt dans la future adaption de K2000 sur grand écran. (je vous invite grandement à regarder les bonus sur le dvd de 30 rock, Will Arnett est un improvisateur hors pair !)
 
Bref, de trop courtes secondes perdues dans une saison tout aussi folle, mais qui reste à mes yeux LE passage le plus désopilant de cette saison.
 

Coffret de la saison 1 disponible ici.


Tout ça pour dire: "Bon Dieu, qu'est-ce que je kiffe cette série !"

Pas facile d'être acteur de série télé.

22/06/2008


Beverly Hills 90210.


Desperate housewives.


Les Frères Scott.


Friends.


The L Word.


Seinfeld.


Queer As Folk.


Gossip Girl.


Skins.


Rules of Engagement.

Un bien beau ramassis de feignasses !

Futurama Bender's Big Score

22/06/2008

 

 Good news everyone !!! Futurama revient !

Bender’s Big Score est sorti en dvd, Alléluia mes amis et fêtons comme il se doit le retour de la meilleure série d’animation de ces dix dernières années (il réfléchit un instant puis acquiesce). 

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, Futurama a été crée par Matt Groening, papa des Simpson (une famille de bonhommes jaunes, m’étonnerait que vous connaissiez car c’est assez confidentiel comme série).

Fry, modeste livreur de pizza, se retrouve cryogénisé accidentellement le soir du réveillon de l’an 2000 et projeté bien malgré lui 1000 ans plus tard.

Un scénario enclin à tous les délires, tant scénaristiques que visuels (la série mélange animation traditionnelle 2D à de la 3D du plus bel effet). Des idées par milliers, des références comme si il en pleuvait (merci les commentaires audios), un univers d’une richesse inouïe et une multitude de personnages savoureux, jugez plutôt :

Bender, robot tordeur alcoolique menteur et voleur, Leïla cyclope orpheline et pilote du vaisseau, Hermès, comptable rasta et champion de limbo, Amy Wong la riche héritière oisive, le professeur Hubert Fransworth dont on se demande encore comment il fait pour vivre et se mouvoir, et le meilleur pour la fin, le Docteur Zoïdberg, médecin mollusque incompétent extrêmement pauvre et souffre-douleur de l’équipe.

La série, après quatre saisons tonitruantes, a été purement et simplement annulée par les dirigeants de la Fox. Devant les plaintes incessantes des fans (et surtout les bénéfices engendrés par les ventes des dvds), quatre long-métrages ont été signés.

Le premier, Bender’s big score est le premier des quatre. Suivront The Beast with a Billion Back, Bender’s Game et Into the Wild green Yonder.

L’histoire ? Des extraterrestres nudistes parviennent à s’emparer de la terre grâce à des spams, et décide de piller les richesses de l’humanité grâce au voyage temporel tatoué sur les fesses de Fry.

Du Futurama pur jus en somme, avec une pléthore de bonus :

 

-une lecture de la Bd par le cast de Futurama…(d’ailleurs à ce propos, saviez-vous que Leila était doublée par Katey Sagal, Peg Bundy dans Mariés 2 enfants ?)

- un épisode de la série la plus culte du futur « everybody loves Hypnotoad »  (created by Hypnotoad)

 

-des storyboards inédits,

-Un cours de maths destructeur (avec toute l’équipe de la série, Matt Groening inclus),

Et même, joie suprême, un début de promo pour le prochain long-métrage Futurama The Beast with a billions backs -la bête aux milliards de dos- (sortie prévue le 22 octobre en dvd)

 

 

Buy it ! Buy it ! Buy it ! Buy it !

Le Vagabond

16/06/2008

 

Demain, je fêterai ma deuxième semaine. Ma deuxième semaine de quoi ?
Deuxième semaine que j’ai cette chanson en tête et qu’elle n’en sort plus. Dès le réveil, jusqu’au coucher…Sitôt que mon esprit divague, je sifflote, je chantonne…parfois même je vais jusqu’à balancer ma tête en cadence.
Y’s’peut qu’un beau jour, je me repose enfin…Jusqu’à ce jour, je poursuis mon parcours.

SORS DE MA TETE SALETE DE CHANSON !!!!

 

Le Vagabond était LA série lacrymale par excellence. Un chien rusé (croisement entre le Malamut et le Berger Allemand) qui vient en aide à des familles ou des enfants dans différentes villes…un peu comme l’Agence Tous Risques quand on y pense.

 

Cette série Canadienne (the littlest Hobo en VO) avait connu une première version en noir et blanc produite de 1963 à 1965. La seconde version diffusée de 1979 à 1985 a pu être découverte dans l’émission Croques Vacances (dans la pleine période des Arnold & Willy, Punky Brewster et autre Ricky ou la Belle Vie pour vous situer voyez…)

 

Une série somme toute assez banale d’enquête animalière, si ce n’est que les épisodes se soldaient toujours par la même scène ô combien tragique :

Lorsqu’on proposait de le remercier, qui d’une gamelle d’eau fraîche qui d’un bol de croquettes qui d’une caresse amplement méritée, et bien le vagabond se cassait. Littéralement, il se barrait comme ça « allez hop j’me tire ».
 Il s’en foutait vous comprenez ! Il est comme ça le vagabond, altruiste et généreux. Les médailles et les honneurs, très peu pour lui.

Il prenait seulement le temps de jeter un dernier regard derrière lui aux gens qu’il venait d’aider.
C’est généralement à cet instant précis que mes parents me retrouvaient écroulé au milieu du salon en larmes à hurler : «reviens Vagabond ! REVIENS !!! »

 A défaut de redécouvrir cette série en dvd (toujours indisponible en zone 2), plus d’infos sur ce sale cabot ici et .

