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Reaper (le Diable et Moi)

21/07/2008

Non vraiment n’insistez pas, je n’arriverais pas à dire du bien de Reaper (Le Diable et moi en Français).

Je sais que sur le papier, l’histoire avait tout plaire.

Un jeune homme, Sam Oliver, apprend le jour de ses 18 ans que ses parents ont vendu son âme au Diable. Il est désormais chasseur de primes pour le Malin, chargé de récolter les âmes démoniaques échappées des Enfers.

Ajoutez qu’on doit cette série au divin Kevin Smith (à la réputation bien trop galvaudée à mon avis car hormis le génial et culte film Clerks et quelques scénarii de comics dont Daredevil, reste après…)

 

Enfin, si l’on sait que Lucifer lui-même est interprété par cette gueule de Ray Wise (Leland Palmer dans Twin Peaks) au brushing parfait malgré les tempes légèrement grisonnantes, un bronzage excessif, et son sourire ultra-brite, le Diable dans toute sa splendeur en somme.

 

Tout était donc réuni pour que j’affectionne cette série. Et ben vous savez quoi ? Bien mal m’en a pris. Déçu déçu déçu. C’est bien simple, je suis écoeuré. Je…je ne trouve plus les mots (le gars qui en fait des tonnes tsé).

Des épisodes trop longs (40 minutes en moyenne) et qui, malheureusement, se ressemblent tous : un objet réceptacle à âme saugrenu, le Diable qui intervient toujours par surprise sans donner d’indice, le Work Bench, grande surface où travaille Sam et dans lequel il puise ses équipements pour traquer les âmes infernales, ses deux acolytes Sock et Ben faiblards en tout point, et cette amourette mielleuse de pacotille entre Sam et  Andi sa collégue…pffff !

Chaque épisode est un copié collé du précédent, rendant la série fade et bien trop répétitive pour être pleinement appréciée.

Sans réelle surprise et trop prévisible, il faut attendre la fin du cinquième épisode pour voir enfin une intrigue parallèle se profiler via le père de Sam. Et encore, pas de quoi s’extasier. Seuls les effets spéciaux s’avèrent assez réussis, mais dans l’ensemble on reste plus proche de la monotonie d’un épisode de Scoobydoo que de la folie ambiante d’un men in black.

 

Plus d’infos sur le site francophone de la série.

 

 

Vos commentaires
titine | 24/09/2008 à 21:31

tu dois passer tes journées entières devant la télé pour être aussi blasé devant une série comme celle-ci. Les scénarios ne sont peut être du même genre que toutes ces séries qui tueraient pères et mères du moment qu'elles surprennent le téléspectateur à chaque fin d'épisode, mais au moins elle a le mérite de divertir. Il faut peut être arrêter de se triturer le cerveau et de se la jouer critique de cinéma pour juste apprècier ces 40 minutes de défoulement. Après tout, n'est-ce pas le but ultime des séries télés ?

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