 

"Maybe tomorrow, I’ll want settle down,Until tomorrow, I’ll just keep moving on."

 

 

 

My name is Earl

12/06/2008

 


« Vous connaissez le genre de gars qui ne fait que des sales coups et qui se demande pourquoi sa vie craint ? Et bien c’est moi !
A chaque fois que quelque chose de bien m’arrivait, quelque chose de mauvais m’attendait toujours au tournant. Karma.
C’est là que j’ai réalisé qu’il fallait que je change. Donc j’ai fait une liste de tout ce que j’ai fait de mal et, un par un, je vais me rattraper pour toutes mes erreurs. J’essaye juste d’être quelqu’un de mieux. Je m’appelle Earl. »

 

Voilà comment commence un épisode de cette succulente série qu’est My name is Earl.
Plus précisément Earl Hickey (interprété par le trop rare Jason Lee, ancien skateboardeur professionnel qu’on a pu voir dans les films Dogma, Dreamcatcher ou le récent Alvin et les Chipmunks). Un looser patenté à la moustache négligée qui, au fil des épisodes (de 22 à 24 selon les saisons, la troisième se terminant aux Etats-Unis sur NBC), tente de se racheter de toutes ses mauvaises actions, et croyez-moi, elles sont légion.

Vols et extorsions en tout genre : argent, portable, essence, bonbons à un enfant pendant Halloween, stand de hot-dog, insigne de flic…jusqu’à la voiture d’une unijambiste, tout y passe, sans aucun scrupule. Ajoutez à cela les moqueries, les mensonges, j’en passe et des meilleurs…

Jusqu’au jour où, grâce à l’un de ses méfaits, il gagne le gros lot d’une loterie avant de se faire renverser par une voiture. C’est là que sa vie change du tout au tout et décide alors, tant bien que mal, d’effacer ses erreurs via une liste récapitulative de ses vacheries.

On aurait pu craindre avec pareil sujet une série moralisatrice un peu cucul et niaise, et bien pas du tout, car de toute évidence, Earl est…non était une belle ordure.

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Il est toujours accompagné dans sa démarche par son frère Randy, interprété par Ethan Suplee (mais siii, souvenez-vous le gros skinhead dans American History X), gentil benêt mollasson très limité intellectuellement, qui vit et dort encore avec son frère et souffre d’une peur panique des oiseaux.

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Gravitent autour d’eux :

-Catalina, femme de ménage du motel dans lequel vive Earl et Randy, immigrée Mexicaine sans papiers et stripteaseuse ;

-Joy, ex femme d’Earl, insupportable bimbo blonde doté d’un tempérament de feu. Sans doute le meilleur personnage de la série de par ses répliques ;

-Darnell aka Crabman : serveur rasta et mari actuel de Joy, d’une plénitude et d’un calme Olympien, fou amoureux de sa tortue Mr Turtle, et bénéficiant d’un programme de protections de témoins et d’un QI énorme, malheureusement trop rarement mis à profit.

Les endroits récurrents de la série sont aussi miteux que les personnages : un motel crado, un bar sale et enfumé, un camping immonde…
La voix off de Earl est omniprésente, les flash-back hilarants, les situations souvent grotesques, et la galerie de personnages est bien barrée. (et je ne vous parle même pas des guest-stars qui se bousculent au portillon pour apparaître dans la série : Paris Hilton, Christian Slater, Roseanne, Juliette Lewis, Burt Reynolds, Alyssa Milano...)
La série est diffusée actuellement sur M6 chaque vendredi juste après Sex & the City vers 00h30 (pas le meilleur horaire faut bien avouer...)
Le coffret dvd de la première saison est quand à lui annoncé pour le 20 août.
Karma is a funning thing !

Pilote.

09/06/2008

Inutile de le nier, on a tous (eu) sa série fétiche. On se coupe du monde chaque semaine, plus rien n’existe autour de vous que cet écran de télé, chuuuutttt mais tais-toi bon sang ça commence !
Fi de la famille, du conjoint délaissé et des enfants affamés, des tracas du quotidien ou des tâches ménagères qui s’amoncellent (ça se voit tant que ça que je règle mes comptes ?), il vous faut votre nouvelle dose d’épisode, sale accroc que vous êtes.

Mais ne craignez-vous pas l’overdose ?

En effet, qui de vous ne s’est jamais laissé pousser la moustache pour ressembler à Magnum humm ? Laissé pousser le nez et la mèche folle pour ressembler à Alf ? Porter le stetson pour se la jouer J.R ou bien même jouer les canards boiteux pour faire comme Docteur House ? (et si par malheur vous combiniez toutes ses ressemblances, songez vivement à consulter un spécialiste mon p’tit vieux).

 

Je ne serais même pas surpris d'apprendre que certains séries aient suscitées bien plus de vocations que le meilleur des conseillers d’éducation : écrivain à la Jessica Fletcher, barman sur un paquebot de luxe comme Isaac, homme à tout faire de ménage comme Tony Micelli, voir même commandant d’un gigantesque vaisseau spatial comme le Capitaine Kirk (même si faut avouer que les débouchés sont plus rares pour cette profession).

Les séries télévisées déchaînent les passions, transportent les foules, suscitent débats et émotions, déclenchent des conflits, des divorces, des guerres, que sais-je encore…
Et comme le résumait si bien Monsieur Drumond je crois, in Arnold et Willy, « les séries télés, c’est l’opium du Peuple ».
Ce n’est malheureusement pas sur Previously On… que vous soignerez votre dépendance. Bien au contraire, vous seriez même capable de replonger de plus belle...
La suite au prochain épisode.

-Arno.

www.fnac.